Suivez-nous

Nation

Québec annonce des plaques d’immatriculation pour les vétérans

Avatar

Publié

le

Dès 2019, une nouvelle plaque d’immatriculation commémorative pour les [60 000] anciens combattants sera en circulation au Québec. L’annonce a été faite, vendredi, par le ministre des Transports, François Bonnardel, ainsi que le ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale, Éric Caire.

Un mandat a été confié la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) pour qu’elle développe, en collaboration avec la Légion royale canadienne, un visuel distinctif qui permettra de souligner la contribution exceptionnelle des vétérans, a annoncé le ministre des Transports, François Bonnardel, qui précise que cette plaque se voudra non seulement une marque de reconnaissance, mais aussi un hommage à leur engagement et au sacrifice humain.

« À l’approche de la 100e édition du jour du Souvenir, le gouvernement tient à souligner l’apport considérable des anciens combattants, qui ont accepté de servir et de défendre leur pays et les valeurs démocratiques » – François Bonnardel, ministre des Transports

Pour sa part, Éric Caire, également député de la circonscription de La Peltrie, où se situe la base de Valcartier des Forces armées canadiennes, se réjouit de la concrétisation de cet engagement, qui survient trois semaines seulement après la formation du nouveau gouvernement caquiste.

« Plusieurs vétérans nous ont formulé la demande d’être identifiés plus précisément avec leur plaque d’immatriculation. Notre gouvernement les a écoutés. Nous sommes donc fiers d’annoncer l’arrivée prochaine d’une nouvelle plaque qui répondra aux attentes qu’ils avaient exprimées » – Éric Caire, ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale

Rappelons que dans la majorité des provinces et territoires du Canada, il existe de telles plaques d’immatriculation commémoratives pour les anciens combattants avec des visuels diversifiés, comme le présente l’annexe de ce communiqué. La SAAQ s’inspirera notamment de ce qui se fait ailleurs au pays pour présenter au ministre des Transports le projet de plaque au plus tard le 31 mars 2019.

Source : Cabinet du ministre des Transports

À lire aussi : SAAQ – Y’a problème au niveau des plaques d’immatriculation personnalisées

Actualités

Sécurité nationale et renseignement : comment les activités du gouvernement canadien seront examinées

Avatar

Publié

le

La Loi sur l’OSSNR a reçu la sanction royale dans le cadre du projet de loi C-59 le 21 juin 2019. La Loi, qui est entrée en vigueur le 12 juillet 2019, met sur pied une nouvelle entité fédérale, l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement (OSSNR).

La Loi sur l’OSSNR comble les lacunes du cadre de responsabilisation en matière de sécurité nationale d’abord relevées par le juge O’Connor dans le rapport Arar de 2006 et par plusieurs autres par la suite. Avant la mise sur pied de l’OSSNR, seuls quelques organismes spécifiques disposaient d’organismes d’examen spécialisés indépendants qui ne pouvaient ni collaborer ni échanger des informations classifiées. 

L’OSSNR, au contraire, a le mandat d’examiner toutes les activités du gouvernement du Canada en matière de sécurité nationale et de renseignement, de manière intégrée, quel que soit le ministère ou l’organisme dont relèvent les activités.

Afin de remplir son mandat, l’OSSNR est autorisé à recevoir toute l’information que détiennent des entités fédérales que l’OSSNR considère comme pertinente pour mener ses examens, peu importe la classification ou la nature délicate. Il peut s’agir également d’information assujettie à un privilège juridique. L’unique exception est l’information classée à titre de documents confidentiels du Cabinet.

Examiner les activités de la GRC en matière de sécurité nationale et de renseignement…

L’OSSNR sera dirigé par un maximum de sept membres, d’éminents Canadiens nommés par le gouvernement en consultation avec l’opposition. L’OSSNR sera appuyé par un secrétariat de la sécurité nationale et par des experts juridiques.

En outre, l’OSSNR recevra des plaintes du public concernant les activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), du Centre de la sécurité des télécommunications (CST) et, lorsqu’elles sont étroitement liées à la sécurité nationale, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC). L’OSSNR recevra également les plaintes concernant le processus d’habilitation de sécurité du gouvernement du Canada.

L’OSSNR remplace le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) dont l’examen se limitait au SCRS. L’OSSNR remplace également l’ancien Bureau du commissaire du CST (BCCST) qui examinait les activités du CST. 

De plus, l’OSSNR est chargé d’examiner les activités de la GRC en matière de sécurité nationale et de renseignement. La Commission civile d’examen et de traitement des plaintes (CCETP) continuera d’examiner toutes les autres activités de la GRC.

Le premier rapport annuel public de l’OSSNR sera déposé au Parlement en 2020.

Source : CSARS

À lire : Le PQ réitère sa demande contre le transfert de données québécoises au secteur privé

Lire la suite

Actualités

Entrée express 2018 : Plus de 92 000 immigrants admis au Canada

Avatar

Publié

le

Un nouveau rapport du gouvernement fédéral révèle que le Canada a admis plus de 92 000 nouveaux résidents permanents via son système Entrée express en 2018, soit une augmentation de 41% par rapport à l’année précédente. C’est ce qu’indique les conclusions du rapport de fin d’année 2018 d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) pour le système Entrée express, publié le 2 juillet.

L’augmentation du nombre d’admissions est conforme aux objectifs grandissants fixés par le Canada pour les trois programmes d’immigration de la classe économique fédérale hautement qualifiés gérés par le système Entrée express – la catégorie des travailleurs qualifiés (fédéral), la catégorie des métiers spécialisés et la catégorie de l’expérience canadienne – du Programme des candidats des provinces (PCP) du Canada.

Cible d’admission pour trois programmes gérés par Entrée express

Le gouvernement fédéral du Canada et nombre de ses provinces et territoires disposent de filières d’immigration qui permettent de sélectionner des candidats du groupe Entrée express et de leur permettre de présenter une demande de résidence permanente au Canada.

La cible d’admission du Canada pour les trois programmes gérés par le système Entrée express a augmenté en 2018 et devrait continuer à augmenter chaque année jusqu’en 2021.

Le Canada a également élargi son objectif d’admission au PCP, qui est passé à 55 000 en 2018 et devrait augmenter chaque année jusqu’en 2021.

De nombreux candidats invités ne sont admis que l’année suivante. IRCC a attribué l’augmentation du nombre d’admissions Entrée express l’année dernière à un grand nombre de candidats fédéraux hautement qualifiés qui ont été traités en 2017 mais qui n’ont été admis qu’en 2018.

À lire : Entrée express 2019 : 21 000 candidats invités à présenter une demande en 3 mois

Les candidats supplémentaires Entrée Express qui ont été traités et admis via le PCP en 2018 ont également contribué à la hausse, fait savoir IRCC, ajoutant que les admissions comprennent les demandeurs principaux et les membres de leur famille qui les accompagnent.

Rappelons que pour la catégorie d’immigration fédérale hautement qualifiée, le gouvernement a annoncé que le nombre de visa accordé devrait passer à 81 400 en 2019. À la date du 1er avril dernier, plus de 21 000 candidats ont été invités à présenter une demande de résidence permanente au Canada.

Source : cicnews

Lire la suite

Nation

Top 10 des lieux historiques menacés au Canada en 2019

Avatar

Publié

le

Le Cyclorama de Jérusalem qui se trouve à Sainte-Anne-de-Beaupré a été réalisé il y a 120 ans. Source : National Trust for Canada

La Fiducie nationale du Canada a publié l’édition 2019 de son Palmarès des 10 sites les plus menacés, braquant les projecteurs de la nation sur des lieux historiques menacés parce qu’ils sont négligés, par manque de fonds, par suite d’un aménagement inapproprié ou en raison de la faiblesse des lois.

Le Palmarès des 10 sites les plus menacés est dressé à partir de mises en candidature et de rapports ou de reportages que la Fiducie nationale suit au cours de l’année. Publié chaque année depuis 2005, le Palmarès signale une grande variété de lieux qui sont en danger.

La diversité des lieux historiques du Canada à travers la Fiducie nationale

En font partie aussi bien des monuments communautaires que d’emblématiques œuvres architecturales ou techniques, des districts du patrimoine ou des paysages sacrés autochtones.

« Le Palmarès des 10 sites les plus menacés est un outil important. Il fait voir toute la diversité des lieux historiques du Canada et les défis auxquels ils sont confrontés. Nous espérons que la publication du Palmarès 2019 aidera les groupes communautaires s’efforçant de sauver ces magnifiques lieux historiques. »

Natalie Bull, directrice générale de la Fiducie nationale du Canada

Le Palmarès 2019 comprend les lieux suivants (d’ouest en est) :

  • Quartier Glenora (Edmonton, Alb.) – Un développement débridé érode à vue d’œil un des quartiers les plus historiques d’Edmonton.
  • Église St-Vital (Battleford, Sask.) – Une démolition possible pour la plus ancienne église catholique de la Saskatchewan si une nouvelle vocation et du financement ne sont pas trouvés.
  • Pensionnat de Birtle (Birtle, Man.) – Un des derniers pensionnats subsistant au Manitoba est menacé et a besoin de protection en attendant que son avenir soit décidé.
  • Immeuble Rubin (Winnipeg, Man.) – Le propriétaire actuel met en péril un immeuble emblématique du secteur commercial de la rue Osborne Sud à Winnipeg en le négligeant.
  • Ancien presbytère anglican St. Paul (Southampton, Ont.) – Les autorités locales persistent à vouloir démolir rapidement un important immeuble historique malgré l’opposition de la communauté.
  • Toutes les désignations patrimoniales futures (province de l’Ontario) – La nouvelle Loi pour plus de logements et plus de choix anéantit la capacité municipale de protéger le patrimoine local et donne à des tribunaux nommés par la province le dernier mot sur la désignation.
  • Île d’Orléans (Québec) – Un nouveau pont controversé et les pressions persistantes du développement menacent l’important paysage culturel de l’île d’Orléans.
  • Cyclorama de Jérusalem (Sainte-Anne-de Beaupré, Qc.) – La seule peinture panoramique monumentale du Canada risque d’être détruite sans la protection patrimoniale du Québec.
  • Église unie commémorative (Halifax, N.-É.) – L’église érigée en commémoration des victimes de l’explosion de 1917 à Halifax pourrait être remplacée par un immeuble de condos.
  • Centre-ville et bord de l’eau de Grand Bank (T.-N.-L.) – Petit à petit, le potentiel s’érode pour la revitalisation du bord de l’eau et du centre-ville historiques.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les lieux menacés.

Rappelons que la Fiducie nationale du Canada est un organisme de bienfaisance national qui inspire et dirige une action visant à sauver des lieux historiques. Ses sites, ses projets et ses programmes mobilisent les Canadiens, mettent en valeur l’identité locale et font vivre le patrimoine.

Source : National Trust for Canada

À lire : Découvrez en photos les plus beaux bâtiments du Québec en 2019

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant