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Environnement

Canada : Création d’un nouvel institut indépendant sur le climat

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Catherine McKenna, la ministre de l’Environnement et du Changement climatique, a annoncé ce mardi, 9 avril, la création d’un nouvel institut indépendant sur le climat.

Le nouvel institut est formé de la Coalition pancanadienne d’organisations expertes, représentant plus de 15 organisations de partout au Canada. Ces partenaires mettront sur pied un institut national indépendant, sans but lucratif et axé sur les politiques en rapport avec la croissance propre et les changements climatiques.

Les travaux de l’institut permettront en outre de produire des avis stratégiques et des pratiques destinés aux Canadiens.

Mobilisation d’experts de partout du pays

 « Cet institut fournira des avis éclairés aux décideurs et établira des pratiques exemplaires pour veiller à ce que les actions futures reposent sur des données probantes », a expliqué Mme. McKenna.

Pour y parvenir « l’institut fera le lien entre les décideurs de partout au Canada et les plus grands experts canadiens du domaine des changements climatiques et de la croissance propre », a précisé Kathy Bardswick de la Coalition pancanadienne d’organisations expertes.

Ainsi l’institut bénéficiera des activités de recherche, d’analyse et de mobilisation de collaborateurs de partout du Canada.

À ce propos, l’Institut de l’énergie Trottier, de Polytechnique Montréal, a exprimé aujourd’hui, via un tweet, qu’il est fière d’être associé à la coalition.

Ottawa a doté l’institut d’un financement pouvant atteindre 20 millions de dollars sur cinq ans, à partir de 2019. La coalition se servira de cette somme, notamment, pour mettre en place sa vision. D’ailleurs, elle entamera ses travaux à partir de ce printemps.

Lire aussi : Émissions de GES : la mairesse de Montréal lance un Programme d’achats de Crédits carbone pour les déplacements aériens

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Environnement

Vidéotron parmi les employeurs les plus verts au Canada

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Le palmarès 2019 des employeurs les plus verts a été dévoilé ce lundi, 15 avril. Cette distinction a choisi 70 entreprises canadiennes qui ont intégré des initiatives vertes et des valeurs environnementales.

C’est la 12ème édition du Palmarès des employeurs les plus verts. La compétition est organisée par le projet Les 100 meilleurs employeurs du Canada. Elle honore les employeurs qui ont mis au point des initiatives exceptionnelles en matière de développement durable et environnemental.

Les actions vertes de Vidéotron

L’entreprise québécoise Vidéotron figure dans le palmarès grâce à plusieurs initiatives écologiques déployées dans le cadre de sa stratégie environnementale.

Afin d’instaurer les valeurs du développement durable au cœur de sa culture d’entreprise, Vidéotron a compté sur une brigade de plus de 70 « ambassadeurs verts » qui organisent des activités de sensibilisation environnementale à l’intention de leurs collègues.

Parmi les actions vertes, Jean-François Pruneau, président et chef de la direction de Vidéotron, a cité la conception d’emballages plus écologiques, la réduction des émissions de CO2 grâce à l’électrification de la flotte, la sensibilisation des clients à la collecte de produits électroniques, etc.

Lire aussi : De nouvelles stations Communauto dans plusieurs quartiers de Montréal

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Environnement

Émissions de GES : la mairesse de Montréal lance un Programme d’achats de Crédits carbone pour les déplacements aériens

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Engagée dans la lutte contre les changements climatiques et l’atteinte de la carboneutralité, la mairesse Valérie Plante a lancé mardi 2 avril un Programme d’achats de Crédits carbone éducatifsMD pour les déplacements aériens des activités municipales afin de contribuer à la réduction des émissions de GES (gaz à effet de serre).

Les déplacements aériens des élus et employés municipaux de la Ville de Montréal seront compensés par l’achat de Crédits carbone éducatifsMD du programme de la Bourse du carbone Scol’ERE.

« À compter d’aujourd’hui, je compenserai mes déplacements aériens par l’achat de Crédits carbone éducatifsMD du programme de la Bourse du carbone Scol’ERE, dont les crédits seront réinvestis dans des projets éducatifs de réduction des émissions de GES qui peuvent influencer de façon durable les habitudes de vie des jeunes montréalais et de leurs familles », a déclaré Valérie Plante.

Le transport aérien représente la plus grande intensité d’émissions de GES par kilomètres-passagers

La mairesse de Montréal estime que le transport aérien est le moyen de transport qui présente la plus grande intensité d’émissions de GES par kilomètres-passagers. Lorsqu’un déplacement est nécessaire, dit-elle, nous travaillons à réduire son empreinte carbone, en minimisant la distance de vol et le nombre d’escales.

« Mon administration va plus loin en déployant un Programme d’achat de crédits carbone pour les déplacements aériens des activités municipales pour compenser les GES liés à l’ensemble des déplacements internationaux de la Ville de Montréal. » Valérie Plante, mairesse de Montréal

À lire : Changements climatiques : un système pollueur-payeur partout au canada en 2019

Entourée de grands partenaires de la collectivité, la mairesse a tenu à démontrer qu’il est possible d’avoir un impact collectif par des gestes simples et porteurs de sens. C2 Montréal, l’Université McGill et le Mouvement Desjardins se sont engagés en faveur de l’action climatique.

Ensemble, a indiqué Valérie Plante, nous trouverons de nouvelles façons de penser nos gestes au quotidien. « Je lance le défi à l’ensemble de nos partenaires du Plan Montréal durable 2016-2020, ainsi qu’à toutes les entreprises et organismes montréalais, de s’engager à mettre sur pied des programmes ou des politiques pour minimiser et compenser leurs déplacements en avion », a ajouté la mairesse.

À lire aussi : 10 mesures audacieuses pour lutter contre les changements climatiques au Canada

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Environnement

RADARSAT-1 : 36 500 images historiques de la Terre prises par un satellite canadien accessibles au public

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L’Agence spatiale canadienne (ASC) et le Centre canadien de la cartographie et de l’observation de la Terre offrent sans frais aux chercheurs, aux entreprises et au public environ 36 500 images historiques de la Terre produites avec les données du radar à synthèse d’ouverture de RADARSAT-1.

Selon l’ASC, l’accès à ces images permettra aux Canadiens de faire des comparaisons dans le temps, par exemple, de la couverture de la glace de mer, de la croissance des forêts ou de la déforestation, des changements saisonniers et des effets des changements climatiques, en particulier dans le Nord canadien.

Cette initiative s’inscrit dans les efforts consacrés au gouvernement ouvert pour encourager de nouvelles façons d’analyser les mégadonnées et d’explorer les données par les utilisateurs. « Notre gouvernement cherche toujours à mieux comprendre l’impact des activités humaines sur notre environnement. Grâce à RADARSAT-1, nous disposons d’une série complète et très utile d’images du Canada vu de l’espace. Je suis ravi que les Canadiens aient maintenant libre accès à ces images pour qu’ils puissent dresser le portrait de l’évolution des conditions environnementales dans notre pays », a declaré Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique.

Comprendre l’impact des activités humaines sur l’environnement

La Stratégie spatiale pour le Canada priorise l’acquisition et l’utilisation de données acquises dans l’espace afin d’appuyer l’excellence scientifique, l’innovation et la croissance économique. « Les données scientifiques acquises dans l’espace nous permettent de mieux observer et comprendre notre planète. L’Agence spatiale canadienne souhaite encourager les chercheurs, l’industrie et les Canadiens à développer des applications innovantes avec ces données, des applications qui amélioreront la vie sur Terre et permettront de mieux connaître les enjeux qui touchent notre planète », a souligné Éric Laliberté, directeur général, Utilisation de l’espace, Agence spatiale canadienne.

À lire : Le Canada ira à la Lune avec la NASA

Cet ensemble de données de RADARSAT-1 serait « très utile » pour mettre au point et tester des méthodes visant à révéler des tendances et établir des liens qui pourraient être passés inaperçus avec les méthodes employées au moment où le satellite était exploité. « Les images de RADARSAT-1 aideront à la mise au point d’applications pour, entre autres choses, surveiller et mesurer les effets cumulatifs des changements subis par les terres et les eaux canadiennes, renforcer les évaluations environnementales et améliorer les mesures d’atténuation des impacts des catastrophes », a indiqué Prashant Shukle, directeur général du Centre canadien de la cartographie et de l’observation de la Terre.

Les images peuvent être téléchargées à partir du Système de données d’observation de la Terre du Centre canadien de la cartographie et de l’observation de la Terre du ministère des Ressources naturelles du Canada.

À lire aussi : Un tremblement de terre donne des frayeurs au Canada

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