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Au Québec, l’emploi a diminué de 6 500, et augmenté de 31 800 au Canada

Redaction Avant Premiere

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En juin, l’emploi a légèrement diminué au Québec (- 6 500; – 0,2 %) par rapport à mai. Le taux de chômage a augmenté de 0,1 point et s’est établi à 5,4 %. C’est ce qui ressort de l’analyse des données sur l’emploi et la population active diffusée par l’Institut de la statistique du Québec, à partir des résultats de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada.

L’emploi à temps plein a diminué de 24 000, alors que celui à temps partiel s’est accru de 17 400 au Québec. L’emploi a progressé de 7 600 dans le secteur public et de 4 700 chez les travailleurs indépendants, alors que le secteur privé a enregistré un repli de 18 800 emplois. Le taux d’activité et le taux d’emploi baissent de 0,1 point et se fixent respectivement à 64,6 % et 61,1 % en juin.

Baisse de l’emploi et hausse du taux de chômage !

Commentant les données de l’emploi publiées par Statistiques Canada, le ministre québécois de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. François Blais a souligné vendredi que « les dernières données sur l’emploi confirment la pertinence des efforts déployés au cours des dernières années pour mettre de l’avant une économie forte et durable ». Malgré l’efficacité de ces efforts, a-t-il poursuivi, il est de notre devoir de demeurer vigilants et de soutenir le marché du travail dans le contexte actuel d’incertitude économique.

Par ailleurs M. Blais a indiqué que les investissements majeurs prévus dans la Stratégie nationale sur la main-d’œuvre 2018-2023 visent à assurer la continuité de cet élan économique enviable et à permettre de soutenir davantage la vitalité des entreprises québécoises.

Pendant ce temps au Canada, l’emploi a progressé de 31 800 (+ 0,2 %). Les plus fortes variations à la hausse ont été observées en Ontario (+ 34 900) et en Saskatchewan (+ 8 300), alors que celles à la baisse sont notées en Colombie-Britannique (- 8 000) et au Québec (- 6 500). Le taux de chômage canadien s’est accru de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 6,0 % en juin.

Malgré une légère baisse de l’emploi au mois de juin, la moyenne des six premiers mois de l’année 2018 indique qu’il s’est créé 65 600 emplois au Québec par rapport à la même période de l’année précédente. Le nombre d’emplois à temps plein a connu une progression de 105 000, alors que celui des emplois à temps partiel a diminué de 39 400. Le taux de chômage a quant à lui diminué de 0,8 point de pourcentage au cours de cette même période, passant de 6,2 % à 5,4 %.

Rappelons que depuis le début de l’année 2018, le taux de chômage au Québec s’établit en moyenne à 5,4 %.

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Gaspillage : 2 millions de tonnes d’aliments sont jetés chaque année au Canada

Baba-Idriss FOFANA

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Une campagne pancanadienne visant la réduction du gaspillage alimentaire des ménages canadiens intitulée J’aime manger, pas gaspiller Canada, aura lieu concomitamment le mercredi 18 juillet dans trois grandes villes du pays.

Selon RECYC-QUÉBEC, le gaspillage alimentaire se définit généralement par toute nourriture destinée à la consommation humaine qui est perdue ou jetée tout au long de la chaîne alimentaire, que ce soit au champ, dans le transport, lors de leur transformation, à l’épicerie, dans les restaurants et hôtels ou encore à la maison.

À l’échelle du Canada, ce sont près de 2,2 millions de tonnes d’aliments encore comestibles qui sont jetés chaque année, une perte qui se chiffre à plus 17 milliards de dollars. Un ménage canadien moyen gaspille 140 kg de nourriture chaque année, ce qui pourrait être évité.

Les Canadiens gaspilleraient, eux, environ 40 % de leur nourriture. Ceux qui sont le plus à blâmer ne sont ni les commerçants ni les restaurants, mais bien les particuliers dans leur demeure, révèlent les statistiques.

En 2016, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indiquait qu’en moyenne, le tiers des aliments produits annuellement dans le monde se retrouvent dans les dépotoirs.

Au Canada, 63 % des résidus alimentaires qui sont mis à la poubelle ou au compostage par les citoyens à la maison auraient pu être consommés. Cela correspond à 47 % de la valeur de tous les aliments qui sont gaspillés tout au long de la chaîne alimentaire, de la fourche à la fourchette.  – RECYC-QUÉBEC

Pendant ce temps, l’insécurité alimentaire dans le monde s’aggrave. Le Rapport sur « L’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde », publié en septembre 2017 par La FAO, le FIDA, l’OMS, le PAM et l’UNICEF révélait que 815 millions de personnes souffraient de la faim en 2016, soit une augmentation de 38 millions de personnes par rapport à 2015 et une quasi constance depuis 1990. En son temps, le CCFD-Terre Solidaire (ONG française de développement) mettait en garde contre les fausses solutions tout en appelant à la responsabilité politique des États.

Le gaspillage alimentaire = 815 millions de personnes dans la faim

La campagne pancanadienne J’aime manger, pas gaspiller Canada vise à aider les Canadiens à gaspiller moins de nourriture en leur fournissant des idées simples et pratiques pour réduire le gaspillage alimentaire à la maison.

À Montréal, l’événement se tient le mercredi 18 juillet 2018 à 13 h à la salle Mont-Royal du 6ème étage de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ), sur la rue Saint-Denis.

À cette occasion, prendront la parole :

Sophie Langlois-Blouin, vice-présidente des opérations, RECYC-QUÉBEC

Bob Long, coprésident du groupe de travail sur les aliments, Conseil national zéro déchet

Christopher Kranjec, leader de marché, Walmart Canada

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Projet d’immigration de l’Atlantique, le Canada augmente le quota pour 2018

Redaction Avant Premiere

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Le gouvernement du Canada a décidé d’augmenter de 500 le nombre d’immigrants qualifiés et de membres de leurs familles qui peuvent obtenir la résidence permanente dans le cadre du Projet pilote d’immigration des provinces canadiennes de l’Atlantique en 2018.

Cette année, ce sont 2 500 personnes qui bénéficieront de ce programme. L’annonce de cette augmentation a été faite mardi 10 juillet par le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada (IRCC) après une rencontre avec les premiers ministres des quatre provinces de l’Atlantique : Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador.

« Les provinces nous ont dit qu’elles avaient besoin de plus d’espace pour s’assurer qu’elles ont les gens dont elles ont besoin pour continuer à développer leurs entreprises ici au Canada atlantique”, a déclaré le ministre Ahmed Hussen, ajoutant que cette augmentation reflète « l’utilisation et l’intérêt importants » du Projet pilote d’immigration de l’Atlantique (PPIA) auprès des entreprises des quatre provinces en 2018.

L’un des principaux avantages du PPIA est que les employeurs désignés n’ont pas à passer par le processus d’évaluation de l’impact sur le marché du travail pour les emplois approuvés dans le cadre du programme pilote.

En date du 31 mai 2018, M. Hussen a indiqué qu’il y avait 1 000 employeurs désignés sous l’AIPP d’un an, ce qui permet aux employeurs autorisés de recruter des travailleurs étrangers expérimentés pour combler les écarts de main-d’œuvre et accélérer leur travail et celui de leurs familles.

Projet d’immigration pour travailleurs étrangers !

À en croire le ministre fédéral de l’Immigration, ces 1 000 employeurs représentaient le double du nombre prévu dans le cadre de l’AIPP en 2017, qui avaient déjà émis 2 000 offres d’emploi aux immigrants qualifiés admissibles et aux diplômés internationaux des universités de la région du Canada atlantique en 2018.

IRCC dit avoir reçu 900 demandes de résidence permanente dans le cadre de l’AIPP depuis son introduction. Les objectifs d’admission par le biais de l’AIPP sont fixés à 1 000 pour 2018, 2 000 pour 2019 et 4 000 pour 2020.

Pour être admissibles, les travailleurs étrangers doivent avoir une offre d’emploi à temps plein d’un employeur désigné et posséder au moins une année d’expérience de travail rémunéré à temps plein (ou à temps partiel) dans une profession désignée A ou niveau de compétence B selon la Classification nationale des professions (CNP) du Canada. La liste complète des conditions d’admissibilité est disponible via le lien suivant : https://www.canadavisa.com/atlantic-immigration-pilot-program.html 

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Économie verte : Une innovation en matière d’épargne au Québec

Redaction Avant Premiere

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Le Québec est le premier gouvernement au Canada à faire la promotion, sur une base continue, d’une économie verte sur le marché du financement de détail. Afin de continuer d’innover et de montrer l’exemple en matière de finance verte, un nouveau produit d’épargne vient d’être lancé.

Dès aujourd’hui, les épargnants québécois pourront y contribuer directement en se procurant un nouveau produit d’épargne. Il s’agit de l’ajout des Obligations vertes à taux fixe à la gamme de produits d’épargne et de retraite offerts par Épargne Placements Québec.

L’annonce a été faite jeudi par le ministère des Finances du Québec. « « Ce nouveau produit d’épargne constitue un véhicule de placement sécuritaire, flexible et avantageux qui permettra aux Québécoises et aux Québécois de faire fructifier leur fond de retraite tout en contribuant au développement d’un Québec plus vert », a déclaré Carlos J. Leitão, ministre des Finances québécoises.

Les obligations vertes d’Épargne Placements Québec permettront aux Québécois et Québécoises de contribuer au financement de projets précis qui engendrent des bénéfices tangibles au Québec en matière de protection de l’environnement, de réduction des émissions de gaz à effet de serre ou d’adaptation aux changements climatiques.

Des obligations vertes pour une économie citoyenne !

Grâce à la mise en marché des obligations vertes, le gouvernement du Québec prévoit notamment financer le Réseau express métropolitain (REM), un projet novateur et exceptionnel de transport collectif électrique visant à simplifier les déplacements des familles du Québec.

Les obligations vertes, de même que l’ensemble des produits d’épargne et de retraite d’Épargne Placements Québec, sont offertes sans frais de gestion ou d’administration, et le capital et les intérêts sont entièrement garantis par le gouvernement du Québec. De plus, lorsque les nouvelles sommes sont investies en compte REER, FERR, CRI ou FRV, les obligations offertes par Épargne Placements Québec bénéficient d’un boni de 1 % sur le taux d’intérêt de la première année.

Ce faisant, le Québec démontre ainsi son engagement à l’égard du développement du marché de la finance responsable qui permet de participer activement au financement de projets destinés à la protection de l’environnement.

 

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