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Technologie de l'information

100 000 images du patrimoine canadien sont désormais disponibles en ligne

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Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) a annoncé ce lundi, 13 mai, qu’elle permet désormais la libre utilisation de plus de 100 000 documents patrimoniaux du domaine public. Les images ont été numérisées et diffusées sur son portail BAnQ numérique, sans restriction aucune.

« Le temps est à la libre utilisation du plus grand nombre de ressources disponibles. BAnQ choisit d’agir concrètement en ce sens afin que ses usagers du Québec et du monde soient libérés de contraintes inutiles », a déclaré Jean-Louis Roy, président-directeur général de BAnQ.

La BAnQ numérique est une banque en ligne qui comporte plusieurs millions de documents numérisés par BAnQ. Le dernier ajout s’inscrit selon la BAnQ dans le contexte actuel où « de plus en plus d’institutions patrimoniales d’avant-garde décloisonnent leurs collections afin de les diffuser plus largement. »

Cette initiative facilite désormais le travail des chercheurs e les contributeurs qui créent du contenu diffusé sur les réseaux sociaux ou les plateformes de partage de connaissances comme Wikipédia.

Les internautes peuvent découvrir et utiliser librement des photographies ou des illustrations anciennes comme les suivantes :

Agnes Fitzgibbon, lithographie, tirée de Catherine Parr Traill, Canadian Wild Flowers, Montréal, John Lovell, 1869. Collections de BAnQ
Rue Sainte-Catherine, vers l’est, 5 octobre 1937. Collections de BAnQ
Lac des Écorces, Qué., carte postale, [Québec (province)], entre 1905 et 1915. Collections de BAnQ
Clarence Gagnon, illustration, dans Louis Hémon, Maria Chapdelaine, Paris, Éditions Mornay, 1933. Collections de BAnQ

Lire aussi : Une technologie québécoise gratuite permet d’accéder à plus de 75 000 films

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Économie numérique

Charte canadienne du numérique : 10 principes pour rétablir la confiance avec les internautes

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Dans la foulée de l’adhésion du Canada à “l’Appel de Christchurch” pour lutter contre les contenus terroristes et extrémistes violents, le gouvernement a dévoilé mardi 21 mai la nouvelle « Charte canadienne du numérique » pour « la confiance dans un monde numérique », détaillée en dix principes.

Comme annoncé par le premier ministre Justin Trudeau la semaine dernière lors de son passage à VivaTech, rendez-vous mondial des startups et des leaders pour célébrer l’innovation en France, [où il a souligné l’importance de protéger les renseignements personnels et de lutter contre les discours haineux et la désinformation en ligne], le Canada a pris des « mesures concrètes » pour rétablir la confiance à l’égard de l’espace numérique.

Les bases d’une politique numérique « transparente et responsable »?

La nouvelle Charte canadienne du numérique vient jeter les bases d’une nouvelle « politique numérique transparente et responsable » qui mettra l’accent sur la lutte contre le contenu en ligne à caractère terroriste et lié à l’extrémisme violent. « Nous vivons dans un monde numérique qui évolue constamment et qui amène avec lui de nouvelles opportunités. Notre nouvelle Charte numérique aidera à préciser les engagements de notre gouvernement en matière de technologies numériques. Elle aura comme objectifs de rétablir la confiance et de tenir les fournisseurs de services en ligne responsables », avait déclaré le premier des Canadiens à Paris.

Les dix principes de la Charte

1. Accès universel :

Tous les Canadiens auront des chances égales de participer au monde numérique et disposeront des outils nécessaires pour ce faire, c’est-à-dire l’accès, la connectivité, la littératie et les compétences.

2. Sûreté et sécurité :

Les Canadiens pourront compter sur l’intégrité, l’authenticité et la sûreté des services, et devraient se sentir en sécurité en ligne.

3. Contrôle et consentement :

Les Canadiens pourront contrôler quelles données sont prélevées, qui les utilise et à quelles fins, et sauront que leur vie privée est protégée.

4. Transparence, portabilité et interopérabilité :

Les Canadiens pourront facilement gérer l’accès à leurs données personnelles et être en mesure de les transmettre sans se faire imposer un fardeau indu.

5. Gouvernement numérique ouvert et moderne :

Les Canadiens pourront avoir accès à des services numériques modernes de la part du gouvernement du Canada, qui sont sécuritaires et faciles à utiliser.

6. Règles du jeu équitables :

Le gouvernement du Canada garantira une concurrence équitable sur le marché en ligne pour favoriser la croissance des entreprises canadiennes et affirmer le leadership du Canada en matière d’innovation dans le domaine du numérique et des données, tout en protégeant les consommateurs canadiens des abus de marchés.

7. Données numériques pour le bien commun :

Le gouvernement du Canada veillera à ce que les données des Canadiens soient utilisées de façon éthique et à bon escient, pour créer une valeur ajoutée, promouvoir l’ouverture et améliorer la vie des gens, aussi bien au pays qu’ailleurs dans le monde.

8. Démocratie solide :

Le gouvernement du Canada défendra la liberté d’expression et assurera une protection contre les menaces en ligne et la désinformation visant à miner l’intégrité des élections et des institutions démocratiques.

9. Exempt de haine et d’extrémisme violent :

Les Canadiens peuvent s’attendre à ce que les plateformes numériques ne servent pas à diffuser des discours haineux ou du contenu criminel, ou à promouvoir l’extrémisme violent.

10. Application rigoureuse et réelle responsabilité :

Il y aura des sanctions claires et sévères pour toute violation des lois et règlements à l’appui de ces principes.

À lire : Appel de Christchurch : nouvelle guerre contre les contenus terroristes et extrémistes violents en ligne

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Technologie de l'information

Facebook bannit des séparatistes canadiens, découvrez lesquels

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La semaine dernière, Facebook a annoncé son intention de partir à la chasse des pages et des groupes qui publient des contenus nationalistes et séparatistes blanc, en plus des partages suprématistes déjà interdits. Ce lundi, 8 avril, les tabloïds ont relayé les noms des groupes et des personnalités publiques canadiennes désormais interdits par le réseau de Zuckerberg.

Selon BuzzFeed News, Facebook interdit désormais les groupes, les pages et les comptes Instagram associés à Faith Goldy, le Front nationaliste canadien, aux Soldats d’Odin, aux Loups d’Odin, à Kevin Goudreau et à Aryan Strikeforce. Rappelant que Faith Goldy est une ancienne candidate à la mairie de Toronto et ex-commentatrice pour Rebel Media.

Ces personnes et organisations ont partagé des propos nationalistes blancs qui, comme le souligne BuzzFeed, violent la politique de Facebook. Ils sont désormais considérés par le géant numérique comme étant des personnes et des organisations dangereuses puisqu’ils avaient incité à la haine ou à l’exclusion d’autres personnes en raison de leurs origines ou identités religieuses, etc.

Une association canadienne anti-haine appuie la démarche de Facebook

Evan Balgord, directeur général du Canadian Anti-Hate Network, a déclaré à BuzzFeed qu’ils ne représentaient que la partie visible de l’iceberg et que de nombreux autres groupes contrevenaient aux règles de Facebook.

L’organisme a aussi affirmé dans un tweet qu’il avait contacté Facebook afin de lui demander de bannir Goldy. « La nouvelle d’aujourd’hui prouve que le nouveau règlement sera significatif au Canada », a-t-il poursuit.

Bien entendu, cette mesure drastique fait suite à la nouvelle législation australienne selon laquelle les entreprises de médias sociaux sont responsables de tout contenu violent ou incitant. En outre, le Royaume-Uni veut adopter une approche similaire pour procéder à des interdictions radicales comme celles-ci.

Lire aussi : Facebook et Instagram pourchassent les séparatistes et suprématistes blancs

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Culture

Contenus francophones : le Québec et la France vont promouvoir la diversité des expressions culturelles en ligne

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Une mission franco-québécoise sur la visibilité des contenus culturels francophones en ligne a été lancée officiellement, aujourd’hui, mercredi 3 avril. Objectif : établir un premier diagnostic des différents enjeux liés à la découvrabilité, puis proposer et mettre en œuvre des solutions qui permettront d’assurer une meilleure visibilité des artistes et des œuvres francophones sur Internet.

« En matière culturelle, où les réalisations franco-québécoises et les opportunités restent innombrables, le Président de la République française et le Premier ministre du Québec se félicitent de la tenue prochaine de la première réunion d’experts consacrée à la découvrabilité des contenus francophones sur les supports numériques ».

Faisant suite à cette déclaration conjointe du président Emmanuel Macron et du premier ministre François Legault, tenue le 21 janvier 2019 lors d’une rencontre à Paris, le ministre de la Culture de France, Franck Riester, et la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, également ministre responsable de la Langue française du Québec ont lancé la mission franco-québécoise sur la visibilité des contenus culturels francophones en ligne.

Les pratiques culturelles influencées par l’évolution du numérique

Dans le contexte actuel où les pratiques culturelles sont largement influencées par l’évolution de l’environnement numérique, le Québec et la France estiment que la mise en avant des contenus francophones se pose comme « un enjeu majeur » de promotion de la diversité des expressions culturelles. Dès lors, disent les initiateurs, la visibilité des contenus francophones en ligne est une priorité affirmée tant par la France que par le Québec.

À lire : Québec attribue 1 million $ pour la réalisation de projets de promotion du français

« Pour notre gouvernement, il est important d’assurer que tous puissent avoir accès à des contenus culturels francophones de qualité sur le Web. »

– Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications, Québec

« Les grandes plateformes de l’Internet sont devenues incontournables dans la diffusion des contenus culturels, ce qui leur confère une grande responsabilité dans la mise en avant des cultures locales. »

– Franck Riester, ministre de la Culture, France

À lire : Legault et Macron soulignent le 71è jour du Drapeau du Québec à Paris

Alors qu’une part importante de l’accès aux œuvres sur Internet, et notamment sur les grandes plateformes numériques, provient aujourd’hui de suggestions proposées par des algorithmes de recherche ou de recommandation personnalisée. Un des défis consiste alors à permettre aux contenus francophones d’être référencés et suggérés aux internautes.

Cette mission franco-québécoise a été confiée à un agent nommé au sein de chacun des deux ministères. Il s’agit de Philippe de Cuetos pour le ministère de la Culture de France et de Mathieu Rocheleau pour le ministère de la Culture et des Communications du Québec. Les deux chargés de mission se sont rencontrés pour la première fois le lundi 18 mars à Paris à l’occasion du lancement des travaux.

À lire aussi : Un nouveau jeu ludopédagogique pour initier à la citoyenneté numérique

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