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Société

31 jours après la disparition du petit Ariel Jeffrey Kouakou à Montréal

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Visuel dédié à la journée du 12 avril afin de porter Ariel en prière. Crédit: Page Facebook "Sauver Ariel"

12 mars – 12 avril. Cela fait exactement un mois, jour pour jour, que Ariel Jeffrey Kouakou a disparu dans l’arrondissement montréalais d’Ahuntsic-Cartierville. Même si à ce jour, aucune nouvelle, aucune information n’a permis de trouver un indice pour faire avancer les recherches, la chaîne humaine ne faiblit pas, la famille d’Ariel non plus ne désespère pas.

Depuis 31 jours, le père et la mère du petit garçon de 10 ans sont sans nouvelles de lui. Malgré la douleur accablante, la famille Kouakou garde espoir de retrouver leur progéniture. Les parents puisent leur force, certainement, à travers l’élan de solidarité auquel on assiste au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde. En dehors des quelques empoignades, via les réseaux sociaux, Ariel reste au centre des « préoccupations » de ces internautes qui s’expriment.

« Il est primordial que cette disparition ne tombe pas dans l’oubli, raison pour laquelle nous avons toujours besoin de vous ». Cette phrase est tirée d’une publication faite sur la page Facebook officielle créée par un comité de recherche. Intitulé « Sauver Ariel », ce comité [qui serait très proche de la famille de Ariel Jeffrey Kouakou] dit coordonner les opérations de recherche organisées avec les bénévoles et explorer toutes les pistes disponibles afin de retrouver le jeune disparu.

« La solidarité la plus nécessaire, c’est de fédérer nos énergies »

Chaîne de solidarité exemplaire autour de la famille et dans les recherches du jeune Ariel à Montréal.

« La séparation d’une famille avec son enfant est le sentiment le plus douloureux qui puisse exister. La beauté de nos enfants se trouve donc dans leur innocence et leur sourire. Leur présence auprès de nous, nous procure l’essence même de l’amour, de la tolérance et du partage. Désormais, la solidarité la plus nécessaire sera celle-là même de fédérer nos énergies, nos efforts ainsi que notre bonne volonté, afin de redonner une lueur d’espoir, une raison d’espérer, un sourire à la famille Kouakou », peut-on lire sur le site Internet www.sauverariel.com, créé à cet effet.  

En plus d’un compte Twitter et Instagram, sur la page communautaire Facebook « Sauver Ariel » [qui compte près de 20 000 abonnés et suivie par plus de 21 000 personnes], un appel est lancé depuis ce mercredi 11 avril afin de « porter Ariel en prière » ce jeudi 12 avril, en allumant « une chandelle » à partir de 11h. C’est aux alentours de cette heure, il y a quatre semaines, que Ariel Kouakou a quitté son domicile familial pour se rendre chez son copain dans le même quartier que lui sur Boulevard Gouin-Ouest avant d’être porté disparu.

La récompense pour retrouver Ariel vivant est montée jusqu’à 100 000 dollars.

Les grands moyens déployés par le Service de police de la ville de Montréal et la Sûreté du Québec, n’ont rien donné trois semaines après. Croyant à la thèse de l’enlèvement, le père d’Ariel s’est même réjoui de la fin [jusqu’à nouvel ordre] des recherches nautiques par le SPVM le 2 avril. Alors que M. Frédéric Kouakou estime que les autorités policières devraient poursuivre leurs efforts de recherche dans ce sens, celles-ci continuent à privilégier la thèse de la noyade.

Concomitamment aux recherches menées depuis le début par la police, une chaîne humaine s’est formée pour soutenir les parents et les proches du jeune garçon disparu. À plusieurs occasions, des résidents d’Ahuntsic-Cartierville, et de plusieurs arrondissements de Montréal se sont retrouvés pour participer aux recherches autour du parc des Bateliers. Des bénévoles sont venus d’aussi loin que Sept-Îles ou d’Ottawa pour participer à des battues dans Montréal.

Sur les réseaux, on se chicane dans la solidarité !

À l’image de cette solidarité, des internautes ont créé des plateformes de discussions ou de partage d’informations sur la « disparition troublante » du petit Ariel. Jessica Melgar Borges est l’une des administratrices du groupe Facebook Ariel Jeffrey Kouakou. Elle avoue n’avoir aucun lien ou contact avec la famille Kouakou ni avec la police. « Juste pour vous aviser, je n’ai aucun lien avec la famille, ni avec la police. C’est simplement un groupe qu’une de mes amies a créé pour regrouper des informations sur la disparition d’Ariel et aussi pour discuter sur ce qui se passe autour des recherches », nous confie-t-elle.

Et pourtant, tout n’est pas si rose. Dans ce groupe Facebook « ouvert », qui compte plus de 5000 membres, les publications affluent de part et d’autre. Si certains jouent aux “enquêteurs Columbo”, d’autres n’hésitent pas à utiliser la plateforme comme un lieu de lamentation. Cela engendre souvent de chaudes empoignades entre membres. Melgar Borges en est consciente. « Parfois, j’avoue, ça créé des chicanes et des désaccords, mais cela est normal puisque chacun a sa façon de penser. Cependant, lorsque certains lancent des insultes ou tiennent des propos désobligeants, je les avise. Quand ça continue, soit je bloque les personnes en causes ou je supprime leurs commentaires », rassure-t-elle.

Un nouveau lieu de rassemblement pour les bénévoles

Malgré tout, l’administratrice du groupe Ariel Jeffrey Kouakou garde bon espoir. Car, pour elle, « les recherches peuvent prendre des semaines ou des mois » avant d’aboutir. Après avoir participé aux recherches [en allant aider au poste de commandement de la galerie Normandie pour faire du porte-à-porte], ce qui l’intrigue, « c’est qu’on a vraiment aucun indice jusqu’à ce jour, et c’est très triste ».

Pour autant, la famille n’entend pas tourner la page. Le père d’Ariel dit avoir « l’intime conviction » que son fils reviendra. D’ailleurs, le comité Sauver Ariel informe les bénévoles que “suite aux dernières modifications de la ville de Montréal, le point de rassemblement de la galerie Normandie a été levé”. Il invite les uns et les autres à aller les soutenir au nouveau local situé au 1405 Henri Bourassa ouest, office 209. Le comité est situé au 2è étage, du lundi au vendredi, de 9h30 à 14 heures.

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Visuel dédié à la journée du 12 avril afin de porter Ariel en prière. Crédit: Page Facebook "Sauver Ariel"

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Actualités

Urgence climatique : la pression monte de plus en plus sur le gouvernement Legault

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À la veille de la COP 24 et dans la foulée de la signature du PACTE. pour la transition écologique, qui a enregistré plus de 100 000 signatures en un temps record, une grande marche a lieu samedi 10 novembre dans les rues de Montréal, pour « exiger du gouvernement Legault des mesures immédiates et nécessaires » visant à répondre à l’urgence climatique au Québec.

« 30 000 participant.e.s et intéressé.e.s sur Facebook, partout à travers le Québec! Combien sillonneront les rues demain? », a posté vendredi sur les réseaux sociaux La Planète s’invite au Parlement, un groupe de citoyens bénévoles [indépendant, non partisan] derrière la marche prévue samedi, qui partira de la place des Festivals (métro Place-des-Arts) pour arriver au parc du Mont-Royal (Gazebo Mordecai-Richler). « Nous devons envoyer un message fort au nouveau gouvernement : nous exigeons qu’il prenne immédiatement les mesures nécessaires pour répondre à l’urgence climatique », dit le collectif La Planète s’invite au Parlement.

« Un nouveau rapport du GIEC, un groupe composé des plus grands scientifiques spécialistes du climat, nous informe que le monde entier doit éliminer les GES d’ici 2050 sous peine de voir s’accélérer les phénomènes environnementaux extrêmes. Que font nos gouvernements? » – La Planète s’invite au Parlement

Dénonçant les canicules qui ont causé la mort de 90 personnes cet été, les tempêtes, les inondations, les incendies et les sécheresses qui se sont multipliés dans la province, le collectif met en garde : « le dérèglement climatique et le déclin de la biodiversité sont bel et bien commencés ». La Planète s’invite au Parlement profite de l’occasion de cette marche pour faire trois importantes doléances à tous les paliers du gouvernement :

La Planète s’invite au Parlement réclame… trois choses

  • 1 – Reconnaître que l’urgence climatique et la protection de la biodiversité sont les plus grands défis de notre époque et sensibiliser l’ensemble de la population à ce sujet.
  • 2 – Développer un plan climatique qui respecte les cibles exigées par le GIEC, c’est-à-dire réduire les émissions de GES d’au moins 45% d’ici 2030 (par rapport au niveau de 2010) et les éliminer complètement d’ici 2050. Présenter à la population un rapport annuel détaillé sur l’atteinte de ces cibles.
  • 3 – Interdire tout nouveau projet d’exploration ou d’exploitation des hydrocarbures, et mettre un terme à toutes les subventions directes ou indirectes aux combustibles fossiles.

Il faut souligner que ce rassemblement intervient alors que le premier ministre du Québec François a décliné sa participation à la COP 24, ce grand rendez-vous planétaire sur le climat, qui aura lieu à Katowice en Pologne du 3 au 14 décembre 2018. Un refus critiqué par les écologistes, et l’opposition québécoise qui s’est d’ailleurs invité à la marche du samedi.

À lire aussi : Le climat : le dernier des soucis de François Legault ?

Pour Québec solidaire, quand le premier ministre Legault « affirme que la COP 24 est un sommet trop technique », cela « démontre la non-maîtrise de l’enjeu des changements climatiques par le nouveau gouvernement ». « Il est pourtant essentiel que le Québec comprenne et s’implique activement dans ces discussions dites techniques, puisqu’il sera ensuite de notre responsabilité de les appliquer chez nous dans nos décisions collectives », a fait valoir la députée de Mercier, Ruba Ghazal, qui représentera Québec solidaire à l’événement à titre de responsable de la transition économique et écologique.

L’opposition embouche la trompette… climatique

Selon l’élue solidaire, il est essentiel que le Québec soit bien représenté à des événements internationaux de cette envergure. « Québec solidaire prend très au sérieux les enjeux de réchauffement climatique, et ce, malgré la décevante absence de leadership du premier ministre François Legault à cet égard », a expliqué Mme Ghazal.

Embouchant la même trompette, le Parti libéral du Québec, qui a décidé de prendre le « virage vert » après sa défaite du 1er octobre dernier, ne manque pas d’occasion pour porter des coups au nouveau parti au pouvoir.

Si le chef intérimaire du PLQ, Pierre Arcand, annonce sa participation à la grande marche avec plusieurs de ses collègues aux côtés des « jeunes », il avait plutôt reconnu que « les libéraux ont trop tardé à parler d’environnement lors de la dernière campagne électorale ». Toutefois, M. Arcand a été déçu d’apprendre que M. Legault n’ira pas à la COP 24 alors qu’il [M. Arcand] avait souhaité que le premier ministre prenne la tête d’une délégation québécoise à ce « rendez-vous planétaire incontournable » pour la Belle Province.  

Le PACTE va-t-il changer la donne au Québec ?

Le chef caquiste n’entend pas prendre part à la COP 24, mais François Legault s’est quand même empressé à recevoir le metteur en scène Dominic Champagne, l’un des emblématiques porte-parole du « PACTE POUR LA TRANSITION ». Cette initiative lancée par le Secrétaire général des Nations unies il y a deux ans, que M. Champagne a repris pour le Québec, en lançant un grand mouvement le mercredi dernier. « L’urgence de la situation exige une mobilisation sans précédent et de vigoureuses actions collectives pour protéger le monde dans lequel nous vivons, l’eau, l’air, les sols qui nous nourrissent, nous et nos enfants », peut-on lire dans la pétition LePacte.ca, qui a dépassé la barre de 125 000 signatures [au moment de mettre sous presse] ce vendredi 9 novembre.

A cette allure où monte la pression climatique, François Legault risque de hisser l’environnement au sommet des priorités du gouvernement à qui le premier ministre québécois avait clairement assigné le 18 octobre dernier, jour de sa prestation de serment, trois priorités : Économie, Éducation et Santé.

 

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Société

Québec : Des actions locales pour prévenir la criminalité

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La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Geneviève Guilbault, a lancé la Semaine de la prévention de la criminalité qui se déroule du 4 au 10 novembre sur le thème « Des actions locales pour prévenir la criminalité ».

Cette semaine vise à sensibiliser la population du Québec aux enjeux de sécurité et à l’importance de prévenir la criminalité. Il s’agit d’une occasion toute désignée pour promouvoir les initiatives locales en prévention de la criminalité et pour présenter ce qu’accomplissent les corps de police et les organismes communautaires.

Pour la ministre de la Sécurité publique, « la Semaine de la prévention de la criminalité permet à la population d’en apprendre davantage sur les actions proposées par les organismes et les services de police de leur municipalité afin de réduire la délinquance et la criminalité ».

Réduire la délinquance et la criminalité dans les quartiers

Geneviève Guilbault invite les populations à participer aux différentes activités qui sont organisées près de chez elles et à aller à la rencontre des intervenants qui travaillent quotidiennement à la sécurité de leur milieu de vie.

« La Semaine de la prévention de la criminalité permet à la population d’en apprendre davantage sur les actions proposées par les organismes et les services de police de leur municipalité afin de réduire la délinquance et la criminalité. » – Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique.

À lire aussi : Montée de la criminalité au Canada

À lire aussi : La Corruption, une forme de criminalité

Dans le cadre de cette semaine de sensibilisation, plusieurs services policiers, des organismes communautaires et des intervenants de divers milieux réalisent des activités telles que des rencontres avec des policiers ou des ateliers de prévention pour les jeunes.

Cinq thèmes principaux seront mis de l’avant cette année : l’exploitation sexuelle et la fugue, la maltraitance envers les personnes aînées, les sextos et le partage non consensuel d’images intimes, les jeunes en situation de rupture sociale et la sécurité dans les milieux de vie.

Le ministère de la Sécurité publique (MSP) et ses principaux partenaires souhaitent conscientiser les citoyens aux efforts consacrés en prévention de la criminalité et aux enjeux en cette matière.

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Nation

Un député dénonce le profilage racial de la « mauvaise couleur de peau » au Québec

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Le profilage racial est de retour dans l’actualité québécoise selon le député d’Hochelaga-Maisonneuve, Alexandre Leduc, qui a interpellé la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, sur ses intentions pour faire cesser une « injustice sans nom ».

Faisant référence aux dénonciations faites recemment à Repentigny, par Stanley Jossirain, M. Leduc estime que la preuve n’est plus à faire. « Au Québec, les personnes qui ont la  »mauvaise couleur de peau », qui habitent dans le « mauvais quartier » ou qui s’habillent d’une manière qui déplaît aux forces de l’ordre sont sujettes à des contrôles de police arbitraires et récurrents. Cet état de fait est inacceptable et mène parfois à une violence intolérable et injustifiable », a dénoncé le député dans un communiqué.

« Est-ce que la ministre de la Sécurité publique va se saisir rapidement de ce dossier et s’asseoir avec les représentant.es des corps policiers pour que cessent ces actions abusives? » – Alexandre Leduc, député d’Hochelaga-Maisonneuve.

Selon le parlementaire issu de la formation politique Québec solidaire, « ça fait des années qu’on sait que le profilage racial est bel et bien présent au Québec ». D’autant plus que, souligne Alexandre Leduc, des rapports existent sur le sujet et les victimes se multiplient. « Est-ce que la ministre de la Sécurité publique va se saisir rapidement de ce dossier et s’asseoir avec les représentant.es des corps policiers pour que cessent ces actions abusives? Madame la ministre Guilbault, qu’allez-vous faire pour que les Québécois.es soient traités de manière juste devant nos forces policières? », a-t-il questionné.

À lire aussi : Identité et Racisation, 1er débat tendu à Maison de l’Afrique Montréal

Revenant au cas de Stanley Jossirain. Avec le soutien du Centre de recherche action sur les relations raciales (CRARR), le jeune de 22 ans a dû porter plainte contre 15 policiers de Repentigny. Il avait reçu une avalanche de contraventions de 1500 dollars en 6 mois, avant qu’un policier ne finisse par pointer une arme sur le jeune d’origine haïtienne.

Repentigny, le profilage racial a le vent en poupe!

Avant lui, François Ducas, enseignant, a aussi fait les frais de ce profilage racial à Repentigny. Alors que ce dernier filait à bord de sa voiture, après l’école, l’homme était pris en chasse par une patrouille de police de la Ville, parce qu’il serait en train de conduire une BMW qui ne le ressemblerait pas.

Selon le média local [In Texto] qui rapporte les faits, « la filature s’étend sur 2.5 kms jusqu’au boulevard Brien où deux policières activent le gyrophare et l’interpellent avec une question : Est-ce que la voiture vous appartient? M. Ducas, 50 ans, le prend mal et fait savoir aux policiers qu’il s’agit là d’un cas de profilage racial et refuse toute collaboration (..) ».

À lire aussi :

La consultation sur le racisme systémique esquivée, disculpée, récupérée et retrouvée

Au dire du député Alexandre Leduc, ces événements rappellent la nécessité d’avoir une commission sur le racisme systémique en incluant les problèmes de profilage racial et de la discrimination dans la société. « De plus, les corps policiers se doivent de fournir les formations appropriées pour éviter ce genre de situation, mais également embaucher dans leurs rangs des personnes issues des minorités », a suggéré le responsable solidaire en matière de justice sociale et de sécurité publique.

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