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2021, Montréal à bord du train express

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À l’été 2021, les premiers voyageurs débarqueront à bord du nouveau train express de Montréal.

On a annoncé aujourd’hui, 8 février 2018, que les travaux de construction du Réseau Express Métropolitain (REM) débuteront ce printemps.

« Aujourd’hui, le plus grand projet de transport collectif au Québec depuis cinquante ans va de l’avant. (…) En avril cette année, la construction d’un des plus grands réseaux de transport automatisé au monde va débuter ici chez nous, à Montréal », a déclaré Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Le coup d’envoi du projet a été donné avec l’annonce des consortiums retenus soit, SNC-Lavalin avec Pomerleau, Dragados Canada, Aecon et EBC, pour la conception et la réalisation de l’infrastructure, et Alstom Transport Canada et SNC-Lavalin, pour les trains.

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Le REM reliera le centre-ville de Montréal à la Rive-Sud, la Rive-Nord, l’aéroport et l’ouest de l’Île. « On a tous l’expérience d’arriver dans l’avion, de l’étranger à Montréal, et d’être déçu par la façon dont on nous amène au centre ville de la métropole, par rapport à ce qu’on voit en Europe ou en Asie. On aura rien à envier à personne maintenant. », s’est réjouit Philippe Couillard, le premier ministre du Québec.

Le réseau compte 26 stations entre Brossard, Sainte-Anne-de-Bellevue (Ouest de l’Île), Deux-Montagnes (Rive-Nord), l’Université McGill (centre ville), et l’aéroport Montréal-Trudeau. Une nouvelle vie économique et socioculturelle verra le jour dans les quartiers et les complexes commerciaux et universitaires connectés par le nouveau train.

« Le REM sera aussi un moteur de dynamisme économique et un moteur de créativité pour les entrepreneurs qui veulent avancer leurs projets, pour les chercheurs qui veulent se rencontrer entre les campus et pour les artistes qui trouvent leurs inspirations dans une ville en mouvement, et tout cela aura un impact puissant sur le grand Montréal. », a souligné M. Sabia. Selon Macky Tall, président et chef de la direction de CDPQ Infra, le REM contribuera à la création de 34 000 emplois locaux.

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Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

Lire aussi : Résidences privées pour aînés : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

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La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

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À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

Lire aussi : Montréal : La danse rassemble une musulmane et un juif dans le festival Tangente

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Vous pouvez faire le plein de fraises et de framboises dans les fermes de Montréal

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En juin on va se détendre et délecter les papilles dans les fermes du Québec. La saison des fraises et des framboises a officiellement commencé. Vous pouvez ajouter la sortie d’autocueillette dans votre liste de sorties estivales.

On le sait, les fraises du Québec ont la cote. Que ce soit pour faire des confitures ou des salades de fruits, il est judicieux d’en faire le plein pendant la saison.

Elles sont là !

L’Association des producteurs a annoncé ce vendredi, 21 juin, que les fraises seront disponibles dans les épiceries, les kiosques à la ferme ainsi que dans les marchés publics dès cette fin de semaine.

Les framboises du Québec ne vont pas tarder. Elles arriveront à partir de la deuxième semaine de juillet.

À partir du début du mois de juillet, plus de 300 producteurs ouvriront leurs portes pour l’autocueillette, dès la première semaine pour les régions périphériques de Montréal et dès la 2e semaine de juillet pour la grande région de Québec.

Avant de se déplacer, il est recommandé de consulter l’horaire des fermes et d’appeler.

Le répertoire des sites d’autocueillette de la province est disponible sur le site lesfraichesduquebec.com

Plusieurs fermes sont ouvertes pendant les jours fériés et offrent d’autres produits du terroir. C’est une bonne occasion pour respirer l’air frais et s’approvisionner en légumes et fruits bios.

Lire aussi : 100 000 abeilles près de l’édifice du Sénat du Canada

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