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Après les Fêtes, 140 jeunes siègent à l’Assemblée nationale du Québec

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Pour une 33ème année, plus de 140 jeunes issus des quatre coins du Québec siégeront à la place des élus dans l’enceinte de l’Assemblée nationale à l’occasion du Parlement étudiant du Québec (PEQ). Le coup d’envoi a été donné ce mercredi 02 janvier 2019.

Après les Fêtes, place au travail! Jusqu’au 6 janvier, les caucus des « Bleus » et des « Rouges » présenteront six projets de loi, deux budgets et deux projets de livre, qui porteront notamment sur la santé, l’environnement et l’éducation. Les deux caucus formeront tour à tour le gouvernement et l’opposition officielle.

« Les défis que les participants et participantes relèvent sont nombreux. Ils devront prononcer des discours dans le salon Bleu, défendre leurs projets de loi en commission parlementaire ou encore faire face à la critique des médias », explique Francis Bouchard, président du conseil d’administration de l’Assemblée parlementaire des étudiants du Québec, l’organisme derrière cette initiative.

Santé, environnement et éducation au menu

D’ailleurs, le quatrième pouvoir aura aussi sa place dans le salon Bleu lors du Parlement étudiant du Québec. L’équipe des journalistes produira chaque jour deux journaux distincts ainsi que des reportages et des capsules vidéo. Cette vingtaine de correspondants et correspondantes parlementaires en herbe alimentera les débats tout au long de la simulation. Pour suivre l’actualité des travaux de l’Assemblée nationale au début du mois de janvier, il suffira de s’abonner à leur page Facebook (https://www.facebook.com/journalistesparlementetudiant).

Les 140 participants du Parlement étudiant du Québec viennent de toutes les régions, de New Richmond à Gatineau, en passant par le Saguenay−Lac-Saint-Jean, Québec et Montréal. Étudiants et étudiantes en science politique, en droit, en pharmacie ou en journalisme ou encore jeunes professionnels, ils s’intéressent avant tout au fonctionnement de notre démocratie au Québec et à la participation citoyenne.

Vivre une expérience éducative sans pareille…

« C’est une expérience éducative sans pareille. Les participants, autant chez les parlementaires que chez les journalistes, sont appelés à se surpasser et à remplir des défis qu’elles et ils ne croyaient pas possible d’accomplir, ce qui encourage la participation citoyenne active le reste de l’année », ajoute Francis Bouchard.

À lire aussi : Québec : Des étudiants s’installent au Parlement

Depuis maintenant plus de 30 ans, plus de 2 000 jeunes de 18 à 25 ans ont expérimenté les rouages du système parlementaire québécois en participant au Parlement étudiant du Québec. Plusieurs ont été députés par la suite. D’autres sont devenus des journalistes réputés du milieu médiatique. Ils sont unanimes : le Parlement étudiant du Québec a constitué une étape marquante de leur éducation politique et citoyenne.

Source : AssNat

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Enfants : Québec prendra en charge la prévention et le traitement des séquelles buccodentaires

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Un programme visant une prise en charge optimale des enfants qui ont survécu à un cancer et qui vivent avec des séquelles buccodentaires verra le jour sous peu au Québec. L’annonce a été faite, vendredi 18 janvier, par la ministre de la Santé et des Services sociaux.

Au Québec, près de 300 enfants reçoivent un diagnostic de cancer chaque année. Santé Québec estime que jusqu’à 15 % d’entre eux pourraient développer des séquelles buccodentaires complexes, qui nécessitent des traitements échelonnés sur plusieurs années, et que jusqu’à 35 % pourraient développer des séquelles buccodentaires moins complexes nécessitant des soins mineurs à modérés. Des soins dentaires préventifs peuvent aussi être requis pour les patients dont les dents et la mâchoire ont pu être atteintes par les traitements contre le cancer.

Cancer pédiatrique et séquelles buccodentaires

« Dans les trente dernières années, le taux de survie jusqu’à cinq ans des enfants atteints de cancer a progressé de façon spectaculaire. Il s’agit d’une excellente nouvelle. Toutefois, une proportion importante des enfants qui ont eu un cancer pédiatrique sont à risque d’avoir à vivre avec des séquelles buccodentaires. La mise en place de ce programme apportera une lueur d’espoir additionnelle à toutes les personnes, tant les enfants que leurs proches », a annoncé vendredi Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Selon Mme McCann, il s’agit d’une mesure concrète qui vient augmenter l’accès à des soins et à des services de qualité pour la population du Québec, et plus particulièrement pour les petits survivants de cancers. La création du nouveau programme fait suite aux recommandations du Comité de travail sur la prise en charge des séquelles buccodentaires des survivants de cancers pédiatriques, mis en place par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

« Les paramètres du programme seront précisés d’ici le 1er avril 2019, incluant la nature des services couverts, les critères d’admissibilité et les modalités de fonctionnement et de remboursement. Sa gestion sera assurée par le MSSS en collaboration avec les établissements pédiatriques du réseau de cancérologie du Québec. »

– Ministère de la Santé et des Services sociaux 

Rappelons qu’à la suite d’un diagnostic de cancer, les traitements de chimiothérapie, de radiothérapie et les chirurgies, lorsqu’ils sont effectués dans une période critique du développement buccofacial, peuvent avoir des conséquences graves sur la croissance faciale et sur la santé buccodentaire future de l’enfant.

À lire aussi : 620 000 enfants et assistés sociaux privés de soins dentaires gratuits au Québec ?

À l’heure actuelle, les soins buccodentaires requis pour pallier ces problèmes demeurent aux frais du patient ou de leur famille. Avec la mise en place prochaine du nouveau programme, les enfants qui ont des séquelles buccodentaires auront donc dorénavant accès gratuitement aux services buccodentaires requis. Des services préventifs seront également couverts.

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Burkina Faso : le Canada « choqué » par la mort de Kirk Woodman

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Les autorités canadiennes ont appris avec « effroi », jeudi 17 janvier, la mort de Kirk Woodman. Le Canadien originaire d’Halifax qui avait été kidnappé par un groupe armé, mardi 15 janvier, a été retrouvé le corps criblé de balles au Burkina Faso, pays d’Afrique de l’Ouest.

Au nom du gouvernement, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a dit que le Canada est « consterné et profondément attristé » que Kirk Woodman, qui avait été enlevé le 15 janvier 2019, ait été tué au Burkina Faso. « Nous offrons nos sincères condoléances à la famille de M. Woodman en cette période extrêmement difficile », a déclaré jeudi 17 janvier Mme Freeland.

Une « période extrêmement difficile »

Selon le ministère burkinabé de la Sécurité, le corps de Kirk Woodman a été retrouvé mercredi 16 janvier, criblé de balles, dans la province d’Oudalan, non loin de la frontière entre le Burkina-Faso et le Niger. Il a ensuite été conduit à Gorom-Gorom avant d’être acheminé à la morgue de l’hôpital de Dori.

« Nous adressons nos sincères condoléances à la famille et aux proches de M. Woodman. C’est une période éprouvante et extrêmement douloureuse pour eux et ils bénéficient du soutien inconditionnel du Canada. Alors qu’ils pleurent cette tragédie, nous demandons que leur vie privée soit respectée. »

– Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères

En attendant, le Canada a condamné les responsables de ce crime odieux. « Nous travaillons avec le gouvernement du Burkina Faso et d’autres partenaires internationaux afin de rechercher les responsables et les traduire en justice », a indiqué la ministre canadienne des Affaires étrangères, tout en soulignant que « la priorité du gouvernement [canadien] est la sécurité et la protection des Canadiens ».

Kirk Woodman a passé 20 ans de sa vie en Afrique de l’Ouest

Pour rappel, Kirk Woodman était un employé de la société minière canadienne Progress Minerals. « M. Woodman était un géologue hautement respecté, dont la carrière s’est étendue sur 30 ans, dont 20 ans en Afrique de l’Ouest », a commenté le patron de Progress Minerals, Adam Spencer, dans un communiqué.

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Commission scolaire English-Montréal, « que la lumière soit faite » sur les allégations

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La Commission scolaire English-Montréal (CSEM) fait l’objet d’une « grosse » enquête ministérielle sur plusieurs allégations portant notamment sur la gestion des ressources matérielles et humaines ainsi que le climat organisationnel à la CSEM.

C’est la plus importante commission scolaire anglophone du Québec. La CSEM, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, compte 77 écoles et centres de formation pour 44 000 élèves. Afin de dresser un portrait objectif et complet des nombreuses allégations portées à la connaissance du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur concernant la gouvernance et la gestion des ressources à la Commission scolaire English-Montréal au cours des dernières années, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, s’est « rapidement » saisi du dossier.

Des « allégations préoccupantes » selon le ministre Roberge

Dans une lettre en date du 15 janvier 2019 et adressée à la Sous-ministre de l’Éducation, le ministre Jean-François Roberge a autorisé l’équipe des enquêtes ministérielles et réseaux du Ministère à mener une enquête à la CSEM sur les situations rapportées. Celles-ci touchent notamment la gestion des ressources matérielles et des ressources humaines ainsi que le climat organisationnel. « Les allégations portées à l’attention du ministère dans les dernières années à propos de la gouvernance et de la gestion des ressources dans ce dossier sont préoccupantes », s’est inquiété M. Roberge.

Cette enquête administrative, déclenchée en vertu des articles 478.3 et 478.4 de la Loi sur l’instruction publique, a pour objectif de dresser un portrait de la situation et de déterminer les actions à prendre, le cas échéant.

Contrairement au gouvernement précédent, le nouveau ministre de l’Éducation dit vouloir agir sans attendre pour nous assurer que les institutions publiques québécoises soient gouvernées et administrées de façon saine et selon les règles d’éthique. « Nous nous devons d’agir rapidement dans l’intérêt de la CSEM et, par conséquent, des élèves, de leurs parents et des membres du personnel », fait valoir Jean-François Roberge, tout en tenant à « maintenir les liens de confiance » qui existent entre la CSEM et la communauté.

Fin des enquêtes au plus tard le 10 septembre 2019

Même si un travail remarquable se fait auprès des élèves de la Commission scolaire English-Montréal, souligne le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, « il serait dommage qu’il soit entaché par des actes qui ne sont pas acceptables sur le plan de l’éthique ».

À en croire la lettre du ministre, les travaux d’enquête doivent prendre fin au plus tard le 10 septembre 2019 et avoir fait l’objet d’un rapport complet à cette date. « De plus, je demande à obtenir un rapport préliminaire des travaux accomplis au plus tard le 3 juin 2019. Par ailleurs, je demande à ce que l’on porte à mon attention immédiate tout constat qui pourrait exiger, dans les circonstances, qu’une mesure soit prise avant la fin des travaux », s’est voulu on ne peut plus clair le ministre Roberge dans sa lettre.

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