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Avez-vous connu le ghosting au boulot ?

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C’est un phénomène en expansion qui donne du fil à retordre aux responsables des ressources humaines aux États-Unis.

On a découvert cette nouvelle tendance sociale à travers l’article « People are ‘ghosting’ at work, and it’s driving companies crazy » de Chip Cutter, publié sur LinkedIn le 23 juin 2018. C’est donc assez récent pour en parler, en résumant l’enquête faite par l’auteur de l’article, et assez intriguant puisque ça se passe chez nos voisins les Ricains.

En gros il s’agit d’employés ou de demandeurs d’emploi qui disparaissent du jour au lendemain sans passer par les étapes de communication conventionnelles.

Les histoires avec lesquelles l’auteur illustre son article diffèrent mais la fin est souvent la même, des candidats à l’emploi et des travailleurs qui ne répondent ni au téléphone, ni aux courriels pour donner suite à leurs demandes d’embauche ou qui partent sans annoncer une démission.

C’est une attitude qui devrait pourtant être évitée par quiconque sait que de pareilles histoires s’ébruitent dans les milieux professionnels et peuvent nuire à la réputation.

Ces faits qui rendent de plus en plus ardu le métier de recruteur ne se passent pas dans un seul milieu professionnel, ils se multiplient partout, des domaines des service aux finances. La première cause est la pénurie de main d’œuvre.

Ces fantômes causent le prolongement de la période d’embauche, obligent les entreprises à refaire leurs processus et tourmentent les recruteurs qui se trouvent constamment sous pression.

« Si vous n’aimez pas votre travail [en tant que recruteur], vous vous frapperez la tête sur votre bureau », confie John Widgren, un recruteur pour Central Florida Health (qui compte 3 000 employés ) à Cutter.

L’auteur a eu recours notamment à l’avis de Peter Cappelli, professeur de gestion et directeur du Centre pour les ressources humaines de Wharton. Selon ce dernier les candidats marqués par des années au cours desquelles ils ont passé des heures à se préparer à des entrevues qui n’aboutissent pas ne sont peut-être pas responsables.

« Je pense qu’ils l’ont appris des employeurs », a-t-il dit. « Les employeurs sont connus pour ne jamais répondre aux gens, ils le font seulement quand ils veulent passer à l’étape suivante. »

L’article de Cutter expose ainsi un phénomène qui met en exergue les valeurs sociales du monde professionnel dont la fluctuation est liée aux changements démographiques et économiques et non pas à des codes éthiques socioresponsables.  

 

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Les abeilles accros aux pesticides

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Une équipe de chercheurs de l’université britannique The Imperial College of Science, Technology and Medicine, a fait une découverte saisissante concernant l’impact des pesticides sur la santé des abeilles.

Le Canada élimine les néonicotinoïdes, mais …

Le 15 août dernier, 200 scientifiques ont remporté une victoire écologique au Canada. En effet, ils ont lutté pour l’imposition des restrictions sur deux pesticides qui menacent les abeilles et les insectes.

L’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) du gouvernement canadien a accepté l’élimination progressive, sur une période de trois ans, de pesticides à base de néonicotinoïdes. Il s’agit du thiaméthoxame et du clothianidine. Des études ont montré que ces derniers ont causé le déclin des populations d’abeilles au Canada.

Or, si l’on s’en tient à l’étude publiée par les chercheurs de l’université britannique, à la fin du mois dernier, le mal est déjà fait. En se nourrissant de pollen contaminé par des pesticides, les abeilles développent une addiction semblable à celle de la nicotine du tabac.

Des abeilles accros au bout de 10 jours

Les chercheurs ont fait, dans le cadre de l’étude, une expérience qui a duré 10 jours. Pendant cette période, ils ont servi aux abeilles une solution sucrée naturelle et une autre mélangée à un néonicotinoïde. Les abeilles ont finalement préféré la consommation du sucre au goût du pesticide.

Les chercheurs ont conclu que les néonicotinoïdes ciblent les récepteurs nerveux des insectes. Ces derniers sont similaires aux récepteurs ciblés par la nicotine chez les mammifères.

De plus, les cultures traitées aux néonicotinoïdes ou les fleurs sauvages contaminées deviennent particulièrement attrayantes pour les abeilles à la recherche de nourriture. Cette situation engendre l’augmentation temporaire de la pollinisation des cultures. Cela pourrait hausser simultanément l’exposition des aliments aux insecticides.

L’étude se poursuivra pour révéler comment les abeilles sauvages choisissent leurs pollens et pourquoi développent-elles cette préférence au nectar contaminé.

Les résultats seront pris en considération dans la pratique de l’agriculture en Amérique du Nord et au Royaume Unis.

Source : The Royal Society

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Fête du Travail du 3 septembre : Heures et jours d’ouverture des commerces au Québec

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Conformément à la Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux et au Règlement sur les périodes d’admission dans les établissements commerciaux, la plupart des commerces de détail de biens (magasins, boutiques, points de vente, marchés et autres) doivent fermer leurs portes au public le lundi 3 septembre 2018, à l’occasion de la fête du Travail.

La Loi et le Règlement n’imposent pas de restrictions aux heures et aux jours d’ouverture des restaurants, des stations-service, des librairies, des antiquaires ainsi que des fleuristes. Ceux-ci pourront ouvrir leurs portes au public sans restriction quant aux heures d’ouverture et au personnel.

Des exceptions

Les établissements d’alimentation de petite surface, c’estàdire ceux dont la surface de vente est de 375 mètres carrés ou moins (épiceries, dépanneurs, fruiteries, boucheries, certaines succursales de la Société des alcools du Québec et autres), pourront également être ouverts sans restriction de personnel toute la journée le 3 septembre 2018.

Quant aux établissements d’alimentation de grande surface, c’est‑à‑dire ceux dont la surface de vente est de plus de 375 mètres carrés, ils ne pourront pas ouvrir leurs portes au public le 3 septembre 2018.

Soulignons que la Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux (RLRQ, chapitre H-2.1) et le Règlement sur les périodes d’admission dans les établissements commerciaux (RLRQ, chapitre H2.1, r. 1) ne s’appliquent pas aux commerces de services (comme les salons de coiffure), ni aux bureaux, ni aux salles de spectacles, ni aux entreprises manufacturières.

Une infraction pénale

Les pharmacies pourront continuer d’offrir leurs services, à la condition qu’au plus quatre personnes, à l’exclusion de celles affectées uniquement à l’officine du pharmacien, assurent le fonctionnement de la partie commerciale.

Le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation rappelle que le commerçant qui contrevient à la loi en admettant le public dans son établissement ou en annonçant que le public pourra y être admis commet une infraction pénale et est passible d’une amende minimale de 1 500 $. De même, le responsable d’un centre commercial qui consent à ce que l’un de ses locataires enfreigne la loi commet, lui aussi, une infraction pénale et est passible de la même amende.

Source : Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation

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Diplomatie : le Québec se renforce en Afrique, notamment au Sénégal

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Lors de l'annonce par la ministre St-Pierre de l'ouverture de la DGQD en mai 2018. Photo : Dominic Toupin/Twitter

Ouverte depuis le printemps 2016, la Représentation du Québec à Dakar, dans la capitale sénégalaise, vient de changer de statut. Mercredi, le Conseil des ministres a entériné l’Entente d’établissement de la Délégation générale du Québec à Dakar (DGQD) conclue avec la République du Sénégal. La DGQD couvrira aussi, désormais, le Cameroun et le Gabon, « pays porteurs d’occasions ».

« Le renforcement de notre réseau en Afrique, notamment au Sénégal, nous permettra d’intensifier nos relations avec des partenaires de premier plan pour le Québec, tant dans le secteur de l’économie que dans ceux de la culture et de l’éducation. Avec cette délégation générale, la première du Québec en Afrique, nous serons mieux outillés pour traiter des enjeux liés à la coopération et à la Francophonie sur ce continent où devraient se trouver, en 2050, 85 % des francophones du globe », a déclaré Christine St-Pierre, ministre des Relations internationales et de la Francophonie.

En 2017, les exportations du Québec vers le Sénégal se chiffraient à 31,8 M$, une hausse marquée par rapport à 2013, alors qu’elles étaient de 4,6 M$. Ce pays est le deuxième client du Québec en Afrique de l’Ouest et le quatrième en Afrique subsaharienne. Il présente une économie vigoureuse qui a connu une croissance de 6,8 % en 2017.

Par cette action, la province canadienne a officialisé le rehaussement du statut de son poste en sol sénégalais au plus haut niveau de représentation de l’État québécois à l’étranger, une première sur le continent africain.

Ainsi, à l’aide de ressources additionnelles, en plus des affaires publiques et institutionnelles, la nouvelle DGQD favorisera la promotion de l’expertise québécoise et appuiera le développement et le maintien des liens en matière d’éducation, de culture, de coopération et de Francophonie.

La représentation a pour mission de développer les relations politiques et économiques avec le Sénégal et les autres pays qu’elle couvre, soit le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Togo et la Gambie.

La DGQD a également renforcé son équipe économique afin de soutenir un plus grand nombre d’entreprises souhaitant développer des échanges commerciaux avec ce pays en forte croissance et la sousrégion. Le Conseil des ministres a également procédé à la nomination de l’actuel directeur du Bureau du Québec à Dakar, Younes Mihoubi, au poste de délégué général du Québec à Dakar. M. Mihoubi a auparavant occupé le poste de sous-ministre adjoint au ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion de 2013 à 2016 et dirigé le Bureau d’immigration du Québec à Hong Kong de 2012 à 2013.

Pour rappel, la représentation du Québec a obtenu une reconnaissance officielle de la part des autorités sénégalaises et jouit de facilités et de privilèges qui lui permettent de mener à bien sa mission dans les meilleures conditions.

Source : MRIF

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Lors de l'annonce par la ministre St-Pierre de l'ouverture de la DGQD en mai 2018. Photo : Dominic Toupin/Twitter
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