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2019, la première voiture volante sur le marché

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Le rêve de conduire une voiture-volante, la start-up américaine Terrafugia le cultive depuis 2006. Entre temps, on n’a vraiment pas chômé puisque les ventes débutent en 2019.

Y a du trafic là-haut !

Le concept a été au début nommé Terrafugia Transition. La première démonstration publique a eu lieu lors de l’événement EAA AirVenture Oshkosh en 2013.

Le pilote d’essai, Phil Meteer, avait testé avec succès notamment la conversion de l’avion vers l’automobile.

L’engin, deux places, muni de traction arrière, pouvait atteindre 185 km/h et une vitesse de croisière de 172 km/h.

À cette époque le passage de l’automobile vers l’avion s’actionne grâce à un bouton qui met en marche le système de déploiement des ailes.

Rebaptisé TF-X

Aura-t-elle l’air comme le modèle dévoilé en 2015 ?

Dans le dernier modèle qui sera en vente, la voiture fonctionne en mode hybride combinant un moteur à essence conventionnel et une batterie au lithium-ion-phosphate plus puissante.

La manette des gaz inclut maintenant une option qui enclenche l’augmentation de puissance. Les partenaires Dynon et BRS ont fourni l’avionique de l’engin et son système de parachute.

Le design de l’habitacle a été modifié

Les sièges ont été améliorés. L’interface a été aussi modifiée en vue d’obtenir un rendu attrayant et plus intuitif.

L’espace de rangement des bagages a été agrandi. La sécurité a été optimisée en incluant des ceintures de sécurité plus performantes et des airbags.

TF-X sera commercialisé par le constructeur automobile chinois Geely qui avait acquis la start-up . On a hâte de découvrir son prix, évalué en 2012 à environ 279 000 USD.

À savoir :

Le véhicule a obtenu la certification du FAA (Federal Aviation Administration).

Vingt heures de vol suffisent pour obtenir le permis de conduire de cette nouvelle génération de transport aérien privé.

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David Saint-Jacques lance un livre pour enfants depuis l’espace

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Voici une aventure inspirante à raconter aux enfants en tout temps. C’est l’histoire de David Saint-Jacques, l’astronaute de l’Agence spatiale canadienne (ASC).

L’Agence spatiale canadienne a publié ce mardi, 18 décembre, un livre numérique gratuit pour enfants. Le livre s’intitule « Le Club des explorateurs ». Il raconte l’histoire de personnages qui s’appellent Layla,  Niko, Gemma et Mathias et leur petit chiot, Chewie.

L’initiative vise à encourager à la lecture et l’apprentissage de la langue.

« Même quand le travail m’amène loin de chez moi, je veux continuer à lire des histoires à l’heure du coucher. C’est un moment privilégié pour moi : Il me permet de me rapprocher encore plus de mes enfants. Les livres stimulent l’imaginaire des enfants. J’espère qu’avec ce livre électronique Le Club des explorateurs, vos petits rêveront d’espace. » David Saint-Jacques,astronaute de l’ASC.

Inspirée par le départ en mission de l’astronaute, l’histoire ambitionne aussi de piquer l’intérêt des enfants sur l’espace.

Lancement du livre

Le lancement du livre a été lui aussi on ne peut plus spatial et spécial. En effet, David Saint-Jacques a lu le livre pour la première fois à partir de son poste, c’est-à-dire dans l’espace. Cela fait 16 jours que l’astronaute est en mission à bord de la Station Spatiale Internationale. Drôle façon d’entrer en contact avec la terre n’est ce pas !

A participé notamment au lancement officiel, David Lametti, le secrétaire parlementaire du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique.

 « Faire la lecture à des enfants est l’un des cadeaux les plus précieux qu’on puisse leur faire :cela rempli leur imagination et les ouvre au monde qui les entoure. L’espace possède le pouvoir de piquer la curiosité des jeunes Canadiens et ce livre électronique les encouragera à lire et à développer un intérêt pour la science.» Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique.

Le livre électronique est téléchargeable à partir de l’App Store, Google Web et le site de l’ASC.

Lire aussi : Vision 2025, nouvelle stratégie de l’industrie aérospatiale au Canada

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Un calculateur gratuit pour estimer l’impact environnemental de vos déplacements

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Pour aller de Montréal à Toronto, on a la possibilité de prendre le train, l’avion ou de faire du covoiturage. L’automobile serait le meilleur choix pour les personnes qui ont un petit budget. Par contre il ne l’est pas pour ceux qui donnent de l’importance à l’impact environnemental du moyen de transport utilisé notamment dans leurs activités professionnelles.

L’agence de design Oblik Studio a créé un outil gratuit et en ligne qui permet à quiconque de calculer les incidences environnementales de son déplacement. Appelé « emission-free travel calculator », le calculateur suggère également des transports durables pour atteindre sa destination. La plateforme Mission Emission a en fait pour mission de sensibiliser le public au problème mondial de la pollution.

Depuis la signature de l’accord de Paris en 2015, les chefs d’État et d’autres dirigeants mondiaux se sont engagés à lutter contre le changement climatique par le biais de nouvelles politiques. Cependant, les individus doivent de leur côté participer à la lutte. Tel est l’argument de l’agence de design. Selon Oblik Studio, la plateforme Mission Emission peut aider les citoyens à opter pour des choix écoresponsables dans la planification de leurs voyages.

Comment fonctionne le calculateur ?

En plus de fournir des informations sur les émissions de CO2 d’un déplacement, le calculateur indique l’empreinte carbone et les dommages qu’il peut causer au voyageur et à l’environnement. Les utilisateurs peuvent connaître le temps nécessaire à un arbre pour absorber les émissions de CO2 engendré parleur voyage.

Le calculateur demande à l’utilisateur de rentrer des informations sur le type d’automobile qu’il utilise et son énergie. Les résultats affichent la quantité d’énergie consommée et le temps du trajet parcouru. La plateforme indique en outre l’empreinte carbone du  transport en commun qui peut éventuellement remplacer l’automobile.

Lire aussi : Environnement et Économie : Legault incapable de répondre de ses promesses ?

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Canada : le Bureau de la Concurrence alerte sur les jouets intelligents

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On est en plein période d’achats des cadeaux, surtout pour les enfants, parfois sans faire attention à certains détails. À l’heure de l’Internet des Objets, même les plus petits n’échappent pas à la collecte des données personnelles.

En fait, certaines plateformes utilisent les jouets comme un pont pour faire du marketing caché. C’est pour cette raison que le Bureau de la Concurrence a lancé ce mardi, 11 décembre, un appel aux consommateurs afin de faire attention avant d’acheter et lors de l’usage des jouets connectés.

Qu’est ce que le marketing caché et comment passe t-il par les jouets pour atteindre ses consommateurs potentiels ?

Il existe des jouets qui peuvent être connectés à des applications pour fonctionner ou pour proposer d’autres options de jeux. Or ce type de jouet peut être muni de dispositif d’écoute pour capter les conversations à proximité. L’objet se transforme ainsi en espion insoupçonné et ludique. En effet, à partir de mots clés détectés dans la conversation la tablette ou le cellulaire intelligent affichent des publicités ciblées. Il s’agit dans ce cas du marketing caché. Dans la même veine, certains jouets sont programmés pour émettre des messages publicitaires confinés dans l’interaction avec l’enfant.

Le Bureau de la Concurrence alerte notamment sur les jouets qui sont mal conçus et qui comportent des failles de sécurités. En s’y connectant, on s’expose ainsi aux attaques des cyber-pirates.

Or les jouets intelligents ne sont pas tous à craindre.

À retenir avant d’acheter des jouets intelligents

Pour éviter de faire des mauvais choix voici les conseils du Bureau de la Concurrence :

  • Se renseigner au préalable sur les risques ou les problèmes connus du jouet
  • Lire attentivement toutes les modalités d’utilisation du jouet
  • S’informer sur le fabricant et n’achetez que de marques connues et bien réputées
  • Apprendre la méthode de fonctionnement du jouet
  • S’informer sur les renseignements qui seront recueillis et la façon dont ils seront utilisés, conservés et partagés
  • Utiliser des réseaux Internet sécurisés et dignes de confiance
  • Modifier le nom d’utilisateur et le mot de passe assignés par défaut par le fabricant. Utilisez un mot de passe fort
  • S’assurer de faire les mises à jour de sécurité du jouet
  • Surveiller les activités des enfants lorsqu’ils s’amusent avec le jouet
  • Éteindre le jouet et le déconnecter pour un surcroît de sécurité entre les séances de jeu
  • Apprendre à supprimer les renseignements personnels des enfants si le jouet est perdu ou jet

Lire aussi : Des organismes de protection des consommateurs européens portent plainte contre Google

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