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Cannabis au Canada : Les Québécois, ces petits consommateurs du pot au pays

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Sauf cataclysme, la Loi sur le cannabis (C-45) devrait entrer en vigueur le 17 octobre 2018. En attendant, Statistique Canada a publié jeudi 11 octobre son enquête nationale pour le compte du troisième trimestre de 2018. Cela a permis de mettre en lumière les provinces qui ont les taux de consommation de cannabis les plus élevés au Canada.

23 % des résidents de la Nouvelle-Écosse et 20 % des résidents de la Colombie-Britannique auraient déclaré avoir consommé du cannabis au cours des trois mois précédents. Un chiffre qui représenterait des estimations plus élevées comparativement au reste du Canada (toutes provinces confondues). En contrepartie, révèle Statistique Canada, le Québec (10 %) serait la seule province où l’usage du cannabis était plus faible que dans le reste du Canada au cours des trois mois précédents.

Lire aussi : Légalisation du cannabis : l’opposition municipale s’inquiète

De plus, la fréquence d’utilisation de consommation de cannabis était plus importante chez les hommes (18 %) que chez les femmes (12 %). Aussi, l’utilisation diminuait avec l’âge. En effet, la consommation du cannabis était deux fois plus élevée chez les individus âgés de 15 à 24 ans (27 %) que chez les 25 ans et plus (13 %).

Les consommateurs de cannabis au Canada en chiffre

Il ressort aussi de l’Enquête nationale qu’environ 4,6 millions de Canadiens de 15 ans et plus (15 % de la population de ce groupe d’âge) ont déclaré avoir consommé du cannabis au cours des trois derniers mois. « Il s’agit d’une estimation similaire à ce qui a été déclaré au cours de l’année 2018 », précise Statistique Canada.

« Les hommes sont non seulement plus susceptibles de déclarer consommer du cannabis, mais ils sont aussi plus susceptibles d’en consommer tous les jours ou presque tous les jours. » – Statistique Canada

Lire aussi : Vente de cannabis, ouverture de 14 succursales au Québec, dont 3 à Montréal

En cette période précédant la légalisation de la consommation de cannabis, « la consommation demeure plus fréquente chez les hommes et chez les individus âgés de 15 à 24 ans. La proportion d’individus déclarant consommer tous les jours ou presque tous les jours tend à être plus élevée chez les hommes et chez les individus âgés de 25 ans et moins », indique l’agence du gouvernement fédéral canadien qui a pour mandat de faire la collecte et la compilation de statistiques sur le Canada et ses habitants.

Source : Statistique Canada

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Qui sont les membre de la nouvelle Association québécoise de l’industrie du cannabis?

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L’Association québécoise de l’industrie du cannabis (AQIC) a annoncé ce mardi, 16 avril, sa création.

L’AQIC a déclaré qu’elle se donne pour mission de représenter l’industrie québécoise du cannabis et de contribuer de manière constructive et responsable à son développement.

« continuer à bâtir ce secteur ensemble »

L’association souhaite inscrire son action dans le cadre de la réflexion collective en cours sur l’encadrement de cette nouvelle industrie et soutenir les objectifs de santé et de sécurité publiques visés par la légalisation du cannabis.

Ces objectifs sont la réduction des méfaits associés à la consommation par l’offre de produits de qualité soumis à de rigoureux contrôles et la redirection des profits de la vente de cannabis vers l’économie licite.

 « Le développement de l’industrie du cannabis au Québec s’accélère. Il devenait de plus en plus évident qu’un regroupement sectoriel était nécessaire, non seulement pour encourager cette croissance, mais aussi pour aborder collectivement les enjeux spécifiques au contexte québécois et contribuer à bâtir le cadre règlementaire de façon responsable en collaboration avec le gouvernement et l’ensemble des parties prenantes », explique Michel Timperio, président du conseil d’administration de l’AQIC et président de la division Cannabis de Neptune Solutions Bien-Être.

L’AQIC se consacrera principalement aux enjeux de juridiction provinciale et collaborera avec le Conseil du cannabis canadien (C3), l’association regroupant des producteurs autorisés de tout le pays, sur les dossiers de juridiction fédérale.

« Le cannabis et l’industrie qui l’entoure sont encore méconnus. C’est pourquoi nous comptons échanger avec un grand nombre d’organismes pour continuer à bâtir ce secteur ensemble », ajoute M. Timperio.

Membres de l’AQIC

Les fondateurs de l’association, nommément Great White North, HEXO, Mtl Cannabis, Neptune Solutions Bien-Être, Origine Nature, ROSE ScienceVie, Terranueva et Verdélite Sciences, sont d’actuels et futurs producteurs et transformateurs autorisés de cannabis médical ou récréatif disposant d’installations situées au Québec.

L’ensemble des entreprises régies par la Loi sur le cannabis ou dont la demande de licence est en cours auprès de Santé Canada pour un site d’opérations situé au Québec est éligible à devenir membre de l’AQIC. L’association accueille dès maintenant les nouveaux membres, peu importe la catégorie de licence détenue ou demandée en vertu de la Loi sur le cannabis.

« Le marché du cannabis québécois est en émergence. C’est pourquoi nous encourageons autant les producteurs et transformateurs déjà autorisés que ceux qui sont en attente de la délivrance de leur licence à devenir membre de l’association. Nous souhaitons être le plus représentatifs possible afin de façonner une association qui répondra aux besoins de l’industrie », conclut M. Timperio.

Source : Communiqué de presse de l’AQIC

Lire aussi : Québec – Sensibilisation des jeunes sur 4 sphères de risques liés à l’usage de cannabis

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Québec – Sensibilisation des jeunes sur 4 sphères de risques liés à l’usage de cannabis

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Une nouvelle campagne d’information et de sensibilisation a été lancée lundi 4 février sur les quatre sphères de risques liés à l’usage de cannabis. Celle-ci s’adresse principalement à deux groupes de population, soit les jeunes âgés de 15 à 17 ans et les jeunes adultes qui ont entre 18 et 34 ans.

La campagne, qui porte la signature générique « Impossible que le cannabis fasse ça. Mais il y a de vrais risques », met en opposition de faux et de vrais risques associés à la consommation de la substance. Elle vise à attirer l’attention des jeunes, grâce à des images surprenantes, dans le but de leur communiquer ensuite de l’information sur les conséquences que le cannabis peut avoir sur leur santé.

L’accent de la campagne est mis sur les quatre sphères de risques qui font consensus chez les experts en ce qui a trait au cannabis :

  • le risque de développer une dépendance;
  • le risque de nuire au développement du cerveau;
  • les risques liés à la santé mentale;
  • les risques liés au mélange avec d’autres substances.

À lire aussi : Produits à base de cannabis : le Canada envisage une réglementation stricte

« Notre gouvernement s’est engagé à déployer tous les efforts possibles pour mieux protéger la population, et tout particulièrement les adolescents et les jeunes adultes, contre les effets néfastes du cannabis. »

– Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux.

Selon M. Carmant, la nouvelle campagne de sensibilisation été conçue pour mieux rejoindre les jeunes, qui sont « plus vulnérables devant les risques réels que représente le cannabis », bien qu’il soit maintenant légal. « Ainsi, fait valoir le ministre, nous prenons des moyens efficaces pour contrer la banalisation du cannabis et mieux conscientiser nos jeunes aux risques qu’ils courent lorsqu’ils en consomment ».

À lire aussi : À deux mois de la légalisation, Québec déclenche une grosse campagne

En plus de panneaux d’affichage, des publicités seront diffusées à la télévision, à la radio numérique, au cinéma et sur le Web. La campagne incitera également les personnes issues des groupes ciblés à s’informer en consultant le site Québec.ca/cannabis.

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Cannabis

La SQDC a vendu 5,7 tonnes de pot en 3 mois

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La Société québécoise du cannabis (SQDC) a publié ce mercredi, 23 janvier, son premier bilan après trois mois d’activités. Les premiers chiffres du pot légal sont en outre attendus par les investisseurs qui lorgnent cette nouvelle économie.

Est-ce que vous vous rappelez des files d’attentes devant les magasins de pot à Montréal pendant la première semaine d’ouverture ? Ceux qui se posaient des questions sur les recettes de la SQDC, auront de quoi se faire une petite idée avec les quelques chiffres annoncés aujourd’hui.

Il faut savoir d’abord que les succursales de la province ont effectué 860 000 transactions.

L’entreprise a totalisé 40 M$ de revenu en vendant 5,7 tonnes de pot.

À cette étape, le défi principal de cette économie naissante demeure l’approvisionnement. En effet, la SQDC a souligné que la demande est encore plus importante que la production autorisée.

Elle a rappelé aussi que même si elle a lancé l’appel d’offres en décembre pour avoir plus de fournisseurs, « aucun volume additionnel important ne sera disponible avant la fin du printemps 2019. »  

Du nouveau sur les points de vente

La société a annoncé qu’une nouvelle succursale ouvrira ses portes à Gatineau, au 73 boulevard de la Gappe. Par ailleurs, elle a annulé l’ouverture de la boutique initialement prévue au 830 rue Sainte-Catherine Est à Montréal.

Cette décision a été prise afin de se conformer aux dispositions prévues dans le projet de loi 2 Loi resserrant l’encadrement du cannabis, concernant les distances séparatrices entre les succursales et les établissements d’enseignement collégiaux et universitaires.

Notons que l’adresse de la succursale annulée est très proche de l’Université du Québec à Montréal.

Lire aussi : Cannabis récréatif – jusqu’au 15 janvier pour ajouter une clause d’interdiction de fumer dans un logement

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