Suivez-nous

Style de vie

À quel point la mode a intérêt à s’habiller en numérique ?

Avatar

Publié

le

Que réserve l’e-commerce pour la mode ? Comment les médias sociaux peuvent-ils augmenter la visibilité et la notoriété d’une marque ? Pour les petits comme les grands acteurs de la mode, ces questions et bien d’autres encore reviennent et se reformulent au grès des nouvelles technologies de l’information. L’avenir de la mode est scellé au numérique. Monter ou dynamiser son entreprise dans le secteur demande entre autres de bien s’outiller pour s’établir sur le web. La plateforme Trends Connection, qui se présente comme étant le connecteur et la vitrine de la mode au Québec, s’est penchée sur le sujet.

Propulser son entreprise mode par le numérique

Dans le cadre de son cycle de conférences, Trends Connection a abordé le thème « Propulser son entreprise mode par le numérique ». L’événement, qui a eu lieu ce mardi 20 novembre, vise à faire découvrir les nouvelles stratégies du marketing digital et la vente en ligne et évidemment rassembler la communauté de la mode.

Plusieurs tendances technologiques et commerciales ont été explicitées par les conférenciers aux profils éclectiques. La générosité était au rendez-vous. Riches de longues expériences professionnelles et de la vie, ils ont mis l’accent sur les rôles de l’identification des valeurs et du marché cible de l’entreprise. Ces deux paramètres peuvent déterminer progressivement les proportions et les modalités du positionnement en ligne. À ce propos, Corinne Lalonde, experte en e-commerce chez Reitmans, a souligné l’importance grandissante de la vente en ligne et sa complémentarité avec le commerce en magasins.

« Le commerce électronique c’est 24/7. Pour une compagnie comme Reitmans la journée où est ce que le site web est down, ça fait toute la différence. La proportion du commerce électronique versus la business retail ça se compte sur deux mains et quelques doigts de plus. C’est quand même une part importante. C’est des centaines de milliers de dollars. Pour notre équipe, cela veut dire qu’on est on call 24 sur 24 », a-t-elle indiqué.

Le e-consommateur, les plus informés sont les plus aptes à l’apprivoiser

L’achat sur internet est un geste aussi banal que complexe. Pour le provoquer, la taille du segment visé et le profil du client sont des données plus faciles à maîtriser par les PME. Selon la styliste pour hommes, Patricia Trépanier, il n’existe pas de règles générales pour élaborer son image de marque et pour établir les stratégies d’expansion sur les réseaux sociaux.

« En tant que styliste personnelle ma clientèle cible a entre 40 et 55 ans. Mon client n’est pas sur Instagram, il est plus présent sur Facebook. C’est là ou il faut aller le chercher », a-t-elle exemplifié.

De droite à gauche : M. Alexandre Bouchard (PDG et fondateur de V3 Digital), Mme. Patricia Trépanier (Styliste personnelle pour hommes), Mme. Corinne Lalonde (experte en e-commerce chez Reitmans) et la modératrice Aicha Tohry ( Avocate chez Arty).

En outre, les marques se recentrent de plus en plus sur le contenu et les stratégies de diffusion des messages publicitaires. Or les trois conférenciers s’entendent sur le fait que le marketing web a créé un consommateur de plus en plus avisé. C’est à la fois le revers de la médaille et un tremplin pour se réinventer. Mme Lalonde prend ce fait comme étant un défi qui pousse à créer de nouvelles expériences clients afin de restimuler son rapport avec la marque. Elle donne à titre d’exemple les séances avec les stylistes offertes par Reitmans à ses clientes fidèles pour composer de nouveaux looks.

Du small data à l’intelligence artificielle

Dans cet ordre d’idées, pour Alexandre Bouchard, spécialiste en stratégie de croissance et réseaux sociaux, le marketing d’influence doit être axé sur le client et non pas sur la marque. Pour ce faire il propose de commencer par une réflexion approfondie sur « ce que l’entreprise veut projeter et à qui elle veut parler. » Cela consiste en outre pour l’expert à se doter de technologies pour recueillir des données sur ses clients.

« Il y a différents stades de data. Il y a le small data qui sont des données qu’on peut recueillir en connectant des transactions ensemble qui se font soit en magasins, soit en ligne. Secondo, il y a le big data avec des informations qui sont un peu plus interreliées à différents formats. Et il y a l’intelligence artificielle qui devient de plus en plus accessible. C’est le Saint Graal des données qui permet d’identifier certains comportements des consommateurs et les différents types de personnalités », a indiqué M. Bouchard.

Pour conclure, les spécialistes ont rappelé que les technologies avancent à un rythme très effréné. L’ère du multi-écranique se caractérise à cet effet par la dilution des frontières entre l’achat physique et virtuel, un fait qui rend la quantification et la qualification du comportement consommateur très complexe, particulièrement dans le cas des grandes entreprises. Ainsi, d’abord, d’un point de vue concurrentiel, il est impératif de prendre le virage numérique. De plus il est crucial de rester à l’affût des nouveaux outils et d’en maîtriser certains en misant sur l’esprit du DIY.

Pour en savoir plus sur Trends Connection ICI

Propos recueillis par Hanen Hattab

Lire aussiMontréal, l’Intelligence Artificielle à l’affût de la mode

Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Style de vie

Montréal : Les endroits coups de cœur 2019 en photos

Avatar

Publié

le

Montréal célèbrera le mois prochain la richesse de son patrimoine paysager. À cette occasion les arrondissements ont choisi leurs lieux coup de coeur afin de mettre en valeur les qualités naturelles et urbaines de la métropole.

À l’occasion de la Journée internationale des monuments et des sites de l’UNESCO, la Ville de Montréal et Héritage Montréal organisent l’Opération patrimoine Montréal (OPM) 2019.

Cet événement annuel fait la promotion du patrimoine montréalais en célébrant l’architecture, les paysages, l’archéologie, les savoir-faire qui font partie du patrimoine matériel ou immatériel de la métropole.

Dans le cadre de ces festivités printanières, la journée Patrimoine en fête aura lieu le samedi 25 mai, de 13 h à 21 h, au pavillon d’accueil du Parcours Gouin dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville.

Les Montréalais auront l’occasion de découvrir à travers des visites, ateliers et conférences, l’influence du contexte naturel et paysager sur le développement urbain de cette partie du territoire montréalais, située en bordure de la rivière des Prairies. Le pavillon a été choisi le lieu coup de cœur de l’année 2018 dans le cadre de l’OPM.

Les lieux coup de coeur

Cette année, les arrondissements ont sélectionné les espaces publics qui rentreront en compétition.

Les Montréalais peuvent désormais choisir parmi ces espaces, le lieu coup de cœur de l’année 2019.

Les espaces en lice sont les suivants :

Belvédère Kondiaronk (arrondissement de Ville-Marie)

Le chalet Kondiaronk

Place de la Gare-Jean-Talon (arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension)

Le parvis de la Gare Jean-Talon

Parc de l’Hôtel-de-Ville (Ville de Baie-d’Urfé)

Parc de l’Hôtel de Ville de Baie-d’Urfé

Parc Lahaie (arrondissement du Plateau-Mont-Royal)

Parc Lahaie

Parc Marie-Claire-Kirkland-Casgrain (arrondissement de LaSalle)

Parc Marie-Claire-Kirkland-Casgrain

Parc Molson (arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie)

Parc Molson

Parc René-Lévesque (arrondissement de Lachine)

Parc René-Lévesque

Parc Wilfrid-Bastien et maison Joseph-Gagnon (arrondissement de Saint-Léonard)

Étang du Parc Wilfrid-Bastien

D’autres concours sont organisés afin de souligner les lieux, projets, personnes et organismes qui contribuent à la richesse et à la diversité de l’identité montréalaise.

Pour voter ICI

Lire aussi : Découvrez en photos les plus beaux bâtiments du Québec en 2019

Lire la suite

Style de vie

Ces timbres vous mettront l’eau à la bouche

Avatar

Publié

le

Postes Canada a lancé des timbres qui célèbrent la richesse culinaire du pays. La collection est thématisée « Desserts du Canada ».

La nouvelle collection de timbres de Postes Canada met en valeur plusieurs spécialités régionales. Les petites gourmandises ont été créés par l’artiste Mary Ellen Johnson.

Les cinq timbres illustrent les desserts suivants :

  • La tarte au sucre, qui tire son origine d’Europe et a été adoptée par les colons de la Nouvelle-France, est un grand classique au Québec;
  • La tartelette au beurre, dont l’une des premières recettes paraît au début du XXe siècle dans un livre de cuisine publié à Barrie, en Ontario, est maintenant le thème d’itinéraires touristiques et de concours de pâtisseries dans la province;
  • La tarte aux baies de Saskatoon est garnie des baies régionales qui faisaient partie intégrante de l’alimentation des Autochtones et des premiers colons. Ces baies (misâskwatômina en cri) ont inspiré le choix du nom de cette ville des Prairies;
  • La barre Nanaimo, garnie d’une onctueuse crème pâtissière et d’irrésistibles couches de chocolat, est apparue pour la première fois dans des livres de recettes de la région de Nanaimo (C.-B.) au milieu du XXe siècle;
  • Le pouding aux bleuets fait la part belle à ce petit fruit offert en abondance par dame Nature. Il s’agit d’un savoureux mélange de bleuets et de pâte qui provient des Maritimes.

La collection compte d’autres articles, soit, un bloc-feuillet et un pli Premier Jour officiel du bloc-feuillet, oblitérés à Nanaimo et à Saskatoon, villes d’origine de deux des célèbres desserts.

Lire aussi : Top 10 des prénoms les plus populaires au Québec

Lire la suite

Style de vie

Des araignées géantes débarquent à Montréal

Avatar

Publié

le

Le Centre des sciences de Montréal accueille l’exposition interactive: Les Araignées – De la peur à la fascination, du 18 avril au 2 septembre. Pour la première fois dans son histoire, des spécimens vivants seront présentés au grand public.

Saviez-vous que certaines araignées dansent de manière élaborée? Qu’elles fabriquent des pièges d’une complexité et d’une diversité étonnante pour capturer leurs proies?

Voilà quelques-uns des faits remarquables que les visiteurs de tous âges pourront découvrir cet été au Centre des sciences. Après un passage à Toronto, cette exposition en provenance d’Australie contribuera à démystifier les araignées de façon ludique et amusante.

Une exposition avec l’interactivité comme toile de fond

De l’énorme mygale Goliath en passant par l’étonnante araignée-gladiateur, le public pourra observer 15 espèces d’araignées vivantes ainsi que plus de 250 spécimens naturalisés de partout dans le monde.

De plus, l’exposition offre de nombreuses stations interactives incluant de la réalité augmentée, une compétition de danse nuptiale ainsi qu’un jeu quiz conçu spécialement par notre équipe.

Lire aussi : Montréal : Vous pouvez essayer les e-trottinettes gratuitement au centre-ville la semaine prochaine

Lire la suite
Publicité

Nous suivre sur Facebook

en-avant