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Politique

1er Parlement : Le bronze inspiré du Député arrivant à Québec, dévoilé

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Dans le cadre du 225e anniversaire des institutions parlementaires, célébrées en 2017, le monument inspiré d’une œuvre originale du sculpteur québécois Alfred Laliberté, intitulée Le député arrivant à Québec, a été dévoilé vendredi.

C’est en présence des parlementaires réunis à Québec dans le cadre de la 44e Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie que Le bronze inspiré du Député arrivant à Québec a été dévoilé. L’œuvre originale, un bronze de 57 × 28 × 23,5 cm, a été réalisée entre 1927 et 1931 par le sculpteur Alfred Laliberté. Tirée de la série Métiers, coutumes et légendes d’autrefois, elle fait partie de la collection du Musée national des beaux-arts du Québec.

« Dévoiler, à l’Assemblée nationale, un monument qui commémore les débuts de la démocratie est significatif. Il s’agit d’un legs important des festivités du 225e anniversaire, qui permettra à tous les citoyens d’en apprendre davantage sur notre histoire et sur les fondements des pratiques parlementaires actuelles. Nous souhaitons ainsi rappeler à tous l’importance de nos institutions parlementaires », a souligné M. Chagnon.

Occupant désormais une place de choix sur le parvis de l’hôtel du Parlement, l’œuvre érigée dans le cadre du 225e anniversaire des institutions parlementaires, célébré en 2017, évoque l’arrivée d’un député à Québec, à la suite des premières élections de 1792, et met en lumière cet important moment de la démocratie au Québec.

Alfred Laliberté, le bronze inspiré du Député

La réalisation du bronze ayant été rendue possible en partie grâce au gouvernement du Canada, le dévoilement s’est déroulé en présence du ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, l’honorable Jean-Yves Duclos, qui représentait pour l’occasion la ministre du Patrimoine canadien, l’honorable Mélanie Joly.

« Le gouvernement du Canada est fier de contribuer à la réalisation de nouveaux monuments qui mettent en valeur les moments charnières de l’histoire du Québec. Le bronze Le député arrivant à Québec, érigé dans le cadre du 225e anniversaire des institutions parlementaires, rappellera aux générations à venir le rôle fondamental qu’ont joué les premiers députés dans l’édification de notre pays. J’invite les résidents et les visiteurs de Québec à venir admirer cette œuvre magnifique, qui crée un lien symbolique avec notre passé et nous invite à mieux le comprendre », a déclaré Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien.

Pour sa part, le ministre Jean-Yves Duclos a souligné que « ce bronze constitue un vibrant hommage à l’artiste québécois Alfred Laliberté qui a su évoquer dans son œuvre toute la portée symbolique de l’arrivée à Québec des premiers députés en 1792 ». « Je suis persuadé que ce magnifique monument sera une source d’inspiration et de fierté pour ceux et celles qui ont à cœur l’histoire de notre démocratie », a ajouté le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social.

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Élections Québec 2018

Philippe Couillard, Dans la tête du pauvre…

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OPINION – Une bonne fin de semaine de campagne électorale au Québec. À travers ces élections générales provinciales du 1er octobre, on découvre de plus en plus le langage biaisé de nos dirigeants politiques. Tout comme François Legault, Philippe Couillard s’en est aussi pris plein la gueule avec du « rôti, macaroni et pâté chinois ». À qui le tour?

Quelle bourde! Dans la tête de notre cher premier ministre sortant du Québec qui est candidat à sa propre succession, le ‘’pauvre québécois’’ devrait continuer à vivre dans la galère sans trop se « tordre l’estomac ». Avec 75 $ par semaine, dit-il, une famille – c’est-à-dire un adulte et deux enfants – peut se nourrir pour environ 300 piasses par mois. Cela facilite la compréhension du slogan de campagne du PLQ: « Pour faciliter la vie des Québécois ».

Si le Québec est riche et que les Québécois doivent vivre dans la pauvreté, c’est que l’argent de la province va dans la poche des libéraux, au pouvoir depuis 15 ans.

Et oui! À entendre le candidat Philippe Couillard parler, vendredi matin sur la radio 98.5 FM, sa recette de 75$ pour une famille est faite « POUR FACILITER LA VIE ». D’après lui, il suffit seulement d’acheter un morceau de porc. « Tu le fais cuire le premier soir comme un rôti de porc. Ensuite tu fais du macaroni avec du porc dedans. Ensuite tu fais un pâté chinois avec du porc avec. Ensuite, tu fais des sandwichs pour les enfants. C’est ça que le monde fait », a-t-il défendu bec et ongles sur les ondes de Cogeco Média.

Lire aussi : Couillard : « la peur, ce n’est pas quelque chose qui est fréquent en moi »

Quelle mouche a piqué le chef du Parti libéral pour se glisser sur ce terrain. Franchement, on ne peut pas prétendre lutter contre la pauvreté et en même temps proposer une telle recette à des familles québécoises en 2018. D’autant plus que les données du Dispensaire diététique de Montréal, révélées par Radio-Canada dans la foulée, nous apprennent qu’un budget de 75 $ par semaine ne permet plus de nourrir une famille de trois depuis les années 1980.

Débrouillons-nous, eux ils mangent des homards!

Ceux qui pensent que Philippe Couillard est « déconnecté » de la réalité des Québécois, n’ont pas tort. De député à la fonction de premier ministre en passant par l’occupation de portefeuille ministériel, on ne vit que dans du confort feutré. C’est vrai! Mais avouons-le, il a manqué le gros bon sens.

Avec la cherté de la vie qui s’accentue de plus en plus, prétendre que “trois personnes peuvent se nourrir avec 75$ par semaine”, c’est un recul de 38 ans du Québec. Argumenter ça, c’est refuser de sortir le pauvre de la misère. S’aventurer sur ce chemin, c’est manquer de vision pour demain lorsqu’on cherche à se faire (re)élire chef de plus de huit millions d’hommes et de femmes le 1er octobre 2018.

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Actualités

Facebook ne soutient plus les campagnes électorales

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Facebook a déclaré ce jeudi, 20 septembre, qu’il changera les modalités des services offerts aux partis politiques pendant les élections.

Après le scandale de Cambridge Analytica, Facebook a décidé de revoir ses rapports avec les partis politiques.

Selon Bloomberg, le réseau social continuera de proposer ses services aux compagnes et organisations politiques. Il sera, par ailleurs, plus distant.

En effet, l’entreprise veut éviter de se salir les mains sur la question de la protection des informations personnelles des abonnés.

Le réseau de Zuckerberg va, pour ce faire, cesser de fournir des conseils stratégiques ciblés. Il réduira notamment ses visites aux quartiers généraux des partis politiques, comme c’est le cas pendant 2016.

Pour rappel, le PDG de la plateforme avait promis aux parlementaires américains de s’assurer de protéger les données des utilisateurs pendant les élections, partout dans le monde.

Facebook avait admis aussi avoir fourni un soutien particulier à l’équipe de Trump en 2016.

Est-ce parce ce qu’il était un gros client ?

Dans une analyse interne de Facebook, obtenue par Bloomberg en 2018, un scientifique de l’entreprise a expliqué que la propagande de Trump était plus élaborée que celle de Clinton.

De juin à novembre 2016, l’équipe du locataire de la maison blanche s’est bien servie des outils de la plateforme.

Alors que la campagne de Trump a déboursé 44 millions de dollars sur les publicités de la plateforme, Clinton a seulement dépensé 28 millions de dollars.

Les élections 2020 se dérouleront elles sans le soutien de Facebook ?

Afin d’adopter une approche plus neutre, l’entreprise se concentrera sur l’interface de son portail politique. Elle optimisera l’accés aux informations dont les clients ont besoin.

Cependant, les campagnes et les organisations peuvent toujours contacter directement l’entreprise. Ils pourront recevoir des formations de base sur l’utilisation des annonces et demander de l’aide pour les faire approuver.

Lire aussi : Le niet à la neutralité du net…

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Élections Québec 2018

François Legault : ce chef caquiste va-t-il redoubler la classe?

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CHRONIQUE – Il y a quatre ans, François Legault, chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), créée en 2011, avait promis « donner toute sa vie » pour gagner les élections générales québécoises de 2014. Mais, il a été défait par les libéraux (41,52 %) et les péquistes (25,38 %) pour se retrouver à la troisième place avec 23,05 %. Cette année, à l’approche des élections générales du 1er octobre 2018, M. Legault devient de moins en moins convaincant. Si l’on n’y prend garde, il risque même de ‘’redoubler la classe’’ comme au précédent scrutin du 7 avril 2014.

Bien que favoris dans les sondages depuis plusieurs mois, rien n’est encore gagné pour la CAQ. Surtout, après le premier Débat des chefs, nombre d’observateurs de la scène politique ont réalisé que François Legault n’avait pas le coffre d’un futur premier ministre du Québec. À la suite du débat organisée par Radio-Canada, plusieurs personnes ont estimé que « seul le chef du Parti québécois a été à la hauteur ». Depuis lors, Jean-François Lisée, qui a toujours été classé 3è par les Instituts de sondage, se dit confiant de sa remontée.

S’il y a un parti dont Jean François Lisée veut casser l’électorat pour remonter, c’est bien la CAQ, dont le patron est un transfuge du Parti québécois (PQ).

Alors que les libéraux et les caquistes se disputent la seconde place du débat des chefs pour n’avoir « pas tellement » convaincu les Québécois, la CAQ court le risque de perdre plusieurs points avant le 1er octobre prochain. Cela s’explique en partie par les lacunes du chef caquiste François Legault sur plusieurs questions. Sa non maîtrise de certains dossiers notamment l’immigration, qui fait partie des enjeux de cette élection, M. Legault a finalement démontré aux yeux de tous qu’il est un géant aux pieds d’argile.

Du pain bénit pour le PQ de Lisée… et le PLQ de Couillard!

Le week-end dernier, un journaliste a donné du fil à retordre au numéro 1 de la CAQ. François Legault, qui a bâti toute une stratégie autour de l’immigration [que son parti a présenté en mai dernier], s’est montré incapable de dire comment fonctionne le système d’immigration. Lui qui veut coûte que coûte réduire le seuil d’immigration au Québec, de 50 000 à 40 000, d’imposer un test de français et un autre test de valeurs ne sait rien du processus d’obtention du Certificat de sélection du Québec (CSQ), ni de la Résidence permanente encore moins de la Citoyenneté canadienne. Ces lacunes béantes du patron caquiste tombent comme du pain bénit pour son adversaire péquiste. « Un seul mot me vient à l’esprit : incompétence », a écrit le chef péquiste, Jean-François Lisée, sur Twitter.

La seule question à laquelle le chef de la Coalition avenir Québec a pu répondre, avec difficulté était sur la prétendue « citoyenneté québécoise » évoquée par François Legault lors du débat des chefs. Et ce lorsqu’il a menacé « d’expulser des gens qui ne sont pas encore citoyens québécois », si ces derniers ne réussissent pas un test de français et des valeurs après trois années de présence dans la province.

« Les critères pour devenir citoyens canadiens?… Pour l’instant, c’est un peu flou, mais c’est à peu près ça! »

– François Legault, chef de la Coalition avenir Québec.

Alors, un journaliste demande à M. Legault « si être citoyen du Québec ça existe? ». Dans sa première réponse, il fait du coq à l’âne. « Ce qu’on dit là, c’est qu’il y a une entente entre le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec. C’est le gouvernement du Québec qui donne les certificats de sélection ». Puis, le journaliste se sent obligé de couper le chef de la CAQ en lui disant ceci : ma question, c’est de savoir si on peut devenir citoyen du Québec?  « Pas pour l’instant, mais l’immigration économique est décidée par le gouvernement du Québec, avant de devenir citoyen canadien résident au Québec. Pour ça, nous avons dit, il va y avoir deux conditions : réussir un test de français, réussir un test des valeurs, ce qui existe dans six à sept pays d’Europe », a répondu M. Legault.

La suite des questions posées à François Legault sur l’immigration :

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Journaliste : Est-ce que vous êtes au courant comment fonctionne l’immigration?

François Legault : C’est quelqu’un qui réussit un test, c’est deux tests, après un mois il reçoit son Certificat de sélection du Québec (CSQ), puis il reçoit ensuite sa citoyenneté. Nous on veut laisser une chance aux nouveaux arrivants, en leur disant : « on vous donne jusqu’à trois ans pour apprendre le français et réussir le test. Si la personne veut le faire plus rapidement, c’est parfait.

Journaliste : Quels sont les critères pour devenir citoyen canadien actuellement?

François Legault : Si on regarde actuellement là, d’abord il y a une enquête de sécurité qui est faite. Quand c’est dans la sélection économique, on regarde les qualifications pour voir si ça répond au besoin du marché du travail. Quand ils [les immigrants] sont au Québec, ça donne des points de parler français. Pour l’instant, c’est un peu flou, mais c’est à peu près ça.

Journaliste : C’est un peu flou pour vous ou de manière générale?

François Legault : C’est un peu flou de façon générale. La preuve, 58% des immigrants qui sont arrivés au Québec l’année dernière [en 2017] ne parlait pas français.

Journaliste : Mais ces personnes-là, M. Legault, ne sont pas citoyens canadiens. Ils sont résidents permanents québécois.

François Legault : Oui, mais ils vont devenir citoyens.

Journaliste : Mais comment devient-on citoyen du Canada, c’est ça ma question?

François Legault : Quand c’est dans l’immigration économique, ça passe par un certificat de sélection qui mène vers une résidence permanente.

Journaliste : Savez-vous combien de temps il faut rester au Québec, au Canada pour devenir citoyen canadien?

François Legault : Il y a quelques mois.

Journaliste : La réponse, c’est trois ans minimums avec la résidence permanente.

Au dire d’une québécoise devenue récemment citoyenne canadienne, « si ce gars-là passe le test de la citoyenneté, il ne le réussira jamais, parce que ça se voit qu’il ne sait rien de la politique canadienne ». C’est peu de le dire!

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