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Rallye Alyssa, le Canada séduit à la finale

Hanen Hattab

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Crédit photo Rallye Alyssa

La quatrième édition du Rallye Alyssa-Trophée Shell Fuel Save s’est achevée le 3 janvier 2018 avec la victoire de l’équipe algérienne. Les équipes canadiennes participantes ont tout de même rayonné et non pas seulement par leur présence !

Mathieu Thomassin, le chroniqueur de l’émission Virage de Télémag a confié à la radio tunisienne IFM, lors d’une interview portant sur le déroulement du rallye Alyssa, que les équipes canadiennes ont apporté une touche festive et joyeuse à cet événement à caractère sportif et touristique. C’est leur première grande participation et elles ont réussi à remporter la quatrième position dans le classement général.

Cette édition du rallye de Régularité féminine s’est démarquée par la présence d’une équipe ontarienne mixte formée par Mélissa au volant et son conjoint coéquipier Jacob.

Carol McQueen, l’ambassadrice du Canada en Tunisie. Crédit photo Rallye Alyssa

Carol McQueen, l’ambassadrice du Canada en Tunisie, a accompagné le groupe dans la première partie de la compétition qui parcourt la route allant de la Marsa (la banlieue nord de Tunis) à Tabarka (au nord-ouest du pays).

Comme les années précédentes, l’ambiance était décontractée et conviviale

Ce rallye contribue, selon M. Mathieu, à montrer au monde entier que la femme a une place de décision en Tunisie. Il a noté aussi que « les Canadiennes aiment se dépayser, sortir, voyager et s’ouvrir à d’autres cultures.» L’adrénaline précédait la course car, comme le fait remarquer Issam Khereddine, directeur de l’Office du Tourisme Tunisien au Canada, « cela fait deux ans que certaines attendent de vivre cette expérience.»

Bien que ce type de rallye requiert lui aussi concentration, agilité et prévoyance, M. Thomassin a été séduit par son rythme calme.

« Je constate que c’est le plus abordable, le plus facile et le moins stressant. Il y a une participante qui a repris le volant après onze ans d’utilisation du vélo comme mode de vie, spécialement pour découvrir le rallye.»

Pour plus d’informations sur le rallye Alyssa consultez notre article : Sur la route d’Alyssa

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Crédit photo Rallye Alyssa

Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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Le Sommet du Sport de Montréal, vers une politique sportive globale

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Coprésidé par Valérie Plante, mairesse de Montréal, et Danièle Sauvageau, présidente du Conseil d’administration d’Excellence Sportive de l’île de Montréal, le Sommet du sport de Montréal 2018 est un événement qui poursuit un chantier ouvert en 2016. Agrandir la famille sportive et avancer son plan d’action, dans le cadre d’une politique globale, sont les objectifs de cette deuxième rencontre.

Nouveaux engagements du sommet

« Suite au premier sommet qui a été tenu il y a un an et demi, on s’était entendu de refaire un autre et d’élargir les réflexions et les dialogues. C’est notre responsabilité à tous et à toutes de faire avancer la communauté sportive de Montréal », annonce Mme. Sauvageau, lors du lancement qui s’est tenu le 12 avril au Complexe sportif Claude-Robillard.

Cette jeune plaque tournante tente de rallier les efforts de tous les acteurs du domaine pour échafauder une vision commune et faire rayonner l’identité sportive de la métropole. Ces derniers temps, les manches se retroussent pour entamer deux projets d’envergure dont les engagements s’étendent au delà des horizons du domaine.

« Les sports et les loisirs contribuent au développement social, la question de la jeunesse et le sport au féminin sont des dossiers qui nous tiennent à cœur et qu’on doit mettre de l’avant », souligne Rosannie Filato, membre du comité exécutif responsable du développement social et communautaire, itinérance, jeunesse, sports et loisirs à la Ville de Montréal, soulevant ainsi la question de l’inclusivité : le nouvel enjeu de l’événement. Sachant que ce dernier a été axé dans sa première édition sur le sport de haut-niveau.

« On avait des retombées directes aux jeux olympiques, mais lorsqu’on parle de ces jeux, on dit aussi qu’un jour, ces grands athlètes ont été des enfants qui ont reçu un encadrement spécifique. Mais aujourd’hui, un des défis de notre société c’est d’élargir la pratique du sport pour faire une meilleure société », affirme Mme. Sauvageau.

Mme. France Vigneault, directrice de la Direction du sport, du loisir et de l’activité physique. Crédit photo Avant Première Mtl

L’intégration de la jeunesse dans les actions du sommet vient en outre en réponse à la nouvelle politique de l’activité physique, nommée « Au Québec, on bouge ! », du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur (MELS) présentée par France Vigneault, directrice de la Direction du sport, du loisir et de l’activité physique.

L’optique universelle et les enjeux touristiques du sport

Nourri par les discussions et les travaux effectués dans le cadre du sommet de 2016, le sommet d’avril 2018 est axé autour de plusieurs points dont l’objectif est de « contribuer à l’enrichissement de la qualité de vie des résidents et résidentes de l’île de Montréal, et à l’essor de la collectivité par le développement d’une synergie pour le sport.»

Le développement du sport comme acteur socioéconomique est dans la ligne de mire du Conseil du sport de la métropole. Cette structure en devenir sera essentiellement fondée afin de réunir les parties prenantes du domaine et unifier leurs visions. L’art étant lui aussi un facteur d’épanouissement, le Conseil des Arts de Montréal a été proposé comme « un exemple de mobilisation pour le milieu sportif. »

Mme. Nathalie Maillé, directrice du Conseil des Arts de Montréal

Au delà du modèle structurel que le Conseil des Arts peut inspirer, sa directrice, Nathalie Maillé, a soulevé plusieurs similitudes entre les conditions de l’artiste professionnel et le sportif de haut-niveau qui demeurent fragiles. Elle a aussi parlé de leurs rôles respectifs dans la définition de l’image de la métropole.

« Les chiffres parlent de la perception de Montréal à l’échelle internationale. 2% citent le milieu des affaires. On a certainement parlé de Bombardier ces derniers mois. 19% parlent du tourisme, de sa qualité, de la gastronomie, etc..; Et 24% parlent des arts et de la culture »

Devancé par les arts, le sport peut pourtant de son côté contribuer à faire rayonner la ville. La conférence d’André Richelieu, professeur à ESG-UQAM a fait le tour de la question.

« Le sport est un levier stratégique potentiel pour mettre en valeur une région, une ville et un pays sur la scène internationale. Le tourisme sportif est le secteur qui connaît la plus haute croissance au Canada, en 2015 ; il a apporté 6,5 milliards, selon l’Alliance Canadienne du Tourisme Sportif », a affirmé M. Richelieu.

M. André Richelieu, professeur à ESG-UQAM. Crédit photo Avant Première Mtl

L’authenticité serait pour le professeur une valeur importante pour forger la signature sportive de Montréal et « plaire à ses marchés cibles. » Les Canadiens, le hockey et le stade olympique font partie des mots les plus enregistrés dans une étude portant sur l’image de marque de Montréal, réalisée par la Chaire de Tourisme Transat (ESG-UQAM). Ces clichés peuvent constituer pour M. Richelieu les jalons du branding de la métropole par le sport.

En revanche, il a fait remarquer à maintes reprises que ce projet doit surtout « laisser un héritage socio-économique pour la communauté. »

Avec une programmation ciblant la mise en œuvre de ses actions stratégiques, le sommet s’achève, aujourd’hui 13 avril, sur la préparation d’un compte-rendu des groupes de discussion.

 

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Le salon de la course à pied 2018, et hop, c’est parti !

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Crédit photo Avant Première MTL

Au salon de la course à pied de Montréal, on trouve les derniers bons plans et nouveautés en la matière sur 25000 pieds carrés du Palais des Congrès. Plus encore, méditation, détente et mode attendent les épicuriens flemmards ! Bref, on est sure qu’ils y trouveront de quoi les motiver…

« Bougez plus et allez-y progressivement, portez attention à votre posture, faites des micro-pauses actives lorsque vous travaillez assis pendant une période prolongée », sur ces conseils, la kinésiologue Marielle Croteau a conclu sa conférence intitulée « L’impact du kinésiologue sur les travailleurs », entamant la série d’interventions programmées le premier jour du salon.

Comme l’indique le thème de cette conférence, le salon de la course à pied s’intéresse non seulement à cette pratique mais aussi à tous les sports et les exercices physiques essentiels à une bonne hygiène de vie.

Marielle Croteau. Avant Première Mtl

En plus des conseils et des thèmes abordés par des experts de différents domaines de la santé, des soins du corps et de l’activité physique, ce rendez-vous annuel est l’occasion de faire le tour des équipements et accessoires et aussi des événements de marathons et de courses divertissants et philanthropiques.

« On a un bel éventail d’exposants et de professionnels, tant les commerçants, les fournisseurs de souliers que de produits nutritifs ; et ce qui fait notre force, ce sont nos conférenciers de renom. On a des nutritionnistes, des psychologues sportifs, des physiothérapeutes, des chiropraticiens qui sont là pour démystifier beaucoup de sujets », a précisé Yves St-Louis fondateur et organisateur du salon. Yoga et course matinale sont aussi proposés aux visiteurs qui veulent s’activer avant de parcourir les allées de l’exposition. L’événement a commencé aujourd’hui, 16 mars 2018 et se termine le 18.

Crédit photo Avant Première Mtl

« On est à notre troisième édition. Cette année, on a ajouté une journée de plus pour permettre aux gens, qui travaillent au centre ville et qui ne veulent pas se trouver dans le trafic pendant la fin de semaine, de venir nous visiter. Donc on a ciblé cette clientèle. »

L’idée de réunir tout ce beau monde vient, on l’aura deviné, de l’initiateur du salon, lui même, un passionné du domaine.

« Je cours depuis toujours. J’ai fait mes premières compétitions de course à pied dès à peu près l’âge de cinq ans. Je suis un amateur de sports d’endurance. J’ai fait plus de cent triathlons dont 8 IRONMAN, partout dans le monde. Je continue à faire des compétitions de ski de fond, de course en sentier, etc. Je suis très actif et je le serais toujours », nous a confié M. St-Louis.

« L’idée vient principalement de mon ami Stéphane Marcotte, qui a eu l’idée de démarrer le salon et qui m’a demandé de le joindre parce que je suis expert dans la création d’événements. On a créé le premier salon à Québec. Ça a été un grand succès. C’est là que j’ai eu l’idée qu’il n’y avait rien en ce moment à Montréal », a t-il ajouté.

Le déplacement à pieds est non seulement un des transports actifs les plus adaptés à tous les âges et les conditions physiques mais aussi, une activité urbaine sans engagements qui procure vitalité et bien-être initiant petit à petit les défis sportifs d’envergure. « On a des personnes super inspirantes dont Patrick Charleboix, un auteur et marathonien qui était là l’année dernière », a indiqué M. St Yves. « lui, il a fait sept marathons pendant sept jours sur sept continents et revient cette année avec de nouveaux projets ».

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Des Canadiennes sur la route d’Alyssa

Hanen Hattab

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Avant Première MTL leur a souhaité bonne route alors qu’elles s’apprêtaient à prendre l’avion de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau. 18 Canadiennes sont parties mercredi 27 décembre rouler sur un autre tapis blanc. Une compétition automobile «rose» les attend et la douceur du climat tunisien aussi.

La 4ème édition du Rallye Alyssa-Trophée Shell Fuel Save a commencé jeudi 28 décembre à Tunis. Plus d’une trentaine d’équipages féminins venant de France, du Canada, de la Belgique, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie sont impatients de prendre la route le 29 pour parcourir la Tunisie du nord au sud.

Le lancement de la première participation canadienne a eu lieu lors du Salon International Tourisme Voyage le 20 octobre 2017 à la Place Bonaventure. Les équipages portant la feuille d’érable sont accompagnés notamment par des médias Canadiens, à savoir, agencetourdumonde.com, Télé Québec, siegehublot.com et Tourisme Plus. Tout ce beau monde aura la chance d’admirer 1500 kilomètres de paysages pittoresques et sites archéologiques et profitera des activités culturelles organisées à cette occasion.

Comment fonctionne le Rallye Alyssa ?

« Le Rallye Alyssa-Trophée Shell Fuel Save est un rallye automobile de régularité sur routes goudronnées ouvertes. La sécurité est la principale préoccupation des organisateurs, tout comme le respect du Code de la Route, de la Prévention routière ainsi que la préservation de tous les sites, villes et villages traversés. Les Concurrentes doivent respecter une moyenne de vitesses imposées par le règlement particulier du rallye et des heures de passages. Il est nul besoin d’être une championne du volant, ni de suivre un entrainement intensif, les participantes ont pour objectif de s’approcher le plus possible d’une vitesse moyenne imposée pour effectuer un trajet défini. », indique le communiqué de presse de l’événement. L’équipage gagnant sera celui qui a le moins de pénalités.

« Le sport est bien affaire de frissons.», a dit Jean Dion (Le Devoir, 1999). Certes les frissons ne sont pas toutes les mêmes. De toute évidence, elles seront plurielles dans ce road trip de fin d’année. Pour ce sport, et particulièrement cette initiative internationale aux enjeux culturels et touristiques, l’idée est d’apprécier l’aventure en dehors des sentiers balisés.  

« C’est une action qu’on a programmée avec la participation et le soutien de Tunisair. On espère que nos invités auront l’occasion de découvrir un beau pays lors de cet événement promotionnel.», a déclaré Issam Khereddine, directeur de l’Office du Tourisme Tunisien au Canada. « Cette année c’est la grande reprise du marché canadien. On a enregistré une augmentation de 36% par rapport à l’année dernière. », s’est-il réjouit.

De gauche à droite : Audrey Rheault-Labarre, Caroline Mongrain, Hélène Frênette et Martine Bussières. Crédit photo Avant Première MTL

Les participantes avec qui on a eu le plaisir de converser ne sont pas à la recherche d’adrénaline et d’émotions exclusivement liés au challenge et à la victoire. On est à deux jours du départ et pour elles la question du stress ne se pose même pas.

« Le stress dépend de comment tu prends ça avant de partir et dans quel but tu vas là. Si tu vas là pour t’amuser ou si tu vas là pour performer. Si c’est pour performer tu vas avoir plus de stress par rapport à la conduite et tout ça. Mais si tu t’en vas là pour participer, découvrir, visiter, rencontrer les gens, puis échanger, c’est toute une autre idée là. », a dit Hélène Frênette.

« Moi j’ai zéro stress. Je m’en vais là pour m’amuser. », a-t-elle confirmé, sourire aux lèvres.

Pour Mme Frênette c’est la deuxième compétition sur le goudron nord-africain. Comme les trois autres participantes, elle a été invitée par son amie Isabelle Gagné rencontrée en 2011 sur le circuit du Cap Fémina au Maroc. Mme Gagné fait partie du comité d’organisation du rallye Alyssa basé à Montréal.

« Dans les rallyes, on fait de belles rencontres avec plusieurs personnes de partout dans le monde. Et c’est pour cette raison que j’ai décidé d’y retourner cette année. », a ajouté Mme Frênette.

« Je ne suis jamais allée au désert. Je vais réaliser le rêve de ma vie dans ce rallye. J’y vais aussi dans l’esprit de rencontrer des gens, découvrir le pays, les Tunisiens et comment ils vivent.», a expliqué Martine Bussières, la coéquipière de Mme Frênette.

« C’est le défi personnel. Nous aussi on y va pour l’aventure plus que pour l’esprit de compétition, surtout que c’est notre premier rallye. », a exprimé l’équipe formée par Caroline Mongrain et Audrey Rheault-Labarre.

Durant l’épreuve le groupe visitera les côtes de Carthage, Tabarka, les sites archéologiques de Dougga et Mactaris, le Cap Bon, les oasis des montagnes Tamerza et Chebika, etc. Les sept jours de la virée seront appréciés, espérant, dans la convivialité et la bonne humeur qu’ont connus les éditions précédentes.

« Ce que j’ai aimé, c’est qu’on conduira en avant midi. On arrête en après-midi, puis après on a tout le restant de la journée pour aller visiter et explorer. Les horaires sont bien parce que la journée ou on roule le plus, on fait seulement 300 kilomètres », a indiqué Mme Bussières.

« C’est accès sur la sécurité routière, donc on ne sera pas obliger de rouler vite ce qui est bien parce qu’on va profiter des paysages. On ne sera pas pressé par le temps. »

Il fera entre 15 et 22 degrés pendant le rallye. En souhaitant que cette température clémente procurera zénitude et complicité requises pour gagner, on vous donne rendez-vous dans une semaine pour le compte rendu de ce doux périple.

Madame Hélène Frênette, participante au Rallye Alyssa-Trophée Shell Fuel fait part de son enthousiasme de sillonner la Tunisie, lors du départ des équipes québécoises de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau à Montréal vers la Tunisie.

Monsieur Issam Khereddine, directeur de l’Office National du Tourisme Tunisien au Canada, présente le Rallye Alyssa-Trophée Shell Fuel lors du départ des équipes québécoises de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau à Montréal vers la Tunisie.

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