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Économie

Au Québec, Femmessor conjugue l’entrepreneuriat féminin au succès

Baba-Idriss FOFANA

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Dans sa mission de contribuer directement à la création, à la croissance et à l’acquisition d’entreprises dirigées et détenues en tout ou en partie par des femmes, Femmessor continue son ascension. L’organisme bénéficiera d’une contribution financière du gouvernement du Québec à hauteur de 21,73 millions de dollars d’ici 2022.

Selon les autorités québécoises, qui en ont fait l’annonce récemment, cette bonification du soutien à l’entrepreneuriat féminin par l’entremise de Femmessor vise plusieurs objectifs. Il s’agira entre autres d’augmenter le nombre d’entreprises à propriété féminine au Québec, tout en mettant en œuvre des projets et des services d’accompagnement contribuant au succès des entrepreneures.

À travers ces 21,73 millions de dollars, l’organisme devrait pouvoir réaliser également des activités de promotion et de réseautage destinées aux femmes chefs d’entreprise et à faire rayonner des entrepreneures inspirantes en provenance des 17 régions du Québec.

En investissant dans les entreprises à propriété féminine et en les propulsant vers de nouveaux sommets, nous contribuons concrètement à la vitalité économique du Québec.

     – Sévrine Labelle, PDG Femmessor Québec

Le ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional, Stéphane Billette s’est dit « enthousiasmé » de voir les Québécoises prendre leur place dans le monde des affaires et l’engouement pour l’entrepreneuriat féminin. Au cours de la dernière année, a-t-il souligné, 51,4 % des nouvelles entreprises étaient dirigées par des femmes. « Celles-ci sont donc plus nombreuses à contribuer à la création d’emplois et de richesse à travers toutes nos régions », avait fait valoir M. Billette, dans un communiqué, à l’occasion de cette annonce.

Femmessor, un “ressort” pour propulser au sommet !

Face aux défis auxquels font face les femmes entrepreneures, la ministre de la Condition féminine, Hélène David, a invité le gouvernement québécois à poursuivre ses actions pour les aider à réaliser pleinement leur potentiel. « Femmessor constitue à cet effet, a-t-elle indiqué, un allié de taille dans notre quête d’égalité entre les sexes au Québec, en ce qui a trait à l’autonomisation économique des femmes, l’un des grands enjeux de la Stratégie gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes vers 2021 ».

Sévrine Labelle, PDG de Femmessor Québec doit être l’une des femmes d’affaires les plus heureuses du moment. Engagée dans le soutien des femmes et leur essor économique, celle qui se dit “passionnée par l’être humain et sa capacité à créer et innover” avait été choisie à juste titre pour animer la conférence de Michelle Obama le 6 février dernier à Montréal. « J’ai l’immense privilège de diriger la talentueuse équipe de Femmessor qui œuvre dans les 17 régions du Québec pour accompagner les femmes entrepreneures vers le succès. (..) Ensemble, nous pouvons aider les cheffes d’entreprise à déployer leur plein potentiel », peut-on lire sur Femmessor.

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Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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  1. Pingback: Le Canada appuie l’entrepreneuriat comme perspective professionnelle - Avant Premiere Mtl

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Consultations prébudgétaires 2019-2020 – les Québécois invités à s’exprimer sur les orientations du gouvernement

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Les consultations prébudgétaires 2019-2020, qui se dérouleront en deux volets principaux, ont été lancées par le ministre québécois des Finances. Le premier volet, en ligne, permettra aux citoyens de s’exprimer sur les orientations budgétaires du gouvernement.

Les consultations prébudgétaires en ligne seront accessibles du 14 janvier au 15 février prochain. La population est invitée à répondre à un bref questionnaire touchant de grands enjeux liés à la préparation du budget et pourra même soumettre ses idées au ministre des Finances, Eric Girard. Celui-ci tiendra ses traditionnelles consultations privées au cours desquelles il rencontrera des représentants de différentes organisations provenant de plusieurs sphères de la société québécoise.

« Un Québec moderne et plus riche, qui se donne les moyens de s’occuper de tous »

Pour M. Girard, la préparation d’un premier budget est une étape importante pour un gouvernement, qui doit aborder ces consultations dans un esprit d’ouverture. « Nous voulons donner aux citoyennes et aux citoyens un Québec qui leur ressemble, dans lequel ils pourront s’épanouir pleinement. Un Québec moderne et plus riche, qui se donne les moyens de s’occuper de tous », fait valoir le ministre des Finances.

Cinq thèmes soumis aux Consultations prébudgétaires

Les citoyens et les organisations sont donc invités à participer en grand nombre à ces consultations afin d’alimenter le gouvernement sur les grands thèmes suivants :

  • Comment accroître le potentiel économique du Québec en favorisant la productivité et l’offre de travail?
  • Comment assurer un financement stable et prévisible des missions de l’État?
  • Comment favoriser le développement des entreprises et la création d’emplois bien rémunérés?
  • Comment réduire le fardeau fiscal des particuliers et des familles?
  • Comment favoriser l’équité intergénérationnelle sur les plans économique et environnemental?

Pour la première fois cette année, la liste des personnes et des organisations rencontrées ainsi que les mémoires soumis seront disponibles dans la page des consultations du site Internet du ministère des Finances.

À lire aussi : Budget 2019 : Montréal fait une part belle à la nature et à la mobilité durable

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Économie

Canada : Un nouveau règlement sur la salubrité alimentaire

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Ginette Petitpas Taylor, ministre de la Santé, a annoncé, ce mardi, 15 janvier, l’entrée en vigueur du Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC).

Il s’agit d’une nouvelle mesure qui, à l’échelle nationale, vise à réduire le temps nécessaire pour retirer du marché les aliments insalubres.

Mme. Petitpas Taylor indique que le RSAC « s’appuiera sur le système de salubrité des aliments de calibre mondial du Canada et ira encore plus loin pour protéger les Canadiens. »

selon Lawrence MacAulay, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, le RSAC « permet aux entreprises alimentaires canadiennes d’être plus innovatrices et concurrentielles, tant au Canada qu’à l’étranger. »

D’ailleurs concernant les exportations vers les États-Unis, les entreprises pourront désormais obtenir une licence qui prouve la conformité des produits alimentaires canadiens au Foreign Supplier Verification Program (Le programme de vérification des fournisseurs étrangers des États-Unis).

Les enjeux économiques du RSAC sont parties prenantes dans « l’atteinte de l’objectif commercial d’Ottawa », explique M. MacAulay. À ce propos, il précise qu’en terme de chiffres, le Canada ambitionne d’accroitre « les exportations de produits agricoles et alimentaires à 75 milliards de dollars d’ici 2025. »

En ce qui a trait au renforcement de la prévention, le règlement exige une traçabilité plus rigoureuse qui consiste à contrôler les aliments « en amont jusqu’à leur fournisseur et en aval jusqu’aux entreprises qui ont acheté leurs produits » (Agence canadienne d’inspection des aliments). D’un point de vue administratif, le RSAC facilite les démarches des entreprises en en réunissant 14 règlements distincts dans un seul règlement.

Lire aussi : Alimentation santé : un programme pour améliorer la qualité nutritive des aliments transformés au Québec 

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Économie

L’immobilier à Montréal : une hausse significative de 5% en 2018

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Le marché immobilier se porte très bien à Montréal selon les résultats du bilan 2018, publié ce lundi, 14 janvier, par la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ). Voilà ce que révèlent les chiffres.

« Une fois de plus, l’année s’est terminée sur une excellente note, avec 18 858 transactions conclues au quatrième trimestre de 2018 sur le marché immobilier résidentiel québécois, soit 6 % de plus qu’à la même période en 2017 », souligne Yanick Desnoyers, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ.

L’année immobilière 2018 a été fructueuse pour plusieurs régions du Québec. Saguenay et Gatineau ont réalisé des chiffres remarquables, soit, respectivement, 11 % et 7 % d’augmentations.

« Il s’agissait du meilleur résultat en 18 ans pour un quatrième trimestre », a commenté M. Desnoyers sur les résultats de la province.

Montréal, certaines contraintes n’ont pas freiné la progression

Pour la quatrième année consécutive, le secteur de l’immobilier a connu un bilan positif. Avec 46 753 propriétés vendus, le marché montréalais a fini 2018 avec une hausse de 5%. La progression a été importante pour plusieurs types de propriétés, notamment le haut de gamme.

Cette augmentation a touché particulièrement la catégorie copropriété en comptabilisant 14% des ventes.

À l’exception de Saint-Jean-sur-Richelieu (-1 %), tous les secteurs de la métropole ont enregistré des croissances : la Rive-Sud (+11 %), Laval (+6 %), la Rive-Nord (+5 %), Vaudreuil-Soulanges (+3 %) et l’île de Montréal (+3 %).

La FCIQ a souligné que la métropole a battu un nouveau record malgré le contexte qui s’est caractérisé par des règles hypothécaires plus resserrées.

Lire aussi : Bientôt des logements étudiants abordables dans le Plateau–Mont-Royal

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