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Technologie

Canada en programmation : une semaine pour apprendre le codage aux élèves

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La Semaine Canada en programmation est une semaine complète consacrée à l’apprentissage de la programmation qui a lieu du 3 au 10 décembre 2018. L’organisme Canada en programmation conçoit et met en œuvre des programmes d’apprentissage de la technologie et établit des partenariats d’enseignement pour les populations canadiennes.

En apprenant la programmation, les élèves découvrent le plaisir de créer avec la technologie et d’aller au-delà de la simple consommation de celle-ci. Durant cette semaine, Canada en programmation propose aux enseignantes et aux enseignants un grand nombre d’activités amusantes conçues pour les aider à initier leurs élèves à la programmation et à la pensée informatique.

Cette année, les leçons abordent les thèmes suivants :

  • L’assistance vocale, avec un exercice de réflexion sur la conception;
  • Une leçon de programmation hors ligne sur le basketball;
  • L’innovation au Canada, avec le développement Web;
  • L’avenir avec des voitures autonomes;
  • La création d’un monde de réalité virtuelle inspiré d’une œuvre d’art autochtone.

« J’ai vraiment aimé les leçons! Plus la sélection est grande, mieux c’est. Je vous remercie pour ce bel événement. Mes élèves l’ont adoré! Aujourd’hui, ils m’ont demandé d’organiser une autre heure de code. Nous avons programmé une heure par jour pendant une semaine, et ce fut une excellente expérience. » – Ka Scott, Conseil scolaire du district de Thames Valley (Ontario)

L’organisme croit que les compétences numériques sont des outils d’épanouissement. « Notre société évolue, et nous souhaitons préparer le Canada à ce changement. Nous sommes là pour nous assurer que toutes les Canadiennes et tous les Canadiens, particulièrement les femmes, les jeunes filles, les personnes handicapées, les jeunes autochtones et les nouveaux arrivants, ont accès aux connaissances essentielles afin de s’épanouir dans une société numérique », confie Canada en programmation sur son site web.

Quand Trudeau était prof…

Sur son compte Twitter, le premier ministre Justin Trudeau avoue que lorsque qu’il était prof, « les écoles enseignaient rarement le codage ». « Mais, poursuit-il, plus d’enfants apprennent maintenant à coder, un grand atout pour l’avenir de notre économie ». M. Trudeau a felicité tous les enseignants qui participent à la semaine #CanadaEnProgrammation de @learningcode.

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Technologie de l'information

Internet et travail : être connecté en tout temps, avantage ou mal du 21e siècle?

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Avec l’internet, le monde du travail a bien changé au cours des dernières années, tout comme les besoins des travailleurs et des organisations. L’évolution des technologies et des outils de communication a transformé l’organisation traditionnelle du travail ouvrant ainsi la voie à de nouvelles possibilités, mais effaçant du même coup la frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Devrions-nous limiter ou encourager la connexion en dehors des heures de travail?

Selon un sondage CROP-CRHA, 36 % des travailleurs mentionnent que leur employeur leur demande de rester connectés ou joignables en dehors des heures normales de travail. 50 % (12 % fortement, 19 % assez et 19 % un peu), disent ressentir une pression officieuse pour rester connectés. Cette pression est davantage ressentie chez les jeunes travailleurs alors que 62 % l’affirment. Pour l’ensemble des travailleurs, cette pression proviendrait en grande partie d’eux-mêmes. « Si on se met cette pression sur les épaules, c’est qu’on estime que répondre rapidement et être joignable en tout temps est socialement valorisé », note Manon Poirier, CRHA, DG de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

L’importance de bénéficier de moments de repos

L’hyperconnectivité est un enjeu sociétal réel. Bien que les conséquences de ce phénomène sur la santé soient encore floues, il n’en demeure pas moins que les spécialistes entretiennent de sérieuses inquiétudes : troubles musculosquelettiques, troubles du sommeil, stress, anxiété, détresse psychologique, isolement, moins de temps consacré aux relations interpersonnelles, etc. « Afin de préserver la santé des travailleurs, et par conséquent leur productivité à long terme, il est nécessaire qu’ils bénéficient de moments où ils sont complètement déconnectés du travail. Cette distanciation est essentielle pour refaire le plein d’énergie et maintenir un équilibre sain entre les différentes sphères de leur vie », souligne Mme Poirier.

Pas que des désagréments à la connexion à distance

Malgré les maux que peuvent engendrer les excès, il faut reconnaître que la possibilité de se connecter à tout moment et de n’importe où procure des avantages appréciables pour les employeurs comme pour les travailleurs. Elle permet aux organisations de s’adapter au contexte de mondialisation et de compétitivité grandissantes et améliore leur pouvoir d’attraction et de rétention à une période où le manque de main-d’œuvre se fait sérieusement ressentir. Quant aux travailleurs, elle leur permet une gestion plus agile et flexible de leur horaire, ce qui facilite la conciliation entre leur vie personnelle et leur vie professionnelle. 31 % des travailleurs affirment que leur employeur leur fournit ou leur rembourse l’utilisation d’outils numériques (cellulaire, ordinateur portable, etc.).

Pour optimiser la productivité tout en assurant un climat de travail sain

Au dire de la DG de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés, « que les milieux de travail optent pour une limitation de la connexion à l’extérieur des heures de travail ou à l’opposé pour une flexibilité absolue, il vaut mieux établir clairement les attentes et instaurer un cadre afin d’éviter les excès ». Selon Mme Poirier, cet exercice devrait être réalisé conjointement par l’employeur et ses travailleurs. « L’Ordre estime qu’il est important de respecter les besoins de chacun et d’être en mesure de s’adapter à l’évolution du monde du travail tout en conservant un climat de travail à la fois sain et productif », conclut-elle.

Source : Ordre des conseillers en ressources humaines agréés

Pour plus d’information sur cet enjeu, consultez le dossier spécial sur le droit à la déconnexion.

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Technologie de l'information

Facebook : Il est désormais possible d’effacer ses messages sur Messenger

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La nouvelle pourrait faire plaisir aux couples tumultueux à l’approche de la Saint Valentin…

Tu as envoyé un message sur Messenger sous l’effet de l’émotion. Quelques secondes plus tard, tu regrettes ton geste mais les dés sont jetés. Il n’y a aucun moyen de revenir en arrière même si le destinataire n’a pas encore vu le message.

C’est un des inconvénients des moyens de communication instantanée, comme la parole, une fois le mot sorti, le mal ou le bien est fait ! Facebook a résolu ce problème en offrant à ses abonnés la possibilité de remonter le temps.

Le réseau de Zucherberg a annoncé ce mardi, 5 février, que tous les utilisateurs peuvent supprimer les messages envoyés sur Messenger. Cette fonctionnalité était auparavant utilisée seulement par Facebook pour supprimer les messages envoyés par les dirigeants de l’entreprise.

Les utilisateurs disposeront désormais d’un délai de 10 minutes pour annuler l’envoi de tout message envoyé via Messenger, qu’il ait été envoyé à une seule personne ou à une discussion en groupe.

Comment fonctionne l’option de suppression des messages envoyés ?

Pour utiliser la fonctionnalité, il suffit d’appuyer sur le message qu’on souhaite supprimer. Un menu apparaît, affichant une option qui mentionne « Supprimer pour tout le monde ». En sélectionnant cette option, le message disparaît de la discussion.

Par ailleurs, un indice signale aux destinataires que l’action a été faite. En effet, Messenger remplacera la bulle de discussion supprimée par un texte notifiant au groupe qu’un message a été supprimé.

Il est aussi possible de supprimer le message pour soi-même. Cela laissera le contenu disponible pour tous les autres interlocuteurs : L’idéal pour camoufler les photos de nus envoyés …

Il y a près d’un an, Facebook avait promis de mettre en œuvre cette fonctionnalité pour tous les utilisateurs. Ces derniers avaient découvert que la plateforme supprimait discrètement les anciens messages envoyés par Zuckerberg, et d’autres responsables de la société.

Selon Engadget, Facebook avait promis de cesser de le faire jusqu’à ce que tout le monde ait la possibilité de supprimer les conversations précédentes.

Lire aussi : Facebook ne soutient plus les campagnes électorales

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Mobilité durable

iA : un laboratoire d’innovation en solutions de mobilité ouvre à Montréal

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Le véhicule urbain autonome de Denso au CES 2019. Photo : Genaris Group/Twitter

Le deuxième fournisseur mondial de solutions de mobilité,
DENSO, a annoncé l’ouverture d’un laboratoire satellite de recherche et développement (R-D) à Montréal en matière d’innovations dans les technologies de pointe comme l’intelligence artificielle (iA).

C’est en compagnie de plusieurs leaders d’affaires et gouvernementaux du Québec et du Canada que Koji Arima, président-directeur général de DENSO Corporation, a annoncé l’ouverture du laboratoire d’innovation à Montréal. « Nous sommes heureux d’approfondir notre relation avec le Canada avec l’ouverture de ce laboratoire et de collaborer avec l’écosystème montréalais pour bâtir la communauté et l’avenir de la mobilité », a déclaré Kenichiro Ito, président du conseil d’administration de DENSO en Amérique du Nord.

« Montréal est une plaque tournante en matière d’IA qui continue de croître et cet investissement aidera à créer de bons emplois pour la classe moyenne de la région. »

– Justin Trudeau, premier ministre du Canada

Pour accélérer l’innovation, l’entreprise nippone a dévoilé, en 2017, son plan à long terme visant à étendre sa capacité et ses activités de R-D à l’extérieur du Japon. L’ouverture du laboratoire d’innovation de Montréal découle directement de ce plan d’action. « Il n’y a pas de meilleur endroit que le Canada pour faire affaires », a affirmé le premier ministre du Canada, Justin Trudeau. « C’est pourquoi DENSO accroît sa présence ici. Nous sommes très heureux que DENSO ait décidé d’ouvrir un nouveau laboratoire de R-D à Montréal, où des Canadiens travaillants et talentueux aideront à créer la nouvelle génération de technologies automobiles », a souligné M. Trudeau.

L’iA où le positionnement de Montréal dans la mobilité du futur

Selon Valérie Plante, le Grand Montréal est devenu l’un des pôles d’intelligence artificielle les plus attractifs au monde grâce à la présence de la plus grande concentration de chercheurs en apprentissage profond. « Nous saluons le choix de DENSO, qui reconnaît ainsi l’innovation et le talent montréalais, et témoigne de notre capacité à attirer des investissements porteurs pour l’économie métropolitaine », fait valoir la première mairesse de Montréal, pour qui « cette annonce contribuera assurément au positionnement de la ville dans la mobilité du futur ».

Le processus de recrutement pour trouver un dirigeant local est en cours. Entre-temps, les activités du laboratoire seront dirigées par Pat Bassett, vice-président du Centre nord-américain de recherche et d’ingénierie de DENSO.

L’entreprise a choisi d’établir son nouveau laboratoire satellite de R-D à Montréal en raison de son écosystème d’iA unique, interconnecté et collaboratif. Cette nouvelle initiative créera des emplois à grande valeur ajoutée dans le secteur de la mobilité dans le Grand Montréal, et appuiera les activités internationales de R-D du géant japonais. « Nous savons que pour créer et développer rapidement des solutions d’intelligence artificielle, nous devons tirer profit du talent local et de l’expertise mondiale », a précisé Kenichiro Ito, également chef de la direction du siège social nord-américain de DENSO.

« Tous les investisseurs qui ont des projets en iA doivent le savoir : Montréal est la place pour venir faire des affaires », a déclaré le premier ministre du Québec. »

– François Legault, premier ministre du Québec

Au dire du premier ministre du Québec, François Legault, au cours des prochaines années, l’IA entraînera des gains de productivité annuels allant jusqu’à 1,4 % dans le monde selon les estimations. Au Québec, a-t-il poursuivi, cela veut donc dire une augmentation de plus de 4 G$ de notre PIB nominal chaque année. « Montréal a la plus grande concentration de chercheurs en iA sur la planète. Qu’une entreprise de la taille de DENSO l’ait vu et ait choisi d’y établir son nouveau centre de recherche est une immense source de fierté. Mais c’est aussi un signal très fort (..) », a indiqué M. Legault.

À lire aussi : Le Canada, une superpuissance du 4G en voie de devenir un leader du 5G

Pour rappel, DENSO possède une riche histoire de fabrication de matériel pour le marché de l’automobile. Toutefois, cette industrie se trouve à un moment charnière de son existence alors qu’elle se verra bientôt profondément transformée par la conduite autonome, l’infonuagique et l’IA. Consciente de cet état de fait, DENSO se lance dans les solutions logicielles et le développement de technologies avancées qui définiront le futur de la mobilité.

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