Suivez-nous

Économie

Améliorer l’accès aux capitaux pour les femmes, un Conseil canado-américain fait des recommandations

Redaction Avant Premiere

Publié

le

Le Conseil canado-américain pour l’avancement des femmes entrepreneures et chefs d’entreprises (le Conseil) a présenté des recommandations pour consolider le quatrième pilier de son initiative bilatérale, intitulé « Améliorer l’accès aux capitaux pour les femmes ».

La présidente du conseil d’administration d’Investissement Québec, Monique F. Leroux, ainsi que la présidente-directrice générale de Schnitzer Steel, Tamara L. Lundgren, ont piloté le quatrième pilier qui formule des recommandations concrètes aux fournisseurs de capitaux, au gouvernement du Canada et à celui des États-Unis ainsi qu’aux femmes entrepreneures afin d’améliorer l’accès aux capitaux pour les femmes. « Permettre aux femmes entrepreneures d’accéder aux capitaux n’est pas un problème insoluble. Les capitaux sont là, mais y accéder pose toutefois problème, affirment Tamara L. Lundgren et Monique F. Leroux. Notre rapport formule des recommandations simples pour faciliter l’accès aux capitaux qui, une fois combinées aux engagements déjà pris par les parties prenantes, aideront grandement les femmes entrepreneures à financer et à faire croître leurs entreprises ».

Le rapport souligne que, de manière générale, on admet que les fournisseurs de capitaux n’ont pas percé le marché que représentent les femmes entrepreneures autant que celui de leurs homologues masculins. S’appuyant sur des études qui font ressortir les obstacles qui se dressent devant les femmes voulant avoir accès aux capitaux, le rapport propose plusieurs solutions innovantes et pragmatiques que les fournisseurs de capitaux, les femmes entrepreneures et les gouvernements peuvent mettre en œuvre, notamment :

Pour les fournisseurs de capitaux

– Créer et mettre en œuvre des protocoles de formation mettant l’accent sur le potentiel des entreprises appartenant à des femmes et sur la meilleure façon d’interagir avec ces dernières

– Augmenter la présence des femmes dans des rôles clés, notamment des postes de haute direction, d’interaction avec la clientèle et d’influence sur les décisions d’investissement

– Adopter des politiques claires, solides et attrayantes en matière de diversité

Pour les femmes entrepreneures

– Déterminer si la croissance est un objectif réaliste dans le cadre du plan d’affaires actuel

Réévaluer sa tolérance au risque

– Considérer les avantages des partenariats, des coentreprises ou d’autres formes de collaboration pour stimuler la croissance

Pour les gouvernements

– Mesures fiscales canadiennes visant à stimuler l’entrepreneuriat féminin

– Inciter les chefs de file du secteur privé à investir aux côtés des gouvernements

– Accès privilégié aux appels d’offres des gouvernements

Pour rappel, le Conseil canado-américain pour l’avancement des femmes entrepreneures et chefs d’entreprises est composé de dix des plus grandes dirigeantes d’entreprise aux États-Unis et au Canada. Son mandat est de formuler des recommandations visant à lever les obstacles auxquels font face les femmes en affaires, à soutenir l’avancement professionnel de celles-ci et à les aider à démarrer et à faire croître leurs entreprises. Il a pour mission de faire croître le nombre de cheffes d’entreprise et d’entrepreneures pour favoriser la croissance et la compétitivité de l’économie du Canada et des ÉtatsUnis. Le Conseil est indépendant et autonome, et il formule des recommandations servant à informer les gouvernements, s’il y a lieu. Il est coprésidé par Linda Hasenfratz, présidente-directrice générale de Linamar Corp., et par Julie Sweet, présidente-directrice générale (Amérique du Nord) – Accenture.

Crédit photo:
Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Contre la corruption, Québec se déclare lié à la Convention des Nations Unies

Redaction Avant Premiere

Publié

le

ShareAmerica

À la suite d’un décret pris en Conseil des ministres, jeudi, le Québec s’est déclaré lié à la Convention des Nations Unies contre la corruption; le seul instrument international juridique contraignant de portée universelle de lutte contre la corruption.

Proactif, pour accroître la transparence de l’administration publique en s’inspirant des meilleures pratiques, le gouvernement du Québec a déjà adopté des lois et des mesures pour lutter contre la corruption, notamment en matière de contrats publics et de financement des partis politiques.  

“L’appui du Québec à la Convention des Nations Unies contre la corruption envoie un signal clair à la communauté internationale sur l’importance accordée par le gouvernement du Québec à la prévention et à la protection de l’intégrité dans la gestion des biens publics”

– Christine St-Pierre, ministre des Relations internationales et de la Francophonie

En effet, la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction, la mise sur pied de l’Unité permanente anticorruption et l’instauration d’un programme de remboursement volontaire visant à récupérer des sommes payées injustement à la suite de fraudes ou de manœuvres dolosives dans le cadre de contrats publics, constituent autant d’éléments qui démontrent l’engagement ferme du gouvernement du Québec dans la lutte contre la corruption.

L’objet de la Convention face à la corruption !

« Nos récentes actions pour lutter contre la corruption contribuent incontestablement à endiguer ce fléau, mais inspirent également nos partenaires à l’international. C’est grâce à une coopération soutenue par des outils juridiques efficaces et le partage des meilleures pratiques que nous contribuerons à faire de notre monde, un monde plus honnête, plus responsable et plus juste. Aujourd’hui, le Québec s’y engage résolument », a déclaré la ministre St-Pierre.

“La corruption est, à l’échelle internationale, un mal insidieux aux effets délétères”

En s’appuyant sur l’entraide, l’échange d’information et la coopération internationale pour combattre ce fléau qui sape les efforts pour la lutte à la pauvreté, nuit à la croissance économique et menace la stabilité des sociétés, la Convention a pour objectif de prévenir et de combattre la corruption, en plus de promouvoir l’intégrité, la responsabilité et la bonne gestion des affaires et des biens publics. Les États qui adhèrent à la Convention s’engagent à adopter un cadre législatif qui cible une grande diversité de formes de corruption, tel que le trafic d’influence.

« Les gestes posés par le gouvernement et l’ensemble des organismes publics ces dernières années tels que la mise en place de l’Autorité des marchés publics portent leurs fruits. Grâce à cette convention regroupant plusieurs autres États à travers le monde, le Québec pourra à la fois partager son savoir-faire en matière de lutte contre la corruption et bénéficier de l’expérience et des connaissances des autres États signataires, afin de mieux prévenir et détecter ce fléau », a annoncé Robert Poëti, ministre délégué à l’Intégrité des marchés publics et aux Ressources informationnelles.

Crédit photo:
ShareAmerica
Lire la suite

Actualités

Voiture autonome, Québec lance le premier projet pilote sur voie publique au Canada

Redaction Avant Premiere

Publié

le

NAVYA/Facebook

Dans la foulée de la Politique de mobilité durable et de la modernisation du Code de la sécurité routière, le gouvernement du Québec a autorisé, vendredi 10 août 2018, la mise en œuvre d’un projet pilote qui permettra d’évaluer les paramètres entourant la circulation d’autobus et de minibus autonomes sur le chemin public.

La première expérience se déroulera sur le territoire de la ville de Candiac, en collaboration avec les entreprises Keolis Canada, qui agira à titre d’exploitant, et NAVYA, qui mettra à l’essai sa navette autonome entièrement électrique sur une voie publique. Il s’agira d’une première expérience de longue durée du genre en sol canadien.

Le gouvernement soutient aussi la démonstration de l’opération par Keolis Canada d’une navette autonome électrique en octroyant une aide financière de 350 000 $. Propulsion Québec (Grappe industrielle des véhicules électriques et intelligents du Québec) et le Technopôle IVÉO sont également associés au projet.

“Par la Politique de mobilité durable, nous avons clairement affiché nos couleurs en mentionnant notre volonté d’être à l’avant-scène dans le développement de ce créneau de nouvelle technologie”

– André Fortin, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports.

« Notre appui à Keolis Canada, à NAVYA et à la Ville de Candiac nous fait maintenant passer de la parole aux actes et ouvre la porte à un monde de possibilités pour faire, en tant que société, des gains en matière de sécurité routière et de diminution de la congestion et des émissions de gaz à effet de serre », a déclaré en conférence de presse le ministre André Fortin.

La navette autonome NAVYA circulera sur un parcours de deux kilomètres entre le stationnement incitatif de exo/terminus d’autobus et l’intersection des boulevards Marie-Victorin et Montcalm Nord en effectuant plusieurs arrêts sur son passage, notamment à l’hôtel de ville, à des immeubles résidentiels et à des entreprises locales. La navette autonome NAVYA, exploitée par Keolis Canada, qui cohabitera avec la circulation habituelle, vient ainsi compléter l’offre de transport collectif actuelle, et permettra aux citoyens et aux travailleurs de Candiac d’atteindre plus facilement leur destination finale.

Faits saillants du projet pilote de voiture autonome

  • Le projet pilote relatif aux autobus et aux minibus autonomes est d’une durée de cinq ans et peut être prolongé de deux ans. Le ministre peut, en tout temps, le modifier ou y mettre fin.
  • Les informations recueillies dans le cadre du projet d’expérimentation de Candiac permettront d’évaluer la circulation de ce type de véhicules sur le réseau routier et leur cohabitation avec les différents usagers de la route dans le but d’élaborer des règles adaptées à ces véhicules.
  • Les travaux relatifs au développement et à l’encadrement sécuritaire des véhicules autonomes qui ont mené à ce projet pilote sont sous la responsabilité d’un comité copiloté par le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports et la Société de l’assurance automobile du Québec.
  • Le but ultime des travaux de ce comité est d’encadrer adéquatement l’arrivée des véhicules autonomes au Québec afin de permettre, à moyen terme, leur circulation sécuritaire sur le chemin public.

Crédit photo:
NAVYA/Facebook
Lire la suite

Économie

Les Québécois préfèrent leur bière

Redaction Avant Premiere

Publié

le

Photo libre de droits

Les Québécois préfèrent leur bière, c’est ce qu’ont révélé les grandes chaleurs de l’été 2018.

« Le savoir-faire de nos maîtres-brasseurs est reconnu et apprécié par les consommateurs comme on peut le constater par la popularité de nos produits », Patrice Léger Bourgoin, directeur général de l’Association des brasseurs du Québec (ABQ).

L’industrie brassicole serait, selon M. Léger, un important levier économique dont les retombées annuelles atteignent un milliard de dollars.

Les chiffres dévoilés aujourd’hui, 8 juillet 2018, par l’ABQ affirment que la majorité des Québécois aiment les bières brassées dans leur province.

Les industries québécoises atteignent leurs publics à travers, notammen,t les événements culturels et sportifs, et ce, en étant associés à plus de 1 800 organisations.

85% des consommateurs ont choisi, en juillet, les produits de l’une des cinq brasseries québécoises des membres de (ABQ).

Dans ce mois estival, on a bu 5,5 millions de litres de bières distribués par les grands brasseurs du Québec, soit, Labatt, MolsonCoors et Sleeman (ils fabriquent 90 % des bières vendues au Québec). À noter aussi que le marché offre 300 produits différents.

M. Bourgoin fait remarquer que la dernière tendance en la matière serait les bières sans ou à faible teneur en alcool. « les grands brasseurs ont lancé au fil des dernières années une dizaine de produits de ce genre », a-t-il précisé.

Crédit photo:
Photo libre de droits
Lire la suite

en-avant

X
X