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Candiac, lancement du premier transport en commun sans conducteur

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Une ville québécoise se lance dans le transport en commun autonome, et c’est en première canadienne. La navette a commencé à circuler sur la voie publique à Candiac, ce jeudi, 4 octobre.

Candiac adopte le transport autonome 100% électrique dans le cadre d’un projet pilote qui va durer huit mois. La navette complétera l’infrastructure actuelle. Le projet déploie un véhicule du constructeur Navya, lancé en septembre 2015. Le modèle s’appelle AUTONOM® SHUTTLE, et roule à environ 25 km/h. Il a été commercialisé dans 17 pays.

À savoir aussi que le projet est lancé en collaboration avec Keolis Canada et la Ville de Candiac. Au cours de l’hiver, il étudiera la capacité de la navette à s’adapter à l’hiver.

Le premier transport autonome multimodal

La navette roulera entre le stationnement incitatif, le terminus d’autobus exo, l’intersection des boulevards Marie-Victorin et Montcalm Nord. Elle effectuera plusieurs arrêts sur ce trajet de 2 km. Et ce, notamment à l’hôtel de ville, devant un complexe pour retraités et des entreprises locales.

Le véhicule, muni de technologies d’Intelligence Artificielle, passera par une intersection à quatre feux de signalisation avec lesquels il communique. Une traverse de chemin de fer se trouve aussi sur son chemin. En ce qui concerne la capacité, Navya peut transporter 15 personnes.

Le transport du futur commence à Candiac

Ainsi, les Candiacois seront ainsi les premiers à monter à bord de véhicule autonome qui se déplace dans la circulation habituelle.

« Pour Keolis Canada, l’offre de service multimodale est la clé de l’avenir du transport. » Marie Hélène Cloutier, vice-présidente expérience passager, marketing et commercialisation chez Keolis Canada.

Le projet a bénéficié d’une aide financière de 350 000 $, octroyée par le ministère de l’Économie.

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L’itinérance au Québec : un portrait moins reluisant qui met Montréal sous le feu des projecteurs

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Les résultats du dénombrement des personnes en situation d’itinérance au Québec, réalisé au printemps dernier, ont été dévoilés ce lundi 25 mars par le gouvernement et la Ville de Montréal. De cet exercice, une première du genre, il ressort qu’un peu plus de la moitié des 5 789 personnes en situation d’itinérance dans la province se trouvent à Montréal.

Le rapport Dénombrement des personnes en situation d’itinérance au Québec le 24 avril 2018 s’inscrit dans le cadre d’une vaste démarche visant à dresser le portrait de la situation de l’itinérance au Québec afin de construire une compréhension plus globale du phénomène et d’orienter les réflexions du Québec en matière d’itinérance.

« Pour la toute première fois, cet exercice d’envergure a permis de dénombrer les personnes en situation d’itinérance visible, un jour donné, dans onze régions du Québec, et de dresser leur profil sous plusieurs angles », a déclaré Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux (MSSS), dont les services ont coordonné, sur le plan national, la démarche de dénombrement dans onze régions du Québec ciblées de son territoire pour s’assurer d’une harmonisation dans la collecte, la saisie et l’analyse des données.

Des renseignements précieux sur l’itinérance visible ou cachée…

En plus d’estimer le nombre de personnes en situation d’itinérance visible, cet exercice a permis de recueillir, selon le MSSS, des renseignements précieux permettant de décrire le profil des personnes en situation d’itinérance visible ou cachée. « Grâce à la collaboration des nombreux partenaires et de centaines de bénévoles, cette démarche a permis au ministère de la Santé et des Services sociaux de développer une riche expertise, qui s’avérera plus que précieuse lors des travaux futurs afin de bonifier nos interventions et de mieux répondre aux besoins des personnes, sur le terrain », a souligné Mme McCann.

« L’itinérance visible ne concerne pas seulement les personnes qui passent la nuit dehors. Sur le nombre total de personnes en situation d’itinérance visible, environ 15 % (845) ont passé la nuit dans des lieux extérieurs, alors que les autres personnes étaient majoritairement dans des services offrant de l’hébergement d’urgence ou de transition. » – MSSS

Selon l’estimation de l’équipe de recherche, les régions du Québec ciblées par le dénombrement comptaient, le 24 avril 2018, 5 789 personnes en situation d’itinérance visible. Ceci correspond à environ 76 personnes en situation d’itinérance visible par 100 000 habitants. « Ce résultat indique que l’étendue de l’itinérance visible au Québec serait, toutes proportions gardées, moins importante que dans de nombreuses autres provinces canadiennes ou d’autres pays », dit le ministère de la Santé.

Redoubler d’ardeur pour endiguer l’itinérance à sa source…

Chantal Rouleau, ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, reconnaît que les grandes villes font face à des défis particuliers en matière d’itinérance d’autant plus que la métropole québécoise n’y fait pas exception. « Ce rapport nous apprend d’ailleurs qu’un peu plus de la moitié des personnes en situation d’itinérance dénombrées au Québec se trouvent à Montréal », a noté Mme Rouleau. Tout en pensant que cet exercice de dénombrement permettra d’orienter l’organisation des services, la ministre entend collaborer avec l’ensemble des partenaires du milieu à la mise en place de « solutions durables ».

À lire : Lutte contre l’itinérance, le Canada double son budget

Pour sa part, Rosannie Filato croit qu’au-delà des chiffres, cet exercice de mobilisation aura permis de joindre des centaines de citoyennes et de citoyens en situation d’itinérance visible, en les informant de leurs parcours multiples, tant aux niveaux de la durée, des causes et des besoins.

« Les tendances et les constats qui se dégagent de ce 2e dénombrement nous rappellent qu’il faut redoubler d’ardeur, autant pour endiguer l’itinérance à sa source que pour renforcer la lutte contre l’itinérance selon les réalités propres de notre métropole », a laissé entendre Mme Filato, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable du développement social et communautaire, de l’itinérance, de la jeunesse, de la condition féminine et des sports et loisirs.

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Petite enfance : comment mieux servir les enfants du Québec ?

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« Élevons-nous pour mieux servir les enfants ». Tel est le thème du Forum consacré à la petite enfance, qui se tient du 25 au 26 mars 2019 à Montréal. Cet événement apolitique a vu la participation des ministères de la Famille, de l’Éducation et celui délégué à la Santé, ce lundi, afin d’échanger et de dégager des pistes de réflexion quant au développement et à la réussite éducative des enfants de 4 ans.

Par leur présence conjointe à cet événement, les ministres ont démontré aux principaux acteurs concernés par le développement des tout-petits l’importance qu’ils accordent au fait de « travailler ensemble pour permettre à chaque enfant du Québec d’aller au bout de son plein potentiel ».

Permettre à chaque enfant du Québec d’aller au bout de son plein potentiel… 

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille, a salué l’initiative de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) et de la Commission sur l’éducation à la petite enfance qui, dit-il, leur permet de discuter et d’élaborer des pistes de solution pour mieux soutenir les jeunes enfants et leur famille. « Le bien-être des enfants est notre priorité à tous. À titre de ministre de la Famille, je m’assure de renforcer la qualité des services de garde éducatifs à l’enfance et d’en améliorer l’accessibilité », a déclaré M. Lacombe.

À lire : Histoire conjugale : ces trajectoires familiales mouvementées des jeunes Québécois

Le ministre de la Famille a également fait savoir que différents chantiers sont en cours, dont le déploiement de la mesure d’évaluation et d’amélioration de la qualité éducative dans les centres de la petite enfance et les garderies du Québec ainsi que la mise en œuvre progressive de l’abolition de la contribution additionnelle.

Ils ont réitéré leur volonté de « servir au mieux les intérêts des enfants » en tenant compte de l’avis des partenaires afin que les enfants aient accès à des services de qualité qui répondent à leurs besoins.

« Actuellement, 156 000 enfants de 0 à 4 ans ne sont ni en maternelle 4 ans ni dans un service de garde éducatif. Quand on sait que plus de 25 % des enfants arrivent en maternelle 5 ans avec un retard dans au moins une des cinq sphères de développement, il devient évident que le statu quo n’est plus tenable », a rappelé de son côté Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

À lire : Maternelle 4 ans au Québec ? la majorité des parents préfèrent plutôt le CPE…

Au-delà de l’accessibilité, souligne le ministre de l’Éducation, les parents doivent également pouvoir choisir le service qui convient le mieux aux besoins uniques de leurs enfants. A cet effet, il a annoncé l’ouverture cette année 250 classes supplémentaires, qui s’ajouteront aux services éducatifs déjà existants. Car, pour lui, « investir pour agir tôt auprès de nos enfants, c’est investir dans leur réussite scolaire et sociale. Plus encore, poursuit-il, c’est investir dans notre avenir collectif ».

« Investir pour agir tôt auprès de nos enfants, c’est investir dans leur réussite scolaire et sociale. »

Et dans le cadre du programme Agir tôt, le ministre délégué à la Santé, Lionel Carmant, a rassuré que les équipes du réseau de la santé et des services sociaux, mais aussi celles des cliniques pédiatriques et des organismes communautaires, se mobiliseront pour effectuer une détection précoce des problèmes de développement chez « nos enfants ». Cela devrait se faire de concert avec les équipes du réseau de l’éducation et des centres de la petite enfance.

À lire aussi : Garderie : près de 1700 nouvelles places subventionnées à travers le Québec

Rappelons que le gouvernement du Québec a annoncé l’accélération du processus qui mènera à la création de 13 500 places subventionnées en services de garde éducatifs à l’enfance et l’ouverture de 250 nouvelles classes de maternelle 4 ans pour un total de 644 classes accessibles à la rentrée 2019.

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Certifications : plus de 9 entreprises sur 10 au Canada offrent un soutien financier à leurs employés

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Un nouveau sondage de Robert Half Finance et Comptabilité, un cabinet mondial de recrutement, indique que la plupart des chefs de finances au Canada (92 %) affirment que leur entreprise assume les frais, en totalité ou en partie, d’obtention de certifications professionnelles des employés.

Selon des recherches, de nos jours, les travailleurs peuvent perfectionner leurs compétences professionnelles sans en éprouver le stress financier, car la plupart des employeurs au Canada proposent de couvrir ou de compenser les frais de formation.

Au dire du commanditaire du sondage, 93 % des entreprises offrent un soutien complet ou partiel pour le maintien des reconnaissances professionnelles. « De nombreux employeurs offrent un soutien à la formation continue, car ils ont conscience de l’importance des employés qui ont des compétences et des connaissances du secteur à jour pour la réussite de leur entreprise », souligne Greg Scileppi, président des activités internationales de dotation en personnel chez Robert Half.

« L’augmentation du rendement et l’amélioration des efforts de fidélisation »

D’après ce sondage, les cadres supérieurs auraient mentionné des avantages sur les résultats présentés par cette mesure incitative. L’augmentation du rendement (40 %) et l’amélioration des efforts de fidélisation (30 %) se situent au sommet de la liste. « Les chefs de finances ont également expliqué que le soutien financier offert aux employés pour leur perfectionnement professionnel génère des revenus supplémentaires, contribue à la planification de la relève et améliore la communication d’information entre collègues », a-t-on appris.

À lire aussi : Au Québec, 83 % des entreprises de 200 employés offrent un régime de retraite…

Pour M. Scileppi, les entreprises doivent faire des efforts pour promouvoir les occasions d’apprentissage auprès de leurs équipes et dans le cadre du processus d’embauche. « Pour les professionnels de haut calibre, le perfectionnement des compétences est essentiel à l’avancement professionnel. Ces personnes sont attirées par des organisations qui font de la croissance des employés une priorité et qui investissent dans la formation continue », explique-t-il.

Le sondage en ligne a été mis au point par Robert Half Finance et Comptabilité et mené par une firme de sondage indépendante auprès de chefs des finances. Il est fondé sur les réponses de plus de 300 chefs des finances dans des entreprises canadiennes comptant 20 employés ou plus.

À lire aussi : Audit de la paie : une affaire risquée pour les entreprises canadiennes ?

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