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Économie

Au Québec, 83 % des entreprises de 200 employés offrent un régime de retraite à leurs employés

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En 2017, 83,1 % des entreprises de 200 employés et plus au Québec parrainent au moins un régime de retraite de l’employeur, alors que 91,9 % de leurs employés permanents à temps plein bénéficient de cet avantage.

C’est ce que révèle une analyse portant sur les régimes de retraite publiée aujourd’hui, jeudi, par dans le bulletin Cap sur le travail et la rémunération de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). Ces résultats sont tirés de l’Enquête sur la rémunération globale au Québec.

À lire aussi : Plus de 850 000 travailleurs seront des retraités d’ici 2025 au Québec

Dans le secteur public, toutes les organisations offrent au moins un régime de retraite, alors que c’est le cas pour 81,3 % des entreprises privées de 200 employés et plus. Et lorsqu’un seul type de régime est offert, il s’agit d’un régime à prestations déterminées.

Dans les entreprises du secteur privé qui offrent un régime de retraite, ce sont les régimes d’épargne à cotisations déterminées qui sont les plus courants (62,7 % des entreprises), suivis des régimes de retraite à cotisations déterminées (19,6 %) et de ceux à prestations déterminées (17,7 %).

Coûts des régimes de retraite assumés par les employeurs

La cotisation moyenne de l’employeur au régime de retraite est plus élevée dans le secteur public (10,7 % du salaire pour les employés bénéficiant de l’avantage) par rapport à celle estimée dans le secteur privé (8,3 %).

Selon le type de régime, le coût moyen pour l’employeur, tous secteurs confondus, est plus élevé pour les régimes à prestations déterminées (10,8 %) par rapport au coût moyen estimé pour les régimes de retraite à cotisations déterminées (3,4 %) et à celui des régimes d’épargne à cotisations déterminées (2,7 %).

Types de régimes considérés 

Régimes de retraite à prestations déterminées
Régimes où la valeur de la rente est fixée dès le départ; cette valeur dépend du salaire, du nombre d’années de service et de l’âge auquel le participant prend sa retraite. 
Régimes de retraite à cotisations déterminées
Régimes où seules les cotisations sont précisées au départ; ces cotisations s’accumulent avec les revenus de placements jusqu’à la retraite. 
Régimes d’épargne à cotisations déterminées
Véhicules de placement qui sont mis en place par l’employeur pour ses employés, par exemple, les régimes enregistrés d’épargne-retraite collectifs (REER collectif).

Source : ISQ

À lire aussi : Retraite Québec : bonification du Régime de rentes à compter du 1er janvier 2019

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Tourisme

Où et comment les Québécois passent leurs vacances de Pâques?

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Selon un sondage dévoilé par Caroline Proulx, la ministre du tourisme, ce mercredi 17 avril, 35% des Québécois ont planifié un voyage pendant les vacances de Pâques.

Environ la moitié des Québécois qui ont prévu de voyager pendant les vacances de Pâques visiteront une région du Québec. La province est ainsi leur premier choix, devançant les destinations des États-Unis et de l’Ontario.

Pour leurs escapades, les Québécois ont planifié de passer au moins une nuit hors de leur lieu de résidence. Plus de la moitié de ces voyageurs séjournera dans un hotel, alors que près du tiers, logeront chez des membres de leur famille ou des amis.

Ils passeront en moyenne 2,7 nuits et dépenseront environ 440 $ par personne. Cette année, 21 % des voyageurs québécois prévoient de dépenser plus que l’année passée.

Les vacances seront dédiées aux activités récréatives et de divertissement (19 %), les activités culturelles et événementielles (19 %) ainsi que les activités sportives et de plein air (16 %).

Où passent-ils leurs vacances ?

Quand ils passent leurs vacances dans la province, les Québécois sont nombreux (36%) à choisir la capitale nationale. Les autres régions qui les attirent sont : Charlevoix (12 %), Montréal (9 %), les Laurentides (7 %), la Montérégie (7 %) et la Gaspésie (7 %).

À l’échelle du pays, le Québec représente une destination de choix pour 11 % des Néo-Brunswickois, de 8 % des Ontariens.

Lire aussi : Découvrez en photos les plus beaux bâtiments du Québec en 2019

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Économie

Canada, les immigrants ont envoyé plus de 5 milliards de dollars à l’étranger

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En 2017, les résidents canadiens ont transféré en moyenne 2 855 $ à leurs familles ou à leurs amis vivant hors du Canada, selon une étude de Statistique Canada.

Les statistiques sur les transferts de fonds internationaux ont été publiées ce mercredi 17 avril.

Elles ont porté sur les résidents canadiens, y compris les Canadiens naturalisés, les immigrants reçus et les résidents temporaires, nés dans des pays admissibles à l’Aide publique au développement (APD).

L’étude a montré, entre autres, que les sommes envoyées dans les pays en voie de développement servent à payer des dépenses courantes et des frais médicaux.

Il est important de préciser d’abord qu’en 2017 les fonds transférés aux pays admissibles à l’APD étaient de 5,2 milliards de dollars.

De cette somme, 1,4 milliard de dollars ont été transmis à un pays d’Asie du Sud-Est et d’Océanie et 1,2 milliard de dollars, à un pays d’Asie du Sud.

Importance des transferts d’argent dans le développement durable à l’échelle mondiale

Voici à quoi ont servi les sommes envoyées depuis le Canada aux pays en voie de développement :

  • 59 % des personnes ont envoyé de l’argent à l’étranger pour payer des dépenses courantes comme l’alimentation, le logement, ou les facture d’électricité et de chauffage.
  • 43 % des répondants, ont transféré des sommes qui ont été utilisés pour payer des frais médicaux.
  • 35 % des personnes ont envoyé de l’argent comme cadeau.

En 2017, dans le cadre de la Journée internationale des transferts d’argents familiaux, le Fonds international de développement agricole a reconnu dans son rapport « Les transferts d’argent, l’investissement et les objectifs de développement durable » que :

Les transferts d’argent constituent un soutien vital pour des centaines de millions de personnes à travers le monde et s’emploie à renforcer leurs effets de développement sur les familles et les collectivités. 

Baisser les frais de transaction

Les chiffres ont révélé que pour transférer l’argent, les résidents canadiens ont été nombreux (56%) à avoir recours aux entreprises de transfert d’argent.

À ce propos, l’étude a mis l’accent sur le fait que ces types de services d’envoie coûtent chers, particulièrement quand il s’agit de petites sommes.

En effet, en moyenne, ces frais de transaction représentaient 6 % du montant envoyé en 2017. Statistique Canada a indiqué en outre que « réduire les frais d’envoi de fonds est devenu un objectif stratégique à l’échelle internationale. »

Lire aussi : Entrée express 2019 : déjà, plus de 21 000 candidats invités à présenter une demande de résidence permanente au Canada

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Économie

Québec soutient trois nouveaux projets dans l’industrie aérospatiale

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Pierre Fitzgibbon, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, a dévoilé aujourd’hui l’amorce de trois nouveaux projets dans le secteur de l’industrie aérospatiale.

Les projets sont initiés par les entreprises AP&C Revêtements & poudres avancées, TMC Global et l’Institut de recherche technologique Saint Exupéry.

Ils ont été annoncés dans le cadre de la 5ème édition de la Semaine internationale de l’aérospatiale, un des plus grands regroupements de l’industrie en Amérique du Nord, qui se déroule jusqu’au 18 avril prochain au Palais des congrès de Montréal.

« Ces organisations ont fait le choix gagnant de miser sur l’environnement d’affaires favorable du Québec et notamment sur son expertise reconnue en intelligence artificielle pour assurer leur croissance », a souligné M. Fitzgibbon.

Enjeux économiques des projets

AP&C Revêtements & poudres avancées, une société de GE Additive, a bénéficié d’une contribution financière de 9,5 millions de dollars, attribué par le programme ESSOR du gouvernement du Québec.

Son projet promet de créer 75 emplois de qualité dans la région des Laurentides.

L’implantation d’une antenne de l’IRT Saint Exupéry (situé à Toulouse, en France) au et du siège social de l’entreprise néerlandaiseTMC Global dans la métropole favoriseront selon M. Fitzgibbon « le dynamisme de l’industrie québécoise de l’aérospatiale, en plus de démontrer, une fois de plus, que le Québec est un lieu propice à la réalisation d’investissements majeurs. »

Lire aussi : Axionable ouvre un laboratoire de recherche en intelligence artificielle à Montréal

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