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Santé

Attaque simulée d’un camion-bélier fonçant sur des passants à Montréal

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Un important exercice de simulation code orange, [attaque simulée d’un camion-bélier] visant à tester la réponse du réseau de la santé lors d’une urgence majeure impliquant de nombreuses victimes a été effectué dans la matinée du jeudi 18 octobre dans deux établissements hospitaliers de Montréal.

Le scénario de la simulation est celui d’un camion-bélier fonçant sur des passants. Les [fausses] victimes, présentes à proximité des centres hospitaliers, souffrent principalement de blessures contondantes, de brûlures et de blessures par balle.

« Le Code Orange est le code internationalement reconnu lors d’une catastrophe ou d’un sinistre externe, qui engendre une arrivée massive de personnes vers les hôpitaux », explique dans un communiqué Caroline Dusablon, coordonnatrice régionale des mesures d’urgence à la CRMUSCSU du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

Arrivée massive des blessées vers les hôpitaux…

La Coordination régionale des mesures d’urgence, de la sécurité civile et de la liaison avec les salles d’urgence (CRMUSCSU) du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal ont coordonné l’exercice, en collaboration avec plusieurs établissements et partenaires, afin notamment d’exercer le volet de la gestion et de l’approvisionnement des produits sanguins entre le réseau de la santé et Héma-Québec.

Deux installations du réseau de la santé ont procédé à des exercices « grandeur nature » soit l’Hôpital de Montréal pour enfants du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et l’Hôpital du Sacré-Cœur-de-Montréal du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal. Ce dernier est d’ailleurs l’établissement instigateur du projet.

Une simulation de moins grande ampleur a eu lieu dans les urgences de l’Hôpital Royal-Victoria et de l’Hôpital général de Montréal du CUSM. En parallèle, d’autres établissements participaient à des exercices de table, afin d’améliorer leur niveau de préparation : l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, ainsi que l’Institut de cardiologie de Montréal.

« Cet exercice de simulation, est donc important puisqu’il permet de perfectionner les pratiques de l’ensemble des intervenants ».

– Caroline Dusablon, coordonnatrice régionale des mesures d’urgence à la CRMUSCSU du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

Le premier volet de la simulation a eu lieu le 2 octobre dernier, sous forme d’exercice de table. Urgences-santé, le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), la CRMUSCSU du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, ainsi que les coordonnateurs locaux des mesures d’urgence et les directeurs des services professionnels des établissements du réseau montréalais étaient présents.

#SimulationMTL Code orange | Important exercice de simulation visant à tester la réponse du réseau de la santé montréalais lors d’une urgence majeure impliquant de nombreuses victimes – http://bit.ly/2J4KLlt

Posted by Santé Montréal on Thursday, October 18, 2018

L’exercice a permis de tester l’activation et la mise en œuvre de la stratégie régionale de répartition et de prise en charge des victimes lors d’un événement majeur, à l’aide du système EMERGO.

Tout au long de ces exercices, les établissements et partenaires impliqués ont pris des mesures afin de rappeler à la population qu’il s’agit d’une simulation, que les fausses victimes sont des acteurs et que les services dans les hôpitaux sont maintenus.

Source : CIUSSS/Photo: Santé Montréal (Facebook).

Santé

La grossesse et l’alcool : cesser de boire dès que l’on tente de concevoir un enfant…

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En lançant sa sixième campagne sur la grossesse et l’alcool, Éduc’alcool rappelle une fois de plus aux femmes enceintes et à celles qui souhaitent le devenir qu’il n’y a pas de risque à prendre avec la santé de l’enfant à naître et qu’il est conseillé de ne pas consommer de l’alcool à partir du moment où l’on tente de concevoir un enfant.

« Éviter de consommer de l’alcool à partir du moment où l’on désire concevoir est le choix le plus sûr pour offrir à l’enfant un environnement sain et propice à son développement. Il est en effet souvent difficile d’identifier le moment exact où se produit la fécondation et l’embryon est particulièrement vulnérable pendant le premier trimestre », a déclaré Hubert Sacy, directeur général.

Après avoir mené plusieurs campagnes de sensibilisation sur le sujet dans les médias de masse, Éduc’alcool se tourne maintenant vers les sites qui ciblent plus directement les femmes concernées. 

« Nous avons augmenté de manière considérable la notoriété de la recommandation de ne pas boire et incité l’entourage des femmes enceintes à les soutenir dans leur choix de s’abstenir de consommer. Nous devons à présent convaincre, rappeler et interpeler les femmes enceintes par le dialogue et la conversation sans faire la morale, sans traumatiser et sans culpabiliser », a poursuivi Hubert Sacy.

Des articles de fond seront publiés sur les thèmes des bonnes habitudes à prendre quand on est enceinte, feront le point sur les mythes relatifs à la grossesse et l’alcool et proposeront des Mocktails pour le temps des Fêtes et l’été.

La grossesse et l’alcool en questions

Une publicité sera placée dans le Livret de grossesse, passeport vers la vie qui est remis aux femmes enceintes dans les cliniques médicales, les CLSC et autres établissements de santé. Elle invite les lectrices à consulter la publication commune d’Éduc’alcool et du Collège des médecins du Québec, « La grossesse et l’alcool en questions », qui approfondit le sujet et répond à plusieurs des questions qui se posent en la matière. 

Des bannières publicitaires seront également mises en ligne sur le web. De plus, des capsules vidéo seront diffusées sur les sites, dans les infolettres et sur les réseaux sociaux. Des bannières web livreront le message. Un bulletin partenaire sera envoyé par courriel aux 50 000 abonnés de Maman pour la vie.

Éduc’alcool mènera aussi une offensive sur les réseaux sociaux de type quiz. Douze questions, une par mois, seront posées sur la page Facebook de Maman pour la vie et reprises dans l’infolettre envoyée aux futures mamans.

« Loin du paternalisme, non culpabilisante et avec une certaine esthétique, la campagne d’Éduc’alcool se veut ciblée, axée sur le dialogue et l’interaction, légèrement et respectueusement provocatrice pour retenir l’attention et traiter des vraies questions », a conclu Hubert Sacy.

Source : Éduc’alcool

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Monde du travail

Abolition du TSO : les professionnelles en soins font pression sur l’Ordre des inhalothérapeutes du Québec

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En marge du congrès annuel de l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec (OPIQ), les professionnelles en soins ont manifesté brièvement afin de demander à cet ordre professionnel un positionnement clair dans le débat entourant l’abolition du temps supplémentaire obligatoire (TSO). 

« La mission des ordres professionnels est de protéger le public et l’OPIQ ne fait pas exception. L’utilisation du TSO est un mode de gestion qui porte non seulement atteinte aux droits des professionnelles en soins, mais a également un impact direct sur la qualité et la sécurité des soins. Nous souhaitons que l’Ordre dénonce de façon plus incisive l’utilisation à outrance du TSO et les employeurs qui utilisent le code de déontologie pour camoufler leur mauvaise organisation du travail », a déclaré Linda Lapointe, vice-présidente à la FIQ et, elle-même, inhalothérapeute.                                                

Pour la Fédération, la lutte pour l’abolition du temps supplémentaire doit être une lutte collective. « Chaque jour, les professionnelles en soins sont les témoins des impacts néfastes et désastreux de ce fléau qui sévit dans le réseau de la santé. Les ordres professionnels ne peuvent plus rester silencieux devant les arguments alambiqués utilisés par les employeurs du réseau pour justifier le TSO et nous voulons que l’OPIQ se positionne à cet effet. Toutes les voix doivent s’élever contre ce mode de gestion inacceptable. Il en va de la santé et de la sécurité des professionnelles en soins et des patient-e-s», a ajouté Mme Lapointe.

Des professionnelles pour l’abolition du TSO

À l’instar de leurs collègues infirmières, infirmières auxiliaires et perfusionnistes cliniques, les inhalothérapeutes sont mises à rude épreuve actuellement dans le réseau de la santé. « Les problèmes d’attraction et de rétention sont directement causés par les mauvaises conditions de travail et d’exercice. Une charge de travail démesurée et du TSO sur une base régulière, voilà le lot quotidien des inhalothérapeutes de la province. Et lorsque ce n’est pas du TSO proprement dit, c’est par l’imposition d’un nombre démesuré de gardes que l’on tient littéralement en otage ces professionnelles en soins. C’est impossible pour elles de prendre des congés ou de concilier leur vie personnelle, familiale et professionnelle », explique la porte-parole syndicale.

Vers la reconnaissance de l’expertise des inhalothérapeutes ?

Pour la Fédération, il est grand temps que le réseau reconnaisse l’expertise et le rôle fondamental que jouent les inhalothérapeutes. « Elles sont essentielles dans plusieurs environnements, notamment au bloc opératoire, à l’urgence, aux soins intensifs et dans les soins à domicile. Il est plus qu’urgent que l’on reconnaisse leur importante contribution dans la dispensation des soins et des services en leur offrant un environnement de travail intéressant », a conclu la vice-présidente.

À lire : FIQ : bataille juridique pour éradiquer le temps supplémentaire obligatoire au Québec

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Actualités

J’Avance en marchant : la population invitée à soutenir les personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires à Montréal

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L’Association québécoise de soutien aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires Revivre invite la population à s’inscrire aujourd’hui à la 2e édition du défi J’Avance en marchant qui aura lieu ce dimanche 29 septembre à Montréal au Parc Lafontaine. 

Petits et grands sont attendus en grand nombre dès 9h à cet événement rassembleur dont l’objectif est de venir en aide et d’envoyer un message d’espoir aux personnes vivant avec un trouble anxieux, dépressif ou bipolaire – et leurs proches.

Cet événement de collecte de fonds de Revivre vise à sensibiliser la population envers la santé mentale, contre la stigmatisation, à donner de l’espoir aux personnes vivant avec un trouble anxieux, dépressif ou bipolaire et à amasser des fonds pour que Revivre puisse poursuivre sa mission d’offrir des services dont ces personnes ont tant besoin. Il est possible et réalisable d’avoir une bonne santé mentale tout en vivant avec une maladie mentale, et qu’il existe des outils pour y arriver.

La première édition de l’événement J’avance en marchant a d’ailleurs été couronnée de succès et a permis d’amasser près de 61 000 $ en 2018. Cette année, l’organisme a pour objectif d’amasser 75 000 $. Participer à cette marche (deux parcours de 15 et 25 km) mènera les participants à travers les beaux quartiers de Montréal et le départ s’effectuera au Parc Lafontaine. 

L’univers de la santé mentale est encore mal connu : saviez-vous que…

  • Les troubles anxieux n’ont pas de cause unique, c’est une combinaison de plusieurs facteurs qui entraîne l’apparition des symptômes ?
  • Chez les adultes, les femmes sont plus nombreuses à être atteintes d’un trouble anxieux ?
  • La dépression a été le problème de santé le plus en vue au Québec en 2017 ?

D’ailleurs, voici quelques fait saillants du rapport Les troubles anxieux et de l’humeur au Canada publié en 2014 par l’Agence de la santé publique du Canada :

  • En 2013, environ 3 millions de Canadiens (11,6 %) âgés de 18 ans et plus ont déclaré être atteints d’un trouble anxieux ou de l’humeur.
  • Plus du quart de ces personnes (27 %) ont indiqué que ce trouble avait « beaucoup » ou « énormément » nui à leur qualité de vie au cours des 12 mois précédents.
  • Bien que la majorité d’entre elles ont consulté un professionnel de la santé à propos de leur trouble au cours des 12 mois précédents, près du quart (23 %) ne l’ont pas fait.
  • La plupart des gens atteints d’un trouble anxieux ou de l’humeur prennent, ou ont déjà pris, des médicaments d’ordonnance (93 %), mais peu d’entre eux (20 %) ont reçu des consultations psychologiques pour les aider à gérer leur trouble.

Que recherche Revivre ?

Fondé en 1991, Revivre est un organisme à but non lucratif dont la mission est de venir en aide aux personnes vivant avec un trouble anxieux, dépressif ou bipolaire et leurs proches, en collaboration avec le réseau institutionnel et communautaire en santé mentale.

Pour remplir sa mission, Revivre privilégie le soutien ponctuel sous forme d’écoute, d’information et de références ainsi que le suivi psychoéducatif par le biais du soutien à l’autogestion des soins et de la santé. 

À lire : Médicaments pédiatriques, le Canada annonce de nouvelles mesures adaptées aux besoins des enfants

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