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Canada : Vers des liens plus forts entre Québécois, communautés francophones et Acadiens

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À travers une nouvelle entente, le Québec et la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada (FCFA) se sont engagés à renforcer leur coopération et les échanges entre les Québécois et les communautés francophones et acadiennes.

Dans cette nouvelle entente signée mi-août, le gouvernement du Québec réaffirme le rôle de la FCFA comme interlocuteur de premier plan, au Canada, pour toutes les questions touchant l’essor de la francophonie et la vitalité du français au pays, et comme partenaire privilégié du Québec pour la mise en œuvre de sa Politique en matière de francophonie canadienne.

Deux séances annuelles de travail devraient se tenir entre les représentants mandatés au sein de chacune des deux organisations afin de faire le suivi administratif de l’entente. En parallèle, deux rencontres annuelles à caractère politique se tiendront également.

Cette entente est un engagement pour le dialogue, la collaboration et des liens plus forts entre les Québécois et les communautés francophones et acadienne du Canada.

D’abord, une séance de travail entre le premier ministre du Québec et les dirigeants de la FCFA permettra d’assurer une action cohérente de la part du gouvernement du Québec, afin de mieux collaborer à la promotion du français au Canada, notamment dans des domaines clés tels que l’éducation, la petite enfance, l’immigration, la santé et le tourisme.

« Nous donnons, aujourd’hui, un nouvel élan à notre précieuse collaboration, au bénéfice de la francophonie canadienne. Nous renouvelons notre engagement envers un dialogue étroit, continu et proactif avec les communautés, afin d’accroître les liens entre les Québécoises et Québécois et les francophones vivant à l’extérieur du Québec », a déclaré Philippe Couillard, premier ministre sortant du Québec.

« Il s’agit d’un geste qui s’inscrit dans la philosophie de la Politique d’affirmation du Québec et de relations canadiennes, dévoilée le 1er juin 2017. Je souhaite longue vie à notre collaboration renouvelée »

– Philippe Couillard, premier ministre du Québec

Pour Jean Johnson, président de la Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada, les liens qui unissent les communautés francophones et acadienne et le peuple québécois sont nombreux et profonds. « Par cette entente, dit-il, nous renouvelons notre engagement à bâtir un avenir commun de dialogue et d’entraide pour faire rayonner notre langue partout au Canada ».

De son côté, Jean-Marc Fournier, ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, croit savoir que la FCFA met en lien 10,5 millions de francophones québécois et canadiens qui contribuent au rayonnement d’une langue commune (le français) d’un bout à l’autre du Canada.

« Cette nouvelle entente nous donne l’occasion de réaffirmer la force du français, qui nous offre une fenêtre sur le monde francophone en plus de constituer un atout économique, social, culturel et diplomatique pour tous les Canadiens »

– Jean-Marc Fournier, ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne.

Créée en 1975, la FCFA est la porte-parole nationale de 2,7 millions de Canadiennes et Canadiens d’expression française vivant en situation minoritaire dans neuf provinces et trois territoires. Elle regroupe dix-huit membres, soit douze associations francophones porte-paroles provinciales et territoriales et six organismes nationaux représentant divers secteurs d’activité et clientèles.

Pour rappel, le Québec a signé, à ce jour, avec huit provinces et sur un territoire représentant 88 % de la population, une déclaration portant sur la francophonie canadienne et réaffirmant le rôle clé joué par les francophones dans la fondation et la construction du Canada d’aujourd’hui. Cet engagement confirme aussi la place de la francophonie, qui est l’une des caractéristiques fondamentales de l’identité canadienne.

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Culture

50 000 dollars pour les festivités du Jour de l’An à Québec

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Le gouvernement du Québec a annoncé, vendredi 28 décembre 2018, l’octroie d’une aide financière de 50 000 $ à l’organisme Action promotion Grande Allée pour la tenue du Jour de l’An à Québec.

Durant quatre jours, du 28 décembre au 1er janvier 2019, la Grande Allée deviendra piétonnière et aura des airs de fête. Au son de la musique traditionnelle, les visiteurs pourront, entre autres, prendre place dans la grande roue et se rassembler aux nombreux bars extérieurs ou sur les terrasses chauffées.

Le 31 décembre sera la soirée de la grande célébration avec de la musique techno, des spectacles son et lumière avec des éléments pyrotechniques, sans oublier le grand décompte.

« Le gouvernement du Québec est fier d’appuyer cette fête qui souligne le passage à la nouvelle année dans la capitale nationale. Celle-ci embrasse la tendance actuelle des grandes villes du monde de faire du nouvel an une occasion de se réunir et de festoyer », a déclaré Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Un rendez-vous à ne pas manquer pour 2019!

Au dire de la vice-première ministre du Québec, les organisateurs travaillent depuis plusieurs mois [forts de l’expérience acquise par le passé] pour offrir à la population et aux visiteurs une programmation des plus enlevantes le Jour de l’An. « C’est un rendez-vous à ne pas manquer pour célébrer le début de l’année 2019! », souligne Mme Guilbault.

À lire aussi : Où célébrer 2019 à Montréal ?

L’aide financière accordée provient du Fonds de développement économique de la région de la Capitale-Nationale (FDERCN) du Secrétariat à la Capitale-Nationale. Doté d’une enveloppe annuelle de près de 5,8 M$, le FDERCN vise à soutenir la réalisation de projets ayant des répercussions sur le développement économique et le rayonnement de la région de la Capitale-Nationale.

Source : Cabinet de la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique

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Culture

Marcel Barbeau. En mouvement, une exposition majeure à voir au Musée national

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Photos : MNBAQ, Idra Labrie (Groupe CNW/Musée national des beaux-arts du Québec)

Jusqu’au 6 janvier prochain, le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) présente : Marcel Barbeau. En mouvement. Cette rétrospective met en lumière le travail d’une figure notoire de l’art contemporain du Québec.

L’exposition consacrée à Marcel Barbeau (1925-2016), un artiste audacieux, engagé et sans compromis, offre un panorama exceptionnel de la production de l’artiste, à travers plus d’une centaine d’œuvres, reflet d’une carrière particulièrement foisonnante s’étalant sur sept décennies.

Il s’agit de la plus importante exposition jamais réalisée sur l’artiste embrassant l’ensemble de sa carrière — du milieu des années 1940 jusqu’à sa toute dernière production — élucidant les périodes marquantes de sa trajectoire pour ainsi jeter un regard attentif et frais sur cette démarche essentielle, bien que méconnue.

Marcel Barbeau, l’éternel explorateur!

Barbeau fut à l’amorce de nombreux courants d’avant-garde et de tendances artistiques au pays : il s’avère un contributeur essentiel aux premiers développements de l’abstraction picturale (années 1940 et 1950) et est internationalement reconnu pour sa contribution à l’art optique (années 1960).

Son rôle, dans le développement de la performance transdisciplinaire, a d’ailleurs été reconnu à l’été 2013, à Paris, avec sa participation à l’événement international Nouvelles vagues, organisé par le Palais de Tokyo.

Porté par une étonnante audace créative, investi d’une insatiable curiosité esthétique, Barbeau ne s’est jamais contraint à une seule orientation ou forme d’expression que ce soit. Au fil du temps, son attrait pluridisciplinaire s’est exprimé dans des disciplines artistiques aussi variées que le dessin, la peinture, le collage et la sculpture, ainsi qu’au sein de performances picturales réalisées avec des comédiens, des musiciens et des danseurs.

L’artiste fait figure de précurseur quant au décloisonnement des frontières artistiques. Adoptant très tôt une posture de chercheur dans l’évolution de sa démarche, Barbeau s’est ainsi engagé dans une voie artistique singulière, exempte de tout compromis, renouvelant sans cesse sa production. Cette façon de créer fait de lui un artiste inclassable, intemporel et vibrant d’actualité.

Source : Musée national des beaux-arts du Québec

À lire aussi : 

Noël : le Musée de la civilisation se plonge dans l’esprit des Fêtes

Fait main – Hand Made, au Musée des beaux-arts du Québec

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Culture

Les paddocks du circuit Gilles-Villeneuve raflent un prix d’Excellence

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Les nouveaux paddocks du circuit Gilles-Villeneuve, conçus par Les Architectes FABG, ont reçu le prix d’Excellence en architecture du Canadian Architect. L’agence montréalaise a su mettre en valeur un espace urbain dont les installations ont marqué l’histoire de l’architecture à l’échelle internationale.

L’édition 2019 de la course célèbre aussi son 40e anniversaire

Les travaux des nouveaux paddocks avaient débuté officiellement juillet dernier et devront se terminer le 30 avril 2019. Selon la Société du parc Jean-Drapeau (SPJD), le projet respecte les échéanciers, ce qui représente en soi une prouesse technique qui a été soulignée lors de la 51e édition de la compétition du Canadian Architect.

«Ce prix d’excellence en architecture s’ajoute à la fierté que nous avons d’accueillir le Grand Prix du Canada chaque année. » Ronald Cyr, Directeur général SPJD.

Le public de la formule 1 suivra la compétition à partir d’une installation qui s’est démarquée par sa créativité et son caractère écologique. Les paddocks sont en effet munis de panneaux photovoltaïques et d’espaces verts.

« Notre désir était de créer un bâtiment moderne qui s’imbrique parfaitement dans l’environnement naturel du parc Jean-Drapeau », a expliqué Éric Gauthier,architecte associé chez Les Architectes FABG. L’objectif de l’agence est atteint car ce critère a été de salué par le jury.

Un prix mérité pour diverses aspects fonctionnels et esthétiques  

L’annonce de ce beau titre a paru notamment dans le journal de référence de l’Institut Royal d’Architecture du Canada le 7décembre dernier.

Le jury a sélectionné le projet pour entre autres les aspects suivants :

  • La logistique complexe du projet devant être complété en 10 mois ;
  • La signature architecturale iconique dont la trame du plafond qui rappelle les lignes graphiques d’Expo 67;
  • Et le choix de matériaux locaux et axés sur le développement durable

À savoir : Le projet sera réalisé grâce à un investissement de 59M $, dont 41M $ proviennent de la Ville de Montréal et 18M$ du Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH).

Lire aussi : Montréal et la Formule qui électrocute les Montréalais [Chronique]

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