Suivez-nous

Biodiversité

Bee City Canada : Saint-Laurent devient « Ville amie des abeilles »

Avatar

Publié

le

L’arrondissement montréalaise de Saint-Laurent est devenu, le 13 juin, la première municipalité québécoise à obtenir la certification « Ville amie des abeilles » décernée par l’organisme canadien Bee City Canada.

Près d’une vingtaine de personnes représentant les partenaires locaux de l’arrondissement se sont rassemblées jeudi après-midi à la Bibliothèque du Boisé pour assister à la remise du certificat officialisant le statut tant convoité.

« Nous sommes extrêmement heureux de recevoir cette reconnaissance qui nous tient vraiment à cœur. Nos équipes ont travaillé très fort au cours des dernières années pour mettre en place des projets en faveur de la protection des insectes pollinisateurs et de leurs habitats. Aujourd’hui, leurs efforts sont reconnus officiellement par un organisme pancanadien et nous en sommes très fiers », a déclaré le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa.

L’arrondissement de Saint-Laurent rejoint ainsi plusieurs villes canadiennes dont Toronto, Oshawa et Niagara Falls à avoir adhéré à ce programme.

L’arrondissement de Saint-Laurent est devenu la première municipalité québécoise à recevoir la certification « Ville amie des abeilles » décernée par l’organisme canadien Bee City Canada. On reconnaît sur la photo le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa, recevant le certificat des mains de la directrice de Bee City Canada, Shelly Candel.

« Nous sommes ravis d’accueillir Saint Laurent comme notre première « Ville amie des abeilles » au Québec. Nous souhaitons partager avec le reste du Canada les actions positives pour la sauvegarde des pollinisateurs entreprises par Saint Laurent. Nous pouvons tous être inspirés par cette communauté proactive en termes de protection de la biodiversité », a souligné Shelly Candel, directrice de Bee City Canada.

Pollinisation, ce qui a accroché Bee City Canada

De nombreux projets ont été mis en place dans Saint-Laurent depuis les dernières années en matière de protection de la diversité biologique, autant pour la faune que pour la flore. Réalisés en collaboration avec les organismes locaux, ces initiatives visent la création d’habitats propices aux pollinisateurs pour favoriser leur survie et la sensibilisation citoyenne sur l’importance de protéger ces derniers.

Parmi les projets majeurs de protection des pollinisateurs mentionnons le projet de conservation et de protection du boisé du parc Marcel-Laurin, la plantation de végétaux variés en priorisant les plantes nectarifères dans les espaces verts publics, la signature en 2017 de l’Engagement des maires pour la sauvegarde des monarques – Ville amie des monarques ainsi que la création de la toute première station Monarch Watch montréalaise au boisé du parc Marcel-Laurin.

À lire : Des ruches sur les toits des gares au Canada

Lire la suite
Publicité
2 Commentaires

2 Comments

  1. Pingback: 100 000 abeilles près de l’édifice du Sénat du Canada - Avant Premiere Mtl

  2. Pingback: Ottawa soutient la planification des infrastructures et la mise en place de solutions propres - Avant Premiere Mtl

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Environnement

Gestimat, un outil novateur visant à encourager les constructions à faible empreinte carbone au Canada

Avatar

Publié

le

Au terme du Conseil canadien des ministres des forêts, qui s’est tenu à Waskesiu Lake en Saskatchewan, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a présenté Gestimat, un nouvel outil novateur conçu pour quantifier, analyser et comparer l’empreinte carbone des matériaux dans les projets de construction. 

Québec a annoncé son intention de collaborer avec les provinces et les territoires du Canada qui souhaitent adapter le Gestimat à leur contexte et à le rendre disponible. « (…) Je suis fier d’avoir pu présenter à mes homologues, lors du Conseil canadien des ministres des forêts Gestimat, un outil novateur qui permet de calculer l’empreinte carbone des matériaux choisis afin que les constructions soient plus écologiques », a déclaré Pierre Dufour.

Le Web pour comparer les émissions de gaz à effet de serre

S’inscrivant dans l’engagement gouvernemental de la Charte du bois, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a collaboré avec Cecobois à la mise au point d’une plateforme Web permettant de comparer les émissions de gaz à effet de serre (GES) pour des structures de bâtiments construites avec différents matériaux (bois, acier et béton).

« Le bois est omniprésent dans la culture canadienne et constitue un moteur économique pour les collectivités d’un océan à l’autre. Le Gouvernement du Québec s’est engagé à promouvoir l’utilisation de cette ressource dans la construction et est ouvert à faire connaître son expertise au-delà de nos frontières. »

– Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs

Les provinces et les territoires sont bien placés pour connaître l’importance économique et environnementale de l’utilisation du bois dans les projets d’infrastructures. C’est pourquoi notre gouvernement souhaite leur faire connaître les meilleures pratiques et l’expertise technique en leur offrant l’accessibilité à la plateforme Gestimat au cours des prochaines années. 

Rendre accessible Gestimat à l’ensemble de la population partout au Canada

Le ministre Dufour a invité toutes les provinces et tous les territoires à travailler en partenariat avec le Québec pour maximiser toutes les occasions de considérer le bois dans les projets de construction de bâtiments. (…) En rendant accessible Gestimat à l’ensemble de la population des provinces et des territoires, nous pourrions faire un pas de plus vers la promotion mutuelle d’un développement économique basé sur nos ressources forestières renouvelables contribuant ainsi à la lutte contre les changements climatiques », a fait valoir Pierre Dufour.

À lire : Taxe carbone : l’IEDM dénonce une « discrimination » entre le Québec et l’Alberta

L’Ontario adhère à ces principes et elle a été la première province à manifester ouvertement son intérêt pour le logiciel de conception québécoise. Le Québec et l’Ontario vont travailler en étroite collaboration afin de conclure une entente à ce sujet très prochainement.

À lire aussi : Notre planète vit à crédit à partir d’aujourd’hui

Lire la suite

Environnement

L’Hippodrome, le nouveau garde-manger de Côte-des-Neiges

Avatar

Publié

le

Alors que les travaux de démolition des anciens bâtiments et des écuries de l’Hippodrome sont complétés depuis quelques semaines, l’espace est prêt à accueillir un nouveau projet d’agriculture urbaine.

« D’ici à ce que l’hippodrome devienne le quartier vert, mixte et inclusif que nous souhaitons, nous soutenons le développement d’un sentiment d’appartenance et d’enracinement de la communauté », a déclaré Sue Montgomery, mairesse de l’arrondissement de Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce.

Un projet d’agriculture urbaine éphémère

Les Montréalais pourront jouir prochainement des fruits et légumes récoltés dans le terrain de l’ancien Hippodrome. L’arrondissement Côte-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce a lancé aujourd’hui le projet transitoire d’agriculture urbaine qui sera géré en collaboration avec la Société environnementale de Côte-des-Neiges (SOCENV), la Cafétéria communautaire Multicaf et le Dépôt Centre communautaire d’alimentation. Ces organismes bénéficient d’un financement de 52 500 $ pour la réalisation du potager urbain temporaire qui sera récolté jusqu’en novembre 2019.

« Carottes, laitues, betteraves, radis, et certaines espèces autochtones, telles que des haricots grimpants et des melons d’Oka, sont cultivés dans des bacs installés sur l’ancienne piste de course. De plus, pour favoriser la pollinisation, deux ruches et des plantes dont le nectar est récolté pour produire le miel ont été aménagés pour le bien-être des abeilles », peut-on lire dans le communiqué de l’arrondissement.

L’avenir du site sera décidé dès cet automne au terme des consultations citoyennes menées par l’Office de consultation publique de Montréal. En effet, acquis en octobre 2017 par la Ville de Montréal, un nouveau quartier inclusif verra le jour sur les terrains de l’ancien Hippodrome.

Lire aussi : Création d’un parc urbain de 3 000 hectares à Montréal, le plus grand au Canada

Lire la suite

Environnement

Création d’un parc urbain de 3 000 hectares à Montréal, le plus grand au Canada

Avatar

Publié

le

Valérie Plante annonce la création d’un grand parc urbain de 3 000 hectares afin de protéger des espaces naturels de l’ouest de l’île de Montréal. « Avec plus de 3 000 hectares de superficie, le Grand parc de l’Ouest deviendra le plus grand parc municipal du Canada », a précisé la mairesse de Montréal.

Le comité exécutif de la Ville de Montréal a adopté le règlement relatif à l’établissement et à la délimitation du parc. Ce territoire regroupe les parcs-nature de l’Anse-à-l’Orme, du Bois-de-L’Île-Bizard, du Bois-de-la-Roche, du Cap-Saint-Jacques et des Rapides-du-Cheval-Blanc, en plus d’inclure différents secteurs d’intérêt à des fins de grands parcs. 

« Avec le Grand parc de l’Ouest, la Ville de Montréal prend le parti de la nature et des espaces verts. Le territoire du Grand parc de l’Ouest possède une mosaïque de milieux naturels riches et diversifiés. Pas moins de 175 hectares de rares milieux humides et hydriques au cœur de l’île de Montréal seront également protégés », a souligné Sylvain Ouellet, vice-président du comité exécutif.

Protéger 10% de la superficie du territoire de Montréal

Cette démarche s’inscrit dans notre volonté de protéger 10 % de la superficie du territoire de Montréal et vise à conserver et à protéger à perpétuité les aires naturelles de l’ouest de l’île de Montréal. Cela profitera à toutes les Montréalaises et à tous les Montréalais, explique Valérie Plante. En plus d’assurer la pérennité des écosystèmes, la protection des milieux naturels offrira à la population montréalaise de nouveaux lieux de contact avec la nature et contribuera au pouvoir d’attraction de la Ville, ajoute comité exécutif de la Ville de Montréal.

« Avec plus de 3 000 hectares de superficie, le Grand parc de l’Ouest deviendra le plus grand parc municipal du Canada. »

– Valérie Plante, mairesse de Montréal

Le Grand parc de l’Ouest assurera non seulement la santé des milieux naturels, mais contribuera également à améliorer la qualité de vie des Montréalaises et Montréalais. Mis en valeur dans une perspective intégrée et globale, cet espace permettra de boucler la ceinture verte bordant le lac des Deux-Montagnes. Le Grand parc de l’Ouest consolidera la trame verte de la ville et créera un environnement urbain respectueux de l’environnement et accessible à toutes les citoyennes et à tous les citoyens.

Un grand parc urbain pour faire face aux crues des eaux!

Face aux conséquences des bouleversements climatiques, Montréal multiplie ses efforts pour offrir des milieux de vie résilients et durables. Par la protection de ces importants milieux humides, le Grand parc de l’Ouest contribuera à l’adaptation et à la résilience de l’agglomération face aux changements climatiques et augmentera la résilience de la Ville de Montréal face aux crues des eaux dans le secteur de Pierrefonds-Roxboro.

Le règlement relatif à l’établissement et à la dénomination du Grand parc de l’Ouest assurera l’intégration légale des lots identifiés à l’intérieur de ses limites, ce qui permettra ensuite à la Ville de poursuivre ses démarches en vue d’assurer leur conservation, en tout ou en partie. Dès cet automne, une plateforme de consultation citoyenne sera mise en place et la population sera appelée à s’exprimer sur le projet du Grand parc de l’Ouest afin de faire connaître ses besoins et ses attentes.

À lire : Origine – Habitation durable : la construction est officiellement lancée par District Atwater à Verdun

Lire la suite

Nous suivre sur Facebook

Publicité

en-avant