Suivez-nous

Société

Bientôt des logements étudiants abordables dans le Plateau–Mont-Royal

Avatar

Publié

le

Sis au 3499 avenue Papineau au Plateau-Mont-Royal, le nouvel immeuble accueillera les étudiants en 2020. Ce mercredi, 10 octobre, le projet immobilier de logements abordables bénéficiera d’une aide financière de la Ville.

Le projet immobilier de l’UTILE a été annoncé en 2017. Le bâtiment compte 90 logements composés de studios et d’appartements de deux à quatre chambres à coucher. Au total, 144 chambres pourront accueillir 135 000 étudiants locataires.

L’UTILE, à l’instar d’autres logements communautaires

Le projet offre des loyers abordables dans un lieu auto-géré qui se base sur un modèle socio-durable.

« Le projet de l’UTILE vient répondre à un besoin dans la communauté et est mené par un organisme jeune, dynamique et créatif. » Magda Popeanu, responsable de l’habitation.

L’organisme l’UTILE s’est inspiré de projets européens gérés « en partie ou entièrement par des organisations coopératives étudiantes. » À ce propos, l’organisme cite l’exemple de la coopérative la Ciguë à Genève et les Organisations pour le bien-être étudiant en Norvège.

En outre, l’équipe a visité deux coopératives d’habitation pour étudiants à Toronto afin d’examiner leurs fonctionnements.

Montréal a triplé sa subvention

En 2017, la Ville de Montréal avait annoncé une contribution financière qui s’élève à 500 000$. Ainsi, avec le nouvel appui qui sera approuvé demain par le Comité exécutif de la Ville, la subvention sera triplée. Elle s’élève désormais à 1,6 M$. À savoir que le budget du projet est estimé à 18 millions $. Cette aide répond selon Valérie Plante, à l’objectif « d’offrir 12 000 logements sociaux et abordables en quatre ans. »

« À travers ce projet et ceux qui suivront, Montréal restera une ville abordable, diversifiée et inclusive. » Laurent Levesque, coordonnateur général de l’UTILE.

Lire aussi :

Le logement : un autre combat au Canada

Les diplômes supérieurs qui rapportent le plus au Canada ?

Lire la suite
Publicité
2 Commentaires

2 Comments

  1. Pingback: L’automne, la nouvelle saison de magasinage immobilier - Avant Premiere Mtl

  2. Pingback: Lutte contre l’itinérance : Le Canada double son budget - Avant Premiere Mtl

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Société

Quelles sont les plus importantes communautés immigrantes au Québec ?

Avatar

Publié

le

La diversité sociale du Québec a commencé à prendre forme au début du siècle dernier. Depuis les années 2000, la province connait des flux migratoires grandissants. Voici les plus importantes communautés immigrantes d’après les derniers rescencements.

Jusqu’aux années 1980, « les pays de l’Europe de l’ouest dominent nettement comme pays pourvoyeurs d’immigrants et d’immigrantes », selon un rapport qui date de 2007, réalisé par des chercheurs de l’Université de Montréal.

Ces dernières années, la situation a changé. Désormais, l’Asie et l’Afrique contribuent davantage à la mixité sociale du Québec. De plus, la migration européenne a baissé de 88% avant 1961 à 32% entre 1991 et 2001.

Ce jeudi, 18 avril, Statistique Québec a publié son édition 2019 du rapport Le Québec chiffres en main. Ce dernier présente les plus récentes données disponibles sur quatre grands thèmes, soit, le territoire, la population, les conditions de vie, et l’économie et les finances.

Le premier fait à citer est l’augmentation démographique du Québec depuis les années 1950. En 2018, la population est passée à 8 390 499 habitants. La densité de la population est évaluée à 6,5 hab/Km2.

Les entrées en 2017

L’Asie est en première position des continents qui ont augmenté la proportion des communautés immigrantes, avec l’arrivée de 22 750 personnes en 2017. Le plus grand nombre d’admis venait de la Chine (5 108).

En deuxième position, le continent africain. Le nombre des personnes admises est de 14 405. L’Algérie vient en tête des pays à pourvoir le Québec en immigrants, avec 2 437, de plus en 2017.

La troisième position revient au continent européen (8 261), avec 4 505 Français.

Et enfin l’Amérique avec un effectif de personnes admises s’élevant à 6 868, marqué par une affluence importante des haïtiens 1 931.

Lire aussi : Entrée express 2019 : déjà, plus de 21 000 candidats invités à présenter une demande de résidence permanente au Canada

Lire la suite

Société

Top 10 des prénoms les plus populaires au Québec

Avatar

Publié

le

Garçon ou fille ? Quel prénom allez-vous lui donner ? Ces questions sont les plus courantes quand on attend l’arrivée d’un nouveau membre de la famille.

Certains choisissent les prénoms de leurs enfants des années à l’avance, tandis que d’autres s’y mettent quelques temps avant le jour J.

On connaît tous ces parents qui s’inspirent des noms des héros de romans, films, légendes, etc., et ceux qui honorent la mémoire d’un être cher en donnant son prénom à son enfant.

Au Québec, la banque de prénoms, qui comprend les données des 6 dernières années, est consultée plus de 500 000 fois par année.

Voici le top 10 des prénoms donnés aux nouveau-nés selon les données que Retraite Québec

Le Palmarès des prénoms les plus populaires au Québec en 2018 a été dévoilé ce mardi, 16 avril.

Emma et William se trouvent pour la quatrième fois, en premières places du classement des prénoms les plus donnés au Québec.

Après une absence d’un an, Thomas est de retour parmi les premières positions, s’insérant au 4e rang. Mentionnons également la popularité grandissante d’Édouard, qui se hisse au 9e rang des prénoms les plus populaires en 2018.

Quant aux prénoms féminins, les prénoms Emma et Léa se sont disputé la première place pendant plusieurs années, mais Léa a glissé au 4e rang en 2018. Le prénom Alice prend la deuxième position, suivi de près par Olivia.

Après avoir occupé, au cours des 6 dernières années, les positions 10, 9 et 7, Charlie continue de gagner en popularité et s’invite au 5e rang. Notons la remontée fulgurante de Livia, passant du 21e rang au 8e rang en 2018.

Filles

  1. EMMA
  2. ALICE
  3. OLIVIA
  4. LÉA
  5. CHARLIE
  6. FLORENCE
  7. CHARLOTTE
  8. LIVIA
  9. ZOÉ
  10. BÉATRICE

Garçons

  1. WILLIAM
  2. LOGAN
  3. LIAM
  4. THOMAS
  5. NOAH
  6. JACOB
  7. LÉO
  8. FÉLIX
  9. ÉDOUARD
  10. NATHAN

Source : Retraite Québec

Lire aussi : Au Québec, il est plus facile de trouver un service de garde des enfants qu’ailleurs au Canada?

Lire la suite

Société

Au Québec, il est plus facile de trouver un service de garde des enfants qu’ailleurs au Canada?

Avatar

Publié

le

Au Canada, l’accès au service de garde des enfants varie d’une province à une autre. Selon les dernières statistiques, le Québec se trouve en tête des provinces où les enfants sont plus susceptibles d’être confiés à des services de garde officiels ou informels.

Statistique Canada a publié ce mercredi, 10 avril, son Enquête sur les modes d’apprentissage et de garde des jeunes enfants, 2019. Celle-ci a examiné les services officiels ou informels de garde d’enfants, soit, les services en garderie, les services de garde à domicile par une personne apparentée ou non, ou encore les programmes de garde avant ou après l’école. Le gardiennage occasionnel et la maternelle ont été exclus de l’enquête.

Selon les statistiques effectuées pendant les trois derniers mois, à l’échelle du pays, 60 % des enfants âgés de moins de 6 ans (près de 1,4 million de jeunes enfants), ont été confiés à des services de garde. L’accès au service de garde variait selon l’âge de l’enfant :

  • 68 % des enfants âgés de 1 à 3 ans
  • 65 % de ceux âgés de 4 et de 5 ans
  • 24 % des enfants sont âgés de moins de 1 an

Les Canadiens préfèrent les CPE

Alors que la majorité des Canadiens (52%) ont choisi les programmes préscolaires et les centres de la petite enfance (CPE) comme mode de garde, 26% ont confié leurs enfants à quelqu’un de la famille (autre qu’un parent), 20 % dans un milieu familial et les 5% restant ont eu recours à plusieurs modes de garde.

Au Québec, plus d’accès aux services de garde

Les statistiques ont révélé qu’au Canada, les enfants Québécois ont été les plus susceptibles d’être confiés à des services de garde.

En effet, au Québec 78,2 % des enfants âgés de 0 à 5 ans ont reçu un service de garde, tandis que le taux le plus faible d’accès a été enregistré au Nunavut (36,7%).

Lire aussi : Petite enfance : comment mieux servir les enfants du Québec ?

Lire la suite
Publicité

Nous suivre sur Facebook

en-avant