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HighTech

Aimeriez-vous regarder une télé verticale?

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Samsung a dévoilé aujourd’hui, 29 avril, « Sero », son nouveau téléviseur QLED doté d’une fonctionnalité inédite et dans l’air du temps.

« Sero », le nouveau-né de Samsung cible incontestablement les besoins des milléniaux, ceux qui parlent sans gêne aux caméras de leurs smartphones. En effet, son écran peut être retourné de 90 degrés afin d’afficher les vidéos d’Instagram, Snap Chat et les autres formats vidéo verticaux des réseaux sociaux.

L’entreprise a déclaré qu’elle veut diversifier sa gamme et s’adapter aux goûts de la nouvelle génération.

Samsung a précisé notamment que cette position permet de mieux visualiser les photos et les sites commerciaux.

Comment fonctionne-t-il ?

La Sero appartient à la même famille que les téléviseurs Artsy Serif et Frame QLED de Samsung. Dès qu’on passe en mode vertical, on peut synchroniser le contenu de son cellulaire en le connectant via NFC. En mode horizontal, il fonctionne comme un téléviseur ordinaire.

Il s’agit certes du premier téléviseur vertical de l’entreprise. Toutefois le concept a déjà été initié par Microsoft avec son Surface Hub 2.

Par ailleurs le modèle de Samsung se démarque par son écran tactile, qui peut être utilisé pour faire des présentations, du brainstorming, etc.

L‘entreprise a également annoncé que ses téléviseurs Serif et Frame seraient disponibles dans des tailles plus grandes de 49 et 55 pouces à la fin de cette année.

Samsung sera disponible en Corée à la fin du mois de mai pour 1,9 million de won (environ 2200 $ CAD). La marque n’a pas dévoilé si le modèle sera disponible en Amérique du Nord.

Source : Engadget

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Politique provinciale

Transformation numérique gouvernementale : vers des services publics adaptés à la réalité d’aujourd’hui… au Québec

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Le ministre québécois délégué à la Transformation numérique gouvernementale, Éric Caire, a dévoilé aujourd’hui, lundi 3 juin, la Stratégie de transformation numérique gouvernementale 2019-2023. Celle-ci vise non seulement à offrir des services publics plus intuitifs et faciles d’utilisation pour la population du Québec, mais également à améliorer l’efficience de l’État.

Pour le public, la transformation numérique de l’État signifiera moins d’attente et d’incertitude, moins d’heures passées au téléphone, moins de paperasse et de démarches compliquées, et plus besoin de fournir à répétition les mêmes informations à chaque intervenant gouvernemental; tout cela en ligne, de manière sécuritaire.

« Il était grandement temps que le gouvernement du Québec se dote d’une stratégie complète, forte et porteuse en numérique, avec des indicateurs précis, mesurables et quantifiables; une stratégie qui vise enfin à mettre en place les outils nécessaires pour offrir à la population les bons services de manière adéquate. Je suis particulièrement fier de présenter le travail accompli, au cours des sept derniers mois, et ce qui constitue les prémices de l’administration publique de demain », a soutenu Éric Caire, ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale.

6 ambitions qui comportent des cibles porteuses de changement…

La Stratégie présente six grandes ambitions qui comportent des cibles porteuses de changement et qui se déclinent en indicateurs visant à mesurer la progression de la transformation numérique de l’État. Elle est accompagnée de mesures clés assurant le déploiement d’assises nécessaires à l’amorce de cette importante transformation.

  • Ambition 1 : Les citoyens sont au centre de l’évolution des services, des programmes et des politiques
    • 75 % des nouveaux services numériques sont conçus en impliquant les citoyens
    • 75 % des services numériques évolueront grâce à l’évaluation en continu des citoyens
    • 75 % des consultations publiques proposent un moyen numérique pour y participer
  • Ambition 2 : Les citoyens communiquent leurs informations une seule fois à l’administration publique
    • 50 % des services ne redemandent pas au citoyen une information déjà connue
  • Ambition 3 : Les organisations publiques sont proactives dans leurs relations avec les citoyens
    • 60 % des échéances font l’objet de rappels numériques
  • Ambition 4 : Les employés sont au cœur de la transformation
    • 100 % des organisations déploient des mesures pour réaliser la transformation numérique
    • 60 % des employés bénéficient d’un milieu de travail et de façons de faire transformés
  • Ambition 5 : Les services publics sont numériques de bout en bout
    • 75 % des services numériques présentent un taux d’utilisation supérieur à 75 %
    • 75 % des processus administratifs sont sans papier
  • Ambition 6 : Les données sont valorisées et redonnées aux citoyens
    • 60 % des organisations diffusent la majorité de leurs données à haut potentiel de réutilisation

Il faut indiquer qu’une nouvelle entité au sein du Secrétariat du Conseil du trésor, le Centre québécois d’excellence numérique (CQEN), aura pour objectif d’offrir du soutien aux organisations publiques dans la mise en œuvre de leur plan de transformation numérique. Véritable accélérateur de la transformation numérique gouvernementale, ce centre deviendra le lien entre le gouvernement et l’écosystème numérique dans une perspective de partage d’expertise et de collaboration en continu.

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Technologie

Sommet de Montréal sur l’innovation où comment faire avancer la science au bénéfice de la société

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Bloc économie du savoir 101, présenté par le Sommet de Montréal sur l’innovation, au Cabaret Québec, lors de C2 Montréa. Photo : SMI/Camille Bélanger (RES PUBLICA)

Le Sommet de Montréal sur l’innovation (SMI), l’une des plus importantes journées de conférences en recherche et innovation à Montréal, était de retour le 24 mai dernier avec pour thème La recherche de demain, maintenant. Cette 8e édition s’est tenue sur le site de la conférence C2 Montréal. 

Coorganisé par le Quartier de l’innovation de Montréal, le Fonds de recherche du Québec et Aligo Innovation, le Sommet de Montréal sur l’innovation regroupait plus de 300 participants, experts et chefs de file issus de l’industrie des sciences et des technologies afin de repenser les pratiques actuelles en recherche et de réfléchir aux enjeux futurs.

Cette rencontre, qualifiée de « succès » a permis à des sommités de la communauté scientifique, des entrepreneurs de renom et des investisseurs de contribuer à une réflexion collective sur la R-D, en plus de discuter de l’avenir des sciences et des technologies, de leurs leviers de compétitivité, de leurs nouvelles formes de financement et du rôle du citoyen en recherche.

Briser les silos pour générer davantage d’innovation

« Le Sommet de Montréal sur l’innovation 2019 a été un immense succès. Nous avons réussi, avec l’aide de partenaires exceptionnels, à réunir des décideurs, des scientifiques, des professionnels et des entrepreneurs afin de briser les silos et d’améliorer la collaboration pour générer davantage d’innovation, et ce, dans une multitude de secteurs d’activité », a déclaré Damien Silès, directeur général du Quartier de l’innovation.

« La recherche de demain servira à comprendre comment intégrer les citoyens dans l’innovation et à trouver des stratégies novatrices en termes de politiques publiques. »

– François William Croteau, responsable de la ville intelligente, des technologies de l’information et de l’innovation, Ville de Montréal

Tout comme lui, Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec, croit savoir que les conférences et les échanges dans le cadre du SMI démontrent qu’il faut briser les silos et faire collaborer les experts de toutes les disciplines. « Pour faire face aux grands défis de notre société, il sera primordial que la recherche de demain soit aussi partenariale et intersectorielle », a-t-il ajouté.

Pourquoi le Sommet de Montréal sur l’innovation attire ?

François William Croteau, responsable de la ville intelligente, des technologies de l’information et de l’innovation au comité exécutif de la Ville de Montréal, soutient que la recherche de demain servira à comprendre comment intégrer les citoyens dans l’innovation et à trouver des stratégies novatrices en termes de politiques publiques. « Notre participation à des événements comme le Sommet de Montréal sur l’innovation est fondamentale pour y parvenir », a fait valoir celui qui est également le maire de l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie.

À lire : Montréal numérique : la Ville s’engage pour une gestion éthique et responsable des données

Rappelons que le Quartier de l’innovation (QI), lancé en mai 2013 par l’École de technologie supérieure (ÉTS) et l’Université McGill, auxquelles se sont jointes l’Université Concordia et l’Université du Québec à Montréal (UQAM), est un territoire d’expérimentation de calibre international de 3 km² au cœur de Montréal. Il a pour mission de cultiver un écosystème d’innovation unique où la collaboration et l’expérimentation entre les milieux académique, entrepreneurial et citoyen favorisent des retombées positives pour la société.

À lire aussi : Salons de l’innovation 2019 : des pratiques pour toucher les mentalités et les comportements des Canadiens

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Technologie

Collective[i] s’installe à Montréal, la confirmation du leadership québécois en intelligence artificielle

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Les Montréalais doivent s’attendre à l’ouverture prochaine d’un centre d’affaires de l’entreprise new-yorkaise Collective[i], créatrice d’un des plus grands réseaux internationaux de données intelligentes mettant l’intelligence artificielle au service du secteur des ventes à l’échelle mondiale.

Les efforts conjugués d’Investissement Québec et de Montréal International pour convaincre les dirigeants de l’entreprise Collective[i] de s’implanter dans la métropole québécoise ont porté fruit. Montréal s’est imposée comme premier choix des dirigeants de l’entreprise. Le pouvoir attractif de l’écosystème de l’intelligence artificielle à Montréal a été déterminant dans l’analyse.

iA et d’hydroélectricité, un levier d’attraction d’investissement!

C’est le premier ministre François Legault a fait cette annonce hier, mardi 21 mai, au siège de Collective[i], à New York. Il a vanté la force et la vitalité de l’écosystème québécois en intelligence artificielle, chef de file mondial en recherche dans le domaine. « L’intérêt industriel pour les applications de l’IA est considérable et en forte croissance dans de nombreux secteurs, tels que le commerce, la logistique et les transports ainsi que le secteur bancaire. Il faut mettre en valeur notre savoir-faire en matière d’intelligence artificielle et d’hydroélectricité afin de l’utiliser comme levier pour l’attraction d’investissement », a déclaré M. Legault qui se veut « être un premier ministre économique ».

Collective [i] fait confiance au Canada!

D’ici 2020, Collective[i] compte prendre de l’expansion en ingénierie, en ventes et en marketing, prévoyant ainsi la création d’environ 30 emplois à Montréal, dont la moyenne salariale serait de 130 000 $. La clientèle de la compagnie se compose des organisations commerciales les plus avancées au monde. « Je l’ai toujours dit, ça prend plus d’investissements privés au Québec pour créer des emplois payants. Le Québec est un leader dans le domaine de l’intelligence artificielle, un secteur avec des emplois à très haute valeur ajoutée », a fait valoir le premier ministre du Québec.

« Nos recherches nous ont montré que le gouvernement du Canada et la Ville de Montréal partagent notre vision selon laquelle il est impératif d’adopter les technologies dont le potentiel permettra de faire progresser l’humanité. C’est pourquoi Montréal, comme le Collectif[i], a tout misé sur le secteur de l’IA. »

– Heidi Messer, co-fondatrice et présidente, Collective[i]

Rappelons que le gouvernement du Québec appuie le développement de l’écosystème en IA, notamment afin que la recherche dans ce domaine se traduise par des applications concrètes dans les entreprises québécoises. Le budget du Québec 2017-2018 comprenait l’octroi d’un montant de 100 millions de dollars à l’Université de Montréal pour la création d’une grappe québécoise en IA. Afin d’accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle au Québec, les mesures annoncées du plan budgétaire 2019-2020, totalisent 329 millions de dollars sur cinq ans.

À lire : Hydroélectricité : Legault vend les solutions énergétiques du Québec aux États-Unis

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