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Économie

AECG : la France dit oui à la levée des barrières tarifaires entre le Canada et l’Union européenne

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Le premier ministre canadien Justin Trudeau et le président du Conseil européenne Donald Tusk (30 octobre 2016, à Bruxelles).

L’Accord économique et commercial global (AECG) entre l’Union européenne (UE) et le Canada a été ratifié mardi 23 juillet par l’Assemblée nationale française. En attendant d’être soumis devant le Sénat, ce texte supprime les droits de douane sur 98 % des produits qu’ils s’échangent. 

Dans un entretien téléphonique avec le président français, Emmanuel Macron, le premier ministre canadien, Justin Trudeau, s’est dit reconnaissant de la réussite du vote à l’Assemblée nationale française sur le projet de loi de ratification de l’AECG et de l’Accord de partenariat stratégique (APS), qui réduisent considérablement les barrières tarifaires et non tarifaires entre l’UE et le Canada et s’étend aussi aux possibilités d’investissements des entreprises. 

Entré en vigueur provisoirement le 21 septembre 2017, « l’AECG contribue déjà à créer de bons emplois pour la classe moyenne et offre de nouvelles opportunités aux citoyens et aux entreprises du Canada et de la France », a fait valoir le premier ministre Trudeau, tout en soulignant son engagement à “maintenir des relations solides” entre les deux pays et à trouver de “nouvelles façons” de travailler ensemble.

L’AECG, un marché de 24 000 milliards $ pour les entreprises canadiennes

Les deux dirigeants, Macron et Trudeau, ont également discuté d’enjeux économiques mondiaux et des préparatifs en vue du Sommet du G7 à Biarritz, en août. Ils ont souligné l’importance d’une collaboration étroite pour faire face aux défis mondiaux actuels, notamment les changements climatiques, l’égalité des sexes, la paix et la sécurité, la croissance économique et le développement responsable de l’intelligence artificielle.

Alors que l’Europe représente un marché de 24 000 milliards de dollars pour les entreprises canadiennes, En 2018, les exportations du Canada vers l’UE ont augmenté de 7 %, pour atteindre plus de 44 milliards de dollars.

Rappelons qu’en 2016, le Canada (35 millions de population) était le 12e partenaire de l’Union européenne (500 millions de population) pour les importations (1,6 % des importations de l’UE) et le 13e partenaire pour les exportations (2 % des exportations de l’UE). 

À lire : AEUMC : que gagne le Québec dans le nouvel accord commercial nord-américain signé ?

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SPGQ : «le gouvernement Legault fait preuve de mépris envers ses employés»

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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) s’indigne des propos du premier ministre, François Legault, qui dit ne plus avoir d’argent pour augmenter les salaires des employés de l’État malgré les milliards de surplus engrangés par le gouvernement.

« Le premier ministre fait preuve de mépris envers les employés de l’État qui s’échinent au quotidien à rendre des services essentiels à la population québécoise, indique Line Lamarre, présidente du SPGQ. C’est tout à fait indigne d’un gouvernement de traiter de cette façon les salariés chargés de mettre en œuvre ses politiques. »

Déjà, les syndiqués ont dû se contenter d’un maigre montant forfaitaire de 250$ cette année pendant qu’une majorité de salariés québécois, selon l’Institut du Québec, encaissent des augmentations d’environ 5 % en 2019. 

D’après l’Institut de la statistique du Québec, le personnel professionnel de l’État accusait l’an dernier un retard de la rémunération globale de 9,9 % avec le réseau universitaire, de 17,7 % avec les entreprises publiques, de 16,4 % avec l’administration fédérale et de 22,7 % avec l’administration municipale.

Le SPGQ met en garde le gouvernement

Ce n’est pas en offrant des augmentations de salaire équivalentes à l’inflation que le gouvernement parviendra à régler ses problèmes de plus en plus criants d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre. C’est le maintien de l’expertise gouvernementale qui est en jeu!

« Les offres faméliques du premier ministre François Legault sont une insulte à l’intelligence des employés de l’État », estime Mme Lamarre. Elle ajoute que “ces offres sont d’autant plus dérangeantes qu’elles arrivent alors que les négociations ne sont même pas commencées.”

Le SPGQ s’inquiète aussi grandement de l’idée du premier ministre d’offrir des rémunérations différenciées. « Nous craignons qu’encore une fois les corps d’emploi majoritairement féminins soient pénalisés dans cet exercice », note Mme Lamarre. 

Déjà, le syndicat constate que les professionnelles sont victimes de discrimination systémique. Le gouvernement devrait tout mettre en œuvre pour assurer aux femmes une véritable équité plutôt que d’augmenter ces injustices.

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MEQ : 1 famille sur 3 au Canada dépend du manufacturier

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La compétitivité du secteur manufacturier doit être une priorité des partis politiques fédéraux, selon Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ).

« Le secteur manufacturier est le moteur de l’économie canadienne. Il génère 10 % du PIB, emploie directement 1,7 million de Canadiens et 4,75 millions lorsqu’on inclue toute la chaîne d’approvisionnement », explique Véronique Proulx, PDG de MEQ, ajoutant que 90 % des Canadiens confirment que le manufacturier est important pour l’économie ».

« L’environnement d’affaires au Canada limite la croissance du secteur manufacturier. En 2018 plus de la moitié des manufacturiers considéraient que le gouvernement fédéral n’appuyait pas suffisamment le secteur. Les entreprises ont de la difficulté à dégager des fonds pour investir; cela entraîne un retard de productivité et de compétitivité important », poursuit Mme Proulx.

Depuis 15 ans, la productivité du secteur manufacturier canadien a augmenté de 20 %, alors qu’elle a cru de 50 % aux États-Unis et de 100 % en Corée du sud, à Taiwan et en Europe. Depuis 2002, de tous les pays du G7 (à l’exception de l’Italie), c’est au Canada que la productivité a le moins augmenté.

MEQ a publié ses dix recommandations pour propulser l’industrie manufacturière canadienne, dont trois portant spécifiquement sur la compétitivité :

  1. Modifier le régime fiscal afin de réduire la charge fiscale et s’assurer que le régime fiscal du Canada soit axé sur l’investissement, les exportations et la productivité.
  2. Collaborer avec les provinces et les territoires pour réduire le fardeau réglementaire, éliminer les zones grises et clarifier les règles.
  3. Conclure un accord global sur le commerce intérieur qui éliminera toutes les barrières à la circulation des marchandises et des personnes.

« Un secteur manufacturier en santé signifie une économie canadienne en santé. Nous rappelons aux candidats qu’une famille sur trois, au Canada, dépend du manufacturier », mentionne Mme Proulx.

Rappelons que Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ) représente 1 100 manufacturiers à travers le Québec. Le secteur manufacturier canadien emploie 1.7 million de personnes et génère les deux tiers des exportations. En forte croissance, il a généré en 2018 des ventes globales de 685 milliards $.  www.meq.ca

Source : Manufacturiers et Exportateurs du Québec

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Agriculture

Caseus 2019 : le meilleur fromage du Québec est maintenant connu!

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Le Québec a maintenant son meilleur fromage de l’année 2019! Il s’agit du fromage Religieuse de la Fromagerie du Presbytère (Centre-du-Québec). Ce fromage a en effet reçu, mardi 10 septembre, lors d’une cérémonie qui s’est tenue au Musée de la civilisation de Québec, le prestigieux Caseus Or, symbole d’excellence en matière de fromages au Québec. 

Trois autres distinctions ont aussi été remises à des fromages produits par La Fromagerie du Presbytère.

Le Caseus Argent a été remis à La Tomette de L’Atelier Fromagerie (Centre-du-Québec).

Le Caseus Bronze a été décerné au Pionnier, produit par la Fromagerie Nouvelle-France (Estrie) et la Fromagerie du Presbytère (Centre-du-Québec).

Le Caseus Longaevi, qui récompense un fromage qui est vieilli, a été attribué au Zacharie Cloutier 12 mois, de la Fromagerie Nouvelle-France (Estrie).

Le prestigieux Caseus Or, symbole d’excellence

Les mentions spéciales du meilleur fromage biologique et du meilleur fromage au lait cru ont été respectivement allouées au Chemin Hatley et à Alfred Le Fermier, deux fromages fabriqués par la fromagerie La Station (Estrie).

« Le gouvernement du Québec est fier de s’associer à Sélection Caseus depuis 1998. À l’origine, le milieu faisait déjà preuve d’un dynamisme qui était gage de succès. Vingt et un ans plus tard, notre secteur fromager ne cesse d’innover et de progresser en qualité. »  

– André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

Selon le ministre Lamontagne, les fromageries du Québec gagnent de nombreuses distinctions, prouvant de façon éloquente que les fromages québécois rivalisent avec les plus grands fromages dans le monde. « Nous pouvons être fiers de ces réussites extraordinaires. Bravo aux artisans qui voient leurs produits récompensés par des prix! », a-t-il souligné.

En mai dernier, un jury de 22 spécialistes, représentant les diverses filières du secteur fromager, a évalué pas moins de 169 fromages. Au terme d’un rigoureux processus d’évaluation, 21 fromages se sont illustrés dans les différentes classes du concours.

LES GRANDS GAGNANTS 2019

À lire : Sélection Caseus 2018 : voici les meilleurs fromages du Québec!

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