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Canada : Nouveaux records de transport de céréales

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Le Canadien National (CN) a annoncé ce lundi, 29 juillet, qu’il a battu un nouveau record de volume de céréales transporté durant la campagne agricole 2018-2019.

« Malgré le démarrage tardif de la récolte, les températures froides records en février et le temps pluvieux qui ont limité le chargement des navires aux terminaux d’exportation, notre équipe de cheminots dévoués a réussi à transporter un volume inégalé de céréales », a déclaré Jean-Jacques Ruest, président-directeur général du CN.

Le volume acheminé par la CN au cours de la campagne agricole 2018-2019 dépasse les 27 millions de tonnes métriques (MTM) de céréales, battant ainsi son record précédant de 26 MTM en 2016-2017. Le transport a été effectué pendant sept semaines distinctes au cours desquelles l’entreprise a expédié 7 000 wagons-trémies de céréales.

Le plus important volume mensuel (2,72 MTM) a été expédié en mois d’avril. L’entreprise fait remarquer que ces nouveaux records ont été atteints malgré les restrictions imposées sur les exportations canadiennes de canola vers la Chine.

Optimisation de la logistique

M. Ruest a précisé que la CN a déployé des investissements stratégiques qui ont contribué à atteindre ces chiffres.

De plus, de leurs côtés, les clients du secteur céréalier se sont efforcés d’aménager la plupart des nouveaux silos de grande capacité sur le réseau du CN dans l’ouest du Canada, a indiqué Allen Foster, vice-président Vrac au CN.

« Sept d’entre eux ont ouvert entre juin 2018 et juillet 2019, quatre autres ont été annoncés pendant la campagne agricole 2018-2019 et deux de plus ouvriront bientôt », a-t-il précisé.

Lire aussi : Golfe du Saint-Laurent : Transports Canada inflige 2 amendes à des navires pour excès de vitesse

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Agriculture

Malnutrition : des régimes alimentaires nuisent à la santé des enfants partout dans le monde, alerte l’UNICEF

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Un nombre bien trop élevé d’enfants subissent les conséquences d’une mauvaise alimentation et d’un système alimentaire qui ne tient pas compte de leurs besoins © UNICEF/UN066971/Mawa

Un nombre bien trop élevé d’enfants subissent les conséquences d’une mauvaise alimentation et d’un système alimentaire qui ne tient pas compte de leurs besoins, affirme l’UNICEF aujourd’hui dans un nouveau rapport sur les enfants, la nourriture et la nutrition. Un enfant âgé de moins de cinq ans sur trois souffre de malnutrition…

Ce rapport, intitulé La Situation des enfants dans le monde 2019 – Enfants, nourriture et nutrition, signale qu’au moins un enfant âgé de moins de cinq ans sur trois, soit plus de 200 millions d’enfants, souffrent de dénutrition ou de surpoids. Près de deux enfants âgés de six mois à deux ans sur trois ne consomment pas d’aliments capables de soutenir la croissance rapide de leur corps et de leur cerveau. 

Cette situation est susceptible d’entraver leur développement cérébral, de nuire à leur apprentissage et d’affaiblir leur système immunitaire, en plus d’augmenter les risques d’infections et, dans de nombreux cas, de décès.

« Malgré toutes les avancées technologiques, culturelles et sociales des dernières décennies, nous avons perdu de vue l’essentiel : les enfants qui mangent mal vivent mal », affirme Henrietta H. Fore, la directrice générale de l’UNICEF. 

Le regard sur la malnutrition doit évoluer…

Elle souligne que des millions d’enfants ont une mauvaise alimentation pour la simple raison qu’ils n’ont pas d’autre choix. « Le regard que nous portons sur la malnutrition et la manière dont nous traitons ce problème doivent évoluer : l’enjeu n’est pas de donner aux enfants plus de nourriture, mais de leur donner les bons aliments. Voilà le défi que nous devons tous relever aujourd’hui », a précisé Mme Henrietta.

Ce rapport livre l’évaluation la plus complète à ce jour de la malnutrition infantile sous toutes ses formes au XXIe siècle. Il décrit le triple fardeau de la malnutrition, à savoir la dénutrition, la faim insoupçonnée induite par des carences en nutriments essentiels et le surpoids, dont sont victimes les enfants âgés de moins de 5 ans. Le rapport souligne qu’à l’échelle mondiale :

  • 149 millions d’enfants présentent un retard de croissance ou sont trop petits pour leur âge;
  • 50 millions d’enfants souffrent d’émaciation ou sont trop maigres pour leur taille;
  • 340 millions d’enfants, soit un enfant sur deux, souffrent de carences en vitamines et en nutriments essentiels, tels que la vitamine A et le fer;
  • 40 millions d’enfants sont en surpoids ou obèses.

Le rapport insiste sur le fait que les mauvaises pratiques en matière d’alimentation commencent dès les premiers jours de vie de l’enfant. Par exemple, bien que l’allaitement sauve des vies, seulement 42 % des bébés de moins de 6 mois sont exclusivement nourris au sein et de plus en plus d’enfants consomment des préparations pour nourrissons. Les ventes de préparations à base de lait ont augmenté de 72 % entre 2008 et 2013 dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure comme le Brésil, la Chine, le Pérou et la Turquie, principalement en raison de pratiques de marketing inappropriées et de la faiblesse des politiques et des programmes visant à protéger, à promouvoir et à soutenir l’allaitement au sein.

Promouvoir et soutenir l’allaitement au sein dans le monde!

Alors que les enfants commencent à consommer des aliments mous ou solides vers l’âge de six mois, beaucoup adoptent un régime alimentaire inapproprié, indique notamment le rapport. Près de 45 % des enfants âgés de six mois à deux ans à l’échelle mondiale ne consomment pas de fruits ou de légumes. Près de 60 % ne mangent pas d’œufs, de produits laitiers, de poisson ou de viande.

En grandissant, les enfants sont de plus en plus exposés à des aliments mauvais pour la santé, notamment à cause de pratiques de marketing et de publicité inappropriées, de l’abondance d’aliments ultra-transformés dans les villes comme dans les régions reculées, et d’un accès accru aux produits de la restauration rapide et aux boissons très sucrées.

Le rapport souligne que 42 % des adolescents scolarisés dans les pays à revenu faible et intermédiaire consomment des boissons gazeuses sucrées au moins une fois par jour et que 46 % mangent des produits de restauration rapide au moins une fois par semaine. Dans les pays à revenu élevé, ces pourcentages sont encore plus préoccupants et atteignent 62 % et 49 %, respectivement.

Augmentation des niveaux de surpoids et d’obésité durant l’enfance

Ces phénomènes entraînent une augmentation des niveaux de surpoids et d’obésité durant l’enfance et l’adolescence, partout dans le monde. La proportion d’enfants de cinq à 19 ans souffrant de surpoids a doublé entre 2000 et 2016, passant d’un enfant sur dix à un enfant sur cinq. Dans la même tranche d’âge, dix fois plus de filles et 12 fois plus de garçons souffrent d’obésité qu’en 1975.

Le rapport remarque également que ce sont les enfants et les adolescents des communautés les plus pauvres et marginalisées qui sont les plus sévèrement frappés par la malnutrition sous toutes ses formes. Au sein des foyers les plus pauvres, seul un enfant âgé de six mois à deux ans sur cinq a une alimentation suffisamment variée pour grandir en bonne santé. 

Même dans les pays à revenu élevé tels que le Royaume-Uni, la prévalence du surpoids est deux fois plus élevée dans les régions les plus pauvres que dans les régions les plus riches.

Le rapport souligne entre autres que les catastrophes liées au climat provoquent de profondes crises alimentaires : la sécheresse, par exemple, est responsable de 80 % des dommages et des pertes du secteur agricole, modifiant de manière considérable le type d’aliments auquel ont accès les enfants et les familles, ainsi que leur qualité et leur prix.

Pour traiter cette crise grandissante de la malnutrition sous toutes ses formes, l’UNICEF appelle les gouvernements, le secteur privé, les donateurs, les parents, les familles et les entreprises à aider les enfants à grandir sainement et les exhorte à :

  1. Donner les moyens aux familles, aux enfants et aux jeunes de demander des aliments nutritifs, notamment en améliorant l’éducation à la nutrition et en utilisant des mesures législatives éprouvées, telles que les taxes sur le sucre, afin de réduire la demande d’aliments mauvais pour la santé;
  2. Encourager les fournisseurs de denrées alimentaires à agir dans l’intérêt des enfants, en les incitant à produire des aliments sains, pratiques et abordables;
  3. Créer des environnements alimentaires sains pour les enfants et les adolescents en utilisant des approches qui ont fait leurs preuves, telles que l’utilisation d’étiquettes précises et faciles à comprendre sur les emballages et des contrôles plus stricts en ce qui concerne la commercialisation des aliments préjudiciables à la santé;
  4. Mobiliser les systèmes de soutien dans les domaines de la santé, de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement, de l’éducation et de la protection sociale afin d’améliorer les résultats nutritionnels pour tous les enfants
  5. Collecter, analyser et utiliser régulièrement des données et éléments de preuve de bonne qualité pour orienter les actions et suivre les progrès.

« Nous perdons du terrain dans notre combat pour instaurer des régimes alimentaires sains », déplore Henrietta Fore. « C’est une guerre que nous ne remporterons pas seuls. Nous avons besoin que les gouvernements, le secteur privé et la société civile fassent de la nutrition infantile une priorité et travaillent de concert pour éliminer les causes d’une mauvaise alimentation sous toutes ses formes. »

Pour consulter les photos, le b-roll, le rapport complet, les fiches de renseignement, les graphiques et les ensembles de données, cliquez ici. Dès le 15 octobre, 00 h 01 GMT, l’UNICEF vous invite à explorer la page interactive spéciale sur notre site Web ou à télécharger le rapport ici.

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Caseus 2019 : le meilleur fromage du Québec est maintenant connu!

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Le Québec a maintenant son meilleur fromage de l’année 2019! Il s’agit du fromage Religieuse de la Fromagerie du Presbytère (Centre-du-Québec). Ce fromage a en effet reçu, mardi 10 septembre, lors d’une cérémonie qui s’est tenue au Musée de la civilisation de Québec, le prestigieux Caseus Or, symbole d’excellence en matière de fromages au Québec. 

Trois autres distinctions ont aussi été remises à des fromages produits par La Fromagerie du Presbytère.

Le Caseus Argent a été remis à La Tomette de L’Atelier Fromagerie (Centre-du-Québec).

Le Caseus Bronze a été décerné au Pionnier, produit par la Fromagerie Nouvelle-France (Estrie) et la Fromagerie du Presbytère (Centre-du-Québec).

Le Caseus Longaevi, qui récompense un fromage qui est vieilli, a été attribué au Zacharie Cloutier 12 mois, de la Fromagerie Nouvelle-France (Estrie).

Le prestigieux Caseus Or, symbole d’excellence

Les mentions spéciales du meilleur fromage biologique et du meilleur fromage au lait cru ont été respectivement allouées au Chemin Hatley et à Alfred Le Fermier, deux fromages fabriqués par la fromagerie La Station (Estrie).

« Le gouvernement du Québec est fier de s’associer à Sélection Caseus depuis 1998. À l’origine, le milieu faisait déjà preuve d’un dynamisme qui était gage de succès. Vingt et un ans plus tard, notre secteur fromager ne cesse d’innover et de progresser en qualité. »  

– André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

Selon le ministre Lamontagne, les fromageries du Québec gagnent de nombreuses distinctions, prouvant de façon éloquente que les fromages québécois rivalisent avec les plus grands fromages dans le monde. « Nous pouvons être fiers de ces réussites extraordinaires. Bravo aux artisans qui voient leurs produits récompensés par des prix! », a-t-il souligné.

En mai dernier, un jury de 22 spécialistes, représentant les diverses filières du secteur fromager, a évalué pas moins de 169 fromages. Au terme d’un rigoureux processus d’évaluation, 21 fromages se sont illustrés dans les différentes classes du concours.

LES GRANDS GAGNANTS 2019

À lire : Sélection Caseus 2018 : voici les meilleurs fromages du Québec!

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Agroalimentaire : le Canada lance un projet pilote de résidence permanente pour les travailleurs admissibles

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Les travailleurs étrangers temporaires ayant de l’expérience dans le secteur agroalimentaire canadien auront une nouvelle voie d’accès à la résidence permanente au Canada à partir du début de 2020. 

Le projet pilote d’immigration agroalimentaire, d’une durée de trois ans, devrait contribuer à « fidéliser » les travailleurs étrangers expérimentés et non saisonniers aux offres d’emploi admissibles dans le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire au Canada.

Le gouvernement du Canada a déclaré que l’industrie avait exporté un record de 66,2 milliards de dollars de produits en 2018 et qu’elle soutenait 1 emploi sur 8 au pays, mais que des industries telles que la transformation de la viande et la production de champignons « ont toujours eu de la difficulté à trouver et à garder de nouveaux employés. »

Immigration agroalimentaire : 2 750 demandeurs seront acceptés par an!

À l’heure actuelle, les travailleurs agricoles migrants qui arrivent au Canada dans le cadre de son programme de travailleurs étrangers temporaires pour les travailleurs agricoles saisonniers ne reçoivent qu’un permis de travail à durée limitée et n’ont pas de voie d’accès à la résidence permanente.

Les professions et les industries admissibles au nouveau projet pilote d’immigration agroalimentaire comprennent:

  • Traitement de la viande
    • boucherie au détail
    • boucher industriel
    • manoeuvre à la transformation des aliments
  • manoeuvre à la récolte pour la production de champignons et la production en serre
  • ouvrier agricole général pour la production de champignons toute l’année, la production de cultures en serre, ou l’élevage
  • surveillant de ferme et ouvrier spécialisé dans l’élevage de viande, de champignons toute l’année, de cultures sous serre ou d’élevage.

Un maximum de 2 750 demandeurs principaux seront acceptés pour le traitement chaque année dans le cadre du projet pilote. Avec des membres de la famille, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a déclaré que le projet pilote pourrait accueillir environ 16 500 nouveaux résidents permanents au Canada au cours des trois années que durera le projet pilote.

L’industrie agricole et agroalimentaire du Canada est une composante essentielle de l’économie canadienne et contribue pour plus de 110 milliards de dollars par an au produit intérieur brut du pays. 

«Les travailleurs étrangers temporaires qui viennent au Canada et travaillent fort pour occuper des postes permanents devraient avoir une chance juste et raisonnable de devenir Canadiens, quel que soit le poste occupé», a déclaré dans un communiqué de presse, Rodger Cuzner, secrétaire parlementaire du ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Développement social du Canada.

Le projet pilote d’immigration agroalimentaire suit d’autres initiatives récentes du gouvernement du Canada visant à aider les travailleurs étrangers temporaires à faire la transition vers la résidence permanente.

Ces initiatives comprennent de nouvelles voies pour les aidants naturels et l’attribution de 2 000 places additionnelles dans le cadre du Programme des candidats des provinces à des travailleurs étrangers temporaires qualifiés et moyennement qualifiés.

Source : cicnews

À lire : « Produit du Canada » ou « Fabriqué au Canada » ? le gouvernement sollicite votre point de vue

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