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Environnement

2018 : Dix phénomènes météorologiques violents au Canada

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Dans les quatre coins du pays, la météo a été exceptionnellement dévastatrice en 2018. Environnement et Changement climatique Canada a publié ce jeudi, 20 décembre, la liste des phénomènes météorologiques qui ont affecté plusieurs régions canadiennes.

Pour Catherine McKenna, ministre de l’Environnement, « les changements climatiques sont réels. » Et ils sont de plus en plus fréquents au Canada.

« Les incendies de forêt, les inondations et la chaleur extrême ont un coût humain et économique pour les gens partout au pays », a-t-elle rajouté.

Environnement et Changement climatique Canada a notamment rappelé les chiffres qui révèlent l’effet dévastateur de la météo.

À ce propos, le Québec a été particulièrement touché par plusieurs vagues de chaleurs qui ont causé le décès de 93 personnes.

Lire aussi : Urgence climatique : la pression monte de plus en plus sur le gouvernement Legault

Aussi, les vents violents, qu’ont connu le sud-ouest de l’Ontario et la région du Grand Toronto, en mai dernier, avaient engendré la mort de deux personnes et des dizaines de milliers de pannes de courant.

S’ajoute à cela les dégâts matériels causés par les inondations printanières en Colombie-Britannique et la montée des eaux brusque à Fredericton, au Nouveau-Brunswick et à la rivière Saint-Jean.

Le bilan météorologique

Voici les dix phénomènes météorologiques les plus marquants au Canada en 2018 selon Environnement et Changement climatique Canada

  • Le nombre record d’incendies de forêt et d’heures sous un ciel enfumé
  • Le Canada touché par la vague de chaleur estivale mondiale
  • Un temps chaud et sec suivi de chutes de neige nuit aux récoltes des Prairies
  • Les vents puissants du mois de mai coûtent un milliard de dollars
  • Les tornades d’Ottawa-Gatineau le dernier jour de l’été
  • Les inondations printanières dans tout le sud de la Colombie-Britannique
  • La crue éclair de la rivière Saint-Jean
  • Le déluge du mois d’août à Toronto
  • Un froid record annonciateur d’un long hiver
  • Un mois d’avril cruel, froid et orageux

Lire aussi : Changements climatiques en Arctique : Création d’une nouvelle région canadienne

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Environnement

Top 12 des mesures pour protéger sa santé contre le froid extrême

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Suite à l’annonce, vendredi 18 janvier, du froid extrême qui s’abattra sur le Québec, les ministres en charge de la Santé et des Services sociaux et celle des Aînés et des Proches aidants invitent la population à demeurer vigilante afin de prévenir les effets directs et indirects du froid sur la santé, en particulier en ce qui concerne les personnes vulnérables.

Pour toutes ces personnes et pour l’ensemble de la population, il demeure donc essentiel de prendre les mesures nécessaires pour protéger sa santé et éviter de s’exposer à des risques inutiles.

Pour des activités à l’extérieur, il est recommandé :

  • 1- de s’habiller en mettant plusieurs couches de vêtements;
  • 2- de bien se couvrir la tête, le nez, la bouche, le cou, les mains et les pieds;
  • 3- de porter de bonnes bottes chaudes;
  • 4- de maintenir un niveau régulier d’activité, par exemple en marchant constamment;
  • 5- de limiter les efforts trop rigoureux, comme pelleter de la neige ou courir;
  • 6- de prendre des répits pour se réchauffer dans un endroit chaud, en cas de longues périodes d’exposition au froid;
  • 7- d’éviter de mouiller ses vêtements (les changer au besoin);
  • 8- et d’éviter de fumer ou de consommer des boissons alcoolisées.

Précautions supplémentaires à la maison

Pour les personnes qui demeurent à la maison, certaines précautions supplémentaires doivent être prises pour s’assurer d’être en sécurité :

  • 9- bien chauffer son domicile et empêcher les infiltrations d’air froid par les portes et les fenêtres;
  • 10- s’assurer d’une bonne aération en cas d’utilisation d’un système de chauffage d’appoint ou d’un poêle à bois;
  • 11- pour éviter les intoxications au monoxyde de carbone, ne pas utiliser d’appareils à moteur à combustible comme de l’essence ou du propane à l’intérieur et installer un avertisseur de monoxyde de carbone;
  • 12- en cas de panne électrique, installer la génératrice à l’extérieur de la demeure ou de tout bâtiment habité et le plus loin possible des fenêtres.

Parmi les risques que constitue le froid pour la santé, notons les engelures et l’hypothermie. Il peut également avoir des effets néfastes sur les personnes atteintes de maladies respiratoires telles que l’asthme, les bronchites chroniques et l’emphysème, de maladies cardiovasculaires et de maladies chroniques comme le diabète et l’insuffisance cardiaque ou les personnes qui prennent des médicaments qui les rendent sensibles au froid.

Les personnes les plus vulnérables…

Pour rappel, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) souligne que certaines personnes, comme les aînés, les enfants et les personnes en situation d’itinérance, sont particulièrement vulnérables aux effets de telles conditions climatiques.

Source : MSSS

À lire aussi : Vague de froid extrême sur le Québec, à compter de vendredi soir

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Environnement

Vague de froid extrême sur le Québec, à compter de vendredi soir

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À compter de vendredi soir, la météo s’annonce difficile. Selon les prévisions d’Environnement Canada, du froid intense touchera presque toutes les régions québécoises et d’autres coin du pays. Cette vague de froid pourrait persister jusqu’à lundi dans plusieurs secteurs.

Environnement Canada précise que le facteur de refroidissement éolien atteindra des valeurs entre -40 et -50 par moments à partir de la nuit de samedi. Cette vague de froid pourrait persister jusqu’à lundi dans plusieurs secteurs. La température ressentie pourrait même chuter à -50 dans la nuit de vendredi à samedi à Québec.

La région de Montréal épargnée ?

Seules les régions de Montréal, de la Montérégie, du Centre-du-Québec et des Cantons-de-l’Est sont épargnées, de même que certains secteurs de l’Outaouais, mais les températures seront tout de même froides. Toutes les régions situées au nord du fleuve Saint-Laurent, de même que le Bas-Saint-Laurent et la Basse-Côte-Nord, sont concernées par les avertissements de froid extrême.

La santé publique recommande à la population de ne pas s’exposer de façon prolongée au froid intense et de se couvrir en conséquence.

La direction de la santé publique du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de Québec s’est montrée préoccupée dans un communiqué émis vendredi. « Une exposition au froid intense peut entraîner un risque important d’engelure, de gelure ou d’hypothermie qui sont responsables de lésions graves », rappelle le CIUSSS.

Tempête hivernale

Des quantités de neige pouvant dépasser 15 centimètres, des vents forts et de la poudrerie sont prévus. Une intense tempête hivernale traversera la Nouvelle-Angleterre dimanche puis le golfe du Saint-Laurent lundi. Elle affectera les régions du Sud et du Centre du Québec samedi soir ainsi que dimanche en y apportant des accumulations importantes de neige et en générant des vents forts qui causeront de la poudrerie. De plus, le temps froid favorisera la formation de glace noire sur les routes.

Impacts du froid intense sur les déplacements

Pendant cette période, le ministère des Transports annonce que l’efficacité des fondants qu’il utilise généralement sera fortement réduite, voire nulle. Afin de sécuriser les routes sous sa responsabilité, le Ministère épandra des abrasifs.

En raison de l’effet du froid sur la chaussée et les pneus, les usagers devraient augmenter de façon significative la distance entre les véhicules.

Alors que l’adhérence des pneus est réduite lors de froid intense, en conséquence, le Ministère recommande aux usagers de la route de s’informer des conditions routières sur les différentes plateformes du Québec 511 (Web, application mobile, téléphone) et d’adapter leur conduite en fonction des conditions en vigueur.

À lire aussi : Alertes météo – Neige et verglas sur le Québec

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Actualités

Saint-Laurent, premier « territoire municipal durable » au Québec

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Saint-Laurent récolte en ce début d’année les fruits de son travail en matière d’environnement, entamé depuis plus d’une décennie.

L’arrondissement a dévoilé ce mercredi, 8 janvier, le résultat des inventaires 2017 des émissions de gaz à effet de serre (GES) collectives et corporatives. Un chiffre important se démarque dans le rapport environnemental de l’arrondissement. De 1990 à 2017, Saint-Laurent a réussi à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’environ 21 %, et à accomplir de fait la dernière étape du programme PPC. Ce taux comptabilise les émissions générées par toutes les activités polluantes dans l’arrondissement y compris celles reliées à l’administration municipale.

Les nouveaux objectifs de l’arrondissement durable

Plusieurs actions déployées par l’arrondissement ont contribué à atteindre cette réduction comme l’installation des bornes de recharge pour véhicules électriques, la conversion des lampadaires au DEL (le volet municipal) et l’aménagement des pistes cyclables.

« Depuis notre virage environnemental de 2004 reflété dans différents plans toujours plus ambitieux jusqu’au Plan local de réduction des émissions de gaz à effet de serre 2016-2020, les mesures prises ont permis d’atteindre cette réduction très encourageante. » Alan DeSousa, le maire de Saint-Laurent.

L’arrondissement s’est donné, à l’occasion de l’annonce de ces résultats positifs, le titre de « territoire municipal durable ». Dire aussi qu’en 2018 Saint-Laurent est devenue la première entité municipale de plus de 100 000 habitants à compléter la dernière étape du programme PPC.

M. DeSousa a annoncé en outre que l’objectif de Saint-Laurent est d’atteindre une réduction de – 30 % des GES en 2020. Pour y parvenir « Plusieurs actions sont déjà planifiées comme des travaux de rénovation dans certains édifices municipaux ou encore l’aménagement du corridor de biodiversité Cavendish-Laurin-Liesse », a-t-il expliqué.

Lire aussi : MarieChantal Chassé : pourquoi Legault a renvoyé la ministre de l’Environnement ?

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