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Agriculture

1,6 m $ pour promouvoir le bleuet du Canada à l’internationale

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Ottawa a annoncé ce mardi, 23 avril, l’octroi de plus de 1,6 million de dollars à la division canadienne de l’Association des bleuets sauvages de l’Amérique du Nord [ABSAN (Canada)] pour commercialiser et promouvoir les bleuets sauvages canadiens à l’échelle internationale.

 « Les bleuets sauvages canadiens sont reconnus dans le monde entier pour leur excellent goût et leur grande qualité », a dépeint Pat Finnigan, député de Miramichi–Grand Lake. D’ailleurs la part canadienne du marché mondial est on ne peut plus significative de la cote de ce fruit.

En effet, avec des exportations d’une valeur de 239 millions de dollars à destination de plus de 30 pays, le Canada est le plus important producteur et exportateur de bleuets sauvages au monde.

« Avec son goût riche et sucré et ses incroyables bienfaits pour la santé, le bleuet sauvage canadien est une culture ayant un énorme potentiel », a affirmé Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

La santé, le goût et les bienfaits des bleuets au cœur des campagnes promotionnelles

L’investissement obtenu aujourd’hui servira à financer les stratégies internationales de marketing et de promotion.

L’objectif de l’ABSAN est d’augmenter les exportations dans les marchés existants et émergents aux États‑Unis, en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, au Japon, en Chine et en Corée du Sud.

De son côté, le gouvernement souhaite que les recettes de ce secteur contribueront aux objectifs « de porter à 75 milliards de dollars les exportations agroalimentaires d’ici 2025 », a indiqué Mme Bibeau.

Parmi les actions prévues par l’ABSAN, accueillir des missions en provenance du Japon et de la Chine, et participer à divers salons professionnels et à des événements spéciaux liés à la santé.

Lire aussi : Sirop d’érable : 2,2 m $ pour séduire le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Japon et la Chine

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Agriculture

Québec lance un Fonds d’investissement agricole pour financer près de 3 300 projets

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Le premier ministre du Québec, François Legault, a confirmé la création du Fonds d’investissement agricole, à hauteur de 250 millions de dollars. Ce fonds permettra d’appuyer les initiatives privées afin de générer 1,2 milliard de dollars d’investissements dans le secteur agricole au Québec, d’ici cinq ans.

Cet investissement permettra aux entreprises du secteur agricole et agroalimentaire d’améliorer leur productivité, de réduire leurs coûts de fonctionnement, d’innover et d’adopter des pratiques plus responsables. Concrètement, le Fonds d’investissement agricole pourrait appuyer, au total, près de 3 300 projets, générant ainsi des investissements privés de 950 millions de dollars d’ici cinq ans.

« Pour le secteur agricole et agroalimentaire, cet engagement se traduit par la création du Fonds d’investissement agricole. Avec cette somme de 250 millions de dollars, nous pouvons prévoir un puissant effet de levier et une accélération des investissements. »

– François Legault, premier ministre du Québec

Au cours de la dernière campagne électorale 2018, les caquistes s’étaient engagés à « rehausser le niveau de richesse du Québec » en favorisant les investissements privés et les exportations. « Les agriculteurs sont des entrepreneurs et des créateurs de richesse essentiels pour l’économie du Québec. Ce fonds leur permettra d’augmenter leur productivité pour ainsi mieux répondre aux exigences des marchés, ce qui renforcera la position concurrentielle du Québec », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

Un Fonds d’investissement agricole pour combler le retard…

En 2019-2020, le Fonds d’investissement agricole répond à deux axes de financement. D’une part, il va bonifier le Plan de soutien aux investissements en agriculture visant le bien-être animal et l’efficacité énergétique (PSI), un programme très populaire du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec. D’autre part, les sommes visent à mieux soutenir l’initiative ministérielle Productivité végétale.

« Cette enveloppe contribuera à combler le retard d’investissement constaté depuis quelques années. Elle apporte une réponse concrète aux préoccupations du secteur et aura pour effet de dynamiser l’économie de l’ensemble des régions agricoles au Québec. »

– André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

Pour sa part, André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, souligne que l’investissement constitue un « vecteur essentiel » pour accélérer l’innovation et améliorer la compétitivité et la productivité des entreprises du secteur agricole et agroalimentaire. « C’est une façon éprouvée d’assurer leur développement, de réduire leurs frais d’exploitation et leurs besoins de main-d’œuvre, de mettre au point un nouveau produit ou d’adopter des pratiques responsables », a-t-il fait valoir.

À lire : Jardins de solidarité : initiative québécoise pour l’accessibilité à une alimentation saine, nutritive et suffisante

Faut-il le souligner, le Fonds d’investissement agricole permettra de traiter jusqu’à 1 900 dossiers, principalement dans les secteurs laitier, porcin, horticole et des grains dès la première année de sa mise en œuvre. En 2018, le PIB du secteur agricole s’établissait à 4,1 milliards de dollars alors que les investissements, dans le secteur agricole, ont atteint 807 millions de dollars la même année.

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Agriculture

Politique bioalimentaire 2018-2025, Québec franchit « une grande étape »!

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À l’occasion de la première rencontre annuelle des partenaires, le gouvernement du Québec a lancé une nouvelle étape de la mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde, appelée Plan d’action pour la réussite de la Politique bioalimentaire (PARPB).

Au terme de cette rencontre, les partenaires gouvernementaux et sectoriels se sont entendus sur les gestes qui serviront à atteindre les objectifs pour les cinq prochaines années. Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, s’est réjoui des travaux réalisés au cours de la journée.

« Le plus grand défi de la Politique bioalimentaire, à cette étape, est lié à sa mise en œuvre. Cette première rencontre annuelle des partenaires a été un moment privilégié d’engagement des partenaires gouvernementaux et sectoriels et a permis de constater que la Politique bioalimentaire progresse bien. Il y a de quoi être fiers de nos produits, de nos entreprises et de nos entrepreneurs », a déclaré André Lamontagne.

Deux grandes ambitions de la Politique bioalimentaire

Réunissant de nombreux partenaires gouvernementaux et du secteur bioalimentaire engagés dans la mise en œuvre de la Politique, la rencontre s’est articulée autour des deux grandes ambitions de la Politique : maintenir un haut niveau de confiance des consommateurs et développer un secteur bioalimentaire prospère et durable.

La mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde repose sur une responsabilité partagée entre les partenaires du secteur bioalimentaire et plusieurs ministères et organismes. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation s’est engagé à organiser une rencontre annuellement avec les partenaires.

À lire : Québec, les banques alimentaires ont du mal à répondre à la demande

En prévision de cette première rencontre annuelle des partenaires, le ministre Lamontagne a tenu, de février à mai 2019, 16 rencontres préparatoires avec les groupes de partenaires et les représentants des filières sectorielles engagés dans la mise en œuvre de la Politique. Cette première rencontre visait à faire le point sur la mise en œuvre de la Politique, un an après son dévoilement.

Plus de détails : Politique bioalimentaire 2018-2025 ‑ Alimenter notre monde : www.mapaq.gouv.qc.ca/politiquebioalimentaire

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« Produit du Canada » ou « Fabriqué au Canada » ? le gouvernement sollicite votre point de vue

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Le gouvernement du Canada a lancé aujourd’hui une consultation publique au sujet des lignes directrices sur les allégations « Produit du Canada » et « Fabriqué au Canada ». Ce, afin d’améliorer l’information offerte aux consommateurs, utilisée pour identifier les produits alimentaires canadiens et prendre des décisions d’achat éclairées.

Les consommateurs utilisent les étiquettes sur les produits alimentaires pour déterminer si les aliments qu’ils achètent proviennent du Canada, renferment des ingrédients canadiens ou ont été fabriqués au Canada.  «Les consommateurs veulent savoir que ce qu’ils mangent renferme une grande quantité d’ingrédients canadiens, afin de pouvoir prendre des décisions informées et appuyer les producteurs alimentaires domestiques», a déclaré Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

La promotion d’aliments de qualité produits par les Agriculteurs canadiens!

Cette initiative constitue, selon Mme Bibeau, une importante partie de notre Politique alimentaire pour le Canada et de la Campagne de promotion de l’achat de produits canadiens, qui fait « la promotion d’aliments de qualité produits par nos agriculteurs de renommée internationale de partout au pays et développe la fierté et la confiance par rapport à notre système alimentaire».

À lire : Industrie : les prix des produits fabriqués au Canada ont augmenté de 0,3 % en février

La modification appuierait également la Campagne de promotion de l’achat de produits canadiens de 25 millions de dollars, annoncée dans le budget de 2019 dans le cadre de la Politique alimentaire pour le Canada, qui vise à promouvoir les produits agricoles canadiens à l’aide de la publicité et du marketing.

La modification des lignes directrices sur les allégations « Produit du Canada » et « Fabriqué au Canada » appuierait l’engagement du gouvernement du Canada à stimuler la croissance des entreprises et du commerce, comme il a été annoncé en novembre 2018.

Les changements proposés aux lignes directrices sur l’étiquetage visent à améliorer l’information offerte aux consommateurs, qu’ils utilisent pour identifier les produits alimentaires canadiens et prendre des décisions d’achat éclairées. Ils sont également fondés sur les recommandations formulées à la suite d’un récent sondage mené par Agriculture et Agroalimentaire Canada auprès de l’industrie alimentaire canadienne.

La consultation publique en ligne du gouvernement du Canada vise à évaluer l’appui des Canadiens à l’égard des changements proposés. Les consommateurs sont invités à formuler des commentaires d’ici le 23 juin 2019.

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