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Éducation

À Montréal, des jeunes stigmatisés pour s’être exprimés en Inuktitut

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Cette histoire s’est passée dans un établissement publique de Montréal évoquant par conséquent le « génocide culturel » dont les premières nation ont été victimes durant le XXe siècle.

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a décidé d’ouvrir une enquête concernant les services octroyés en protection de la jeunesse à des jeunes Inuit qui sont hébergés par le CIUSSS de l’Ouest-de-l’île-de-Montréal, selon un communiqué publié ce vendredi, 21 décembre.

Qu’est ce qui s’est passé ?

L’initiative a été prise par la commission après avoir reçu des informations qui portent en outre sur l’utilisation de la langue Inuktitut.

Alors que le projet de la loi nationale sur les langues des Premières Nations, des Inuit et des Métis a commencé à se concrétiser en 2018, les mécanismes publics ne semblent pas prêts à lui emboîter le pas.

Les faits rapportés par la commission sont les suivants : « Des jeunes hébergés ne pourraient pas communiquer entre eux dans leur langue et certains jeunes auraient subi des représailles pour s’être exprimés en Inuktitut. De plus, à la suite de leur transfert du Nunavik à la région de Montréal, aucun travailleur social ne serait désigné aux jeunes à leur arrivée, sous prétexte qu’ils relèvent toujours du Directeur de la protection de la jeunesse du Nunavik. »

La commission croit de facto que ces jeunes « ont pu être lésés au sens de la Loi sur la protection de la jeunesse. » Elle enclenche de fait une enquête afin de vérifier si les droits de ces jeunes ont été bafoués. Si c’est bien le cas la commission promet de corriger la situation.

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Éducation

Embellissement : 140 écoles au Québec deviendront plus belles pour la rentrée scolaire 2019-2020 – la liste…

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Des milliers d’élèves québécois du préscolaire et du primaire pourront profiter de cours d’école plus attrayantes dès la prochaine rentrée scolaire grâce à un investissement gouvernemental de 3 millions de dollars annoncé par le gouvernement du Québec. Au total, 140 établissements scolaires, répartis dans 49 Commissions scolaires, bénéficieront de la mesure d’embellissement.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui, vendredi 17 mai, lors de son passage à l’école alternative des Quatre-Saisons de la Commission scolaire Marie-Victorin. Cet établissement recevra d’ailleurs un montant de 25 000 $ qui lui permettra d’aménager un terrain multisport synthétique ainsi qu’un mobilier urbain avec arbres et arbustes. « En rendant les milieux de vie encore plus dynamiques, nous développons leur envie de bouger et leur envie de fréquenter l’école, ce qui contribue à leur réussite », a-t-il souligné.

À lire : L’école l’Accueil de Scott : entre calvaire et hémorragie financière…

Cette aide financière est accordée dans le cadre de la mesure Embellissement des cours d’école pour l’année scolaire 2018‑2019 du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Profitant de l’occasion, Jean-François Roberge a rappelé que les écoles primaires devront offrir quotidiennement deux périodes de récréation d’au moins 20 minutes chacune, et ce, dès la prochaine rentrée scolaire. « Plus tôt cette année, nous avons annoncé que tous les élèves du préscolaire et du primaire bénéficieraient de deux périodes de 20 minutes obligatoires de récréation chaque jour, et ce, à compter de la rentrée 2019 », a insisté le ministre de l’Éducation.

L’importance d’avoir de belles écoles…

Grâce aux investissements réalisés pour l’embellissement des cours d’école, les élèves auront accès à des installations de qualité desquelles ils pourront profiter pleinement. « Depuis le jour 1 de notre gouvernement, nous insistons sur l’importance d’avoir de belles écoles, de beaux milieux pour nos élèves », a fait valoir M. Roberge.

Liste des écoles qui bénéficieront de la mesure Embellissement en 2019

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Éducation

Jeux vidéo dans les écoles, « la porte à la cyberdépendance » des jeunes Québécois ?

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L’opposition officielle en matière de santé, santé publique et de vitalité des régions critique l’intention du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, de vouloir intégrer les jeux vidéo dans le parcours scolaire des élèves au Québec.

Selon le Parti libéral du Québec (PLQ), Jean-François Roberge a présenté un cadre de référence sur le numérique qui inclut l’intégration des jeux vidéo dans le parcours scolaire alors que des dizaines de milliers de parents partout au Québec tentent de réduire le temps d’écran de leurs enfants.

Le hic, c’est qu’en étude des crédits budgétaires le 30 avril dernier, le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant, en charge de la lutte aux dépendances, a indiqué ne pas avoir été informé de l’annonce de son collègue. Ce dernier aurait même signalé que l’augmentation des dépendances chez les jeunes est attribuable à la cyberdépendance.

Le ministre Carmant, incapable de rassurer les parents d’enfants ?

Or, ce jeudi matin, révèle le porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, santé publique et de vitalité des régions, le ministre Carmant n’a pas su rassurer la population. « Il n’a pas su rassurer les parents d’enfants inquiets par l’introduction des jeux vidéo en milieu scolaire quand ceux-ci prennent déjà une place prépondérante dans la vie des jeunes », soutient André Fortin, député libéral de Pontiac.

Pour M. Fortin, « permettre les jeux vidéo en classe, c’est ouvrir la porte à la cyberdépendance chez nos jeunes ». Poursuivant, le porte-parole du PLQ indique que « ce n’est pas parce qu’un jeu électronique est qualifié comme un « e-sport » qu’il n’a pas d’effet dommageable sur la santé physique et mentale.

Finalement, André Fortin continue de s’interroger sur ce « que pense le ministre Carmant de l’introduction des jeux vidéo dans les écoles et comment va-t-il s’assurer que nos jeunes ne développeront pas de dépendances, ou pire, qu’elles ne seront pas aggravées »?

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L’école l’Accueil de Scott : entre calvaire et hémorragie financière, Legault sonne la fin!

Baba-Idriss FOFANA

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Lourdement endommagée par les inondations qui ont frappé la Beauce, l’école primaire l’Accueil de Scott sera reconstruite. L’annonce a été faite lundi par le premier ministre du Québec. François Legault a finalement entendu le cri du cœur de James Paquet, l’élève qui a composé une chanson pour demander de reconstruire son école.

« La semaine dernière, un jeune élève de sixième année, James, m’a adressé une chanson pour nous demander de reconstruire son école qui a été plusieurs fois inondée lors des dernières années », a écrit François Legault sur sa page Facebook, avant de répliquer en ces termes : « Je veux te dire James, par cette petite vidéo, que j’ai entendu ton cri du cœur et ça m’a beaucoup touché ».

Construite en 1935, l’école l’Accueil de Scott a subi à plusieurs occasions d’importants dommages à la suite d’inondations. Dès 2014, des travaux d’une valeur de près de 40 000 $ avaient été nécessaires. À la suite des inondations de cette année, les travaux d’urgence pour l’établissement sont évalués à 250 000 $ (pompage de l’eau, dégarnissage des revêtements intérieurs des murs du sous-sol, assèchement et désinfection, remplacement d’équipements, de mobilier et de matériel).

« Nous causons de l’angoisse à répétition aux élèves, à leur famille et au personnel de l’école »

Pour s’assurer que tous les élèves de l’école l’Accueil de Scott, fortement endommagée par les récentes inondations, reçoivent une éducation de qualité dans un environnement sain et sécuritaire, et ce, pour de nombreuses années, le premier ministre du Québec, François Legault, s’est rendu en personne lundi pour annoncer la reconstruction de l’établissement sur un nouveau site, hors de la zone inondable.

Considérant la croissance estimée de l’effectif scolaire dans les années à venir, les travaux permettront aussi de procéder plus rapidement que prévu à l’agrandissement de l’école avec l’ajout de dix classes.

Avec la reconstruction annoncée de l’école l’Accueil de Scott, M. Legault entend également mettre fin au « gaspillage » de fonds publics destinés à chaque fois à la réhabilitation de l’établissement scolaire. « Nous ne pouvons plus continuer d’indemniser l’école l’Accueil année après année sans la relocaliser. C’est un gaspillage de fonds publics, mais surtout, nous causons de l’angoisse à répétition aux élèves, à leur famille et au personnel de l’école », a-t-il reconnu.

Au dire du premier citoyen québécois, « si nous pouvons, par nos mesures et nos actions, alléger le désarroi des sinistrés et éviter que les mêmes événements malheureux se reproduisent, il est de notre responsabilité de le faire ». « C’est donc pour cette raison que je suis heureux d’annoncer que les jeunes de Scott bénéficieront d’une belle école située dans un environnement plus stable », a déclaré le premier ministre Legault.

À lire : Montréal : 90% des vieilles écoles sont «en très mauvais état», déplore Marissal

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