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Le POT au Canada

Cannabis : la SQDC confirme l’ouverture de 14 succursales au Québec, dont trois à Montréal

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La Société québécoise du cannabis (SQDC), filiale à part entière de la Société des alcools du Québec (SAQ), poursuit son déploiement avec l’annonce, jeudi 30 août, de la signature de cinq nouvelles succursales dans les villes de Joliette, Mascouche et de Montréal.

Ces cinq ententes viennent s’ajouter aux neuf baux signés dernièrement, cela porte le nombre total à quatorze pour l’instant dans la province. Depuis le début de ses démarches pour établir l’emplacement de ses premières succursales, la SQDC travaille dans une approche d’ouverture et de collaboration afin de s’assurer de l’adhésion des municipalités visées par les implantations.

Tel qu’annoncé précédemment, l’ensemble des succursales de la SQDC auront pignon sur rue et seront localisées dans des zones facilement accessibles par la clientèle. Elles seront obligatoirement éloignées d’un minimum de 250 mètres des écoles (150 mètres pour la Ville de Montréal).

La Société québécoise du cannabis, à la recherche d’employés à temps plein et à temps partiel, vise l’ouverture d’une vingtaine de succursales en octobre prochain à travers le Québec.

Ainsi, la SQDC est présentement à la recherche d’employés à temps plein et à temps partiel qui pourront combler les plages horaires lui permettant d’offrir un service 7 jours/semaine. Elle vise l’ouverture d’une vingtaine de succursales en octobre prochain à travers le Québec et d’autres s’ajouteront d’ici 2020. La vente en ligne sera également fonctionnelle dès la légalisation du cannabis afin de desservir l’ensemble du territoire québécois.

Vente de cannabis : localisation des succursales

Joliette ; 10, Place Bourget Sud               

Mascouche ; 172, Montée Masson         

Montréal (L’Acadie) ; 9250, Boulevard de l’Acadie          

Montréal (Peel) ; 970, Rue Sainte-Catherine Ouest

Montréal (Ville-Marie) ; 830, Rue Sainte-Catherine Est

Rappelons que l’usage de la marijuana à des fins récréatives sera permis le 17 octobre prochain dans tout le Canada.

« Le 17 octobre sera l’entrée en vigueur, et on le fait parce que trois de nos grandes provinces, incluant le Québec, nous ont demandé un peu plus de temps. Je sais que c’est important de faire comme il faut, alors on donne au Québec plus de temps pour le faire », avait annoncé Justin Trudeau le 20 juin dernier.

Pour de plus amples informations concernant la Société québécoise du cannabis, les succursales déjà annoncées et le processus de recrutement, consultez infocannabis.saq.com.

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Actualités

Cannabis récréatif – jusqu’au 15 janvier pour ajouter une clause d’interdiction de fumer dans un logement

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La légalisation du cannabis récréatif, qui est en vigueur depuis le 17 octobre 2018 au Canada, a plusieurs incidences sur les droits et obligations des parties à un bail de logement. Comme pour la cigarette, il est permis pour un locateur d’inclure dans un bail en vigueur et dans les nouveaux baux des clauses interdisant de fumer du cannabis.

L’article 107 de la Loi encadrant le cannabis récréatif prévoit que, pour une durée limitée, un locateur peut modifier un bail de logement en cours afin d’inclure une clause interdisant de fumer du cannabis.

À lire aussi : Le cannabis, comme un feu de paille au Québec


Un modèle d’avis est disponible ici

Par la même occasion, le ministère québécois des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) rappelle qu’il est prévu par la Loi encadrant le cannabis que les locateurs ont 90 jours suivant son entrée en vigueur pour transmettre un avis de modification à leurs locataires afin d’ajouter au bail en cours une clause relative à l’interdiction de fumer du cannabis. Les locateurs qui le souhaitent ont donc jusqu’au 15 janvier 2019 pour se prévaloir de cette disposition.

Il est prévu que les avis envoyés entre le 17 octobre 2018 et le 15 janvier 2019 ne pourront être contestés par les locataires que pour des raisons médicales.

Les locataires qui souhaitent informer leurs locateurs de leur refus doivent le faire dans les 30 jours suivant la réception de l’avis. Ces derniers pourront alors s’adresser à la Régie du logement pour qu’elle statue sur la modification des conditions du bail. En l’absence de refus, l’interdiction de fumer du cannabis sera réputée inscrite au bail en cours 30 jours après la réception par le locataire de l’avis de modification.

Troubles de voisinage avec la fumée secondaire

Qu’il s’agisse de tabac ou de cannabis, la fumée secondaire peut parfois déranger les autres occupants d’un immeuble.


Un modèle de réponse est disponible ici.

Même si, en vertu de son bail, un locataire possède le droit de fumer du cannabis dans son logement, il demeure soumis à l’obligation de ne pas troubler la jouissance des autres locataires de l’immeuble. Il faut savoir que cette obligation s’applique aussi lorsqu’il s’agit de cannabis thérapeutique.

À lire aussi : Produits à base de cannabis, le Canada envisage une réglementation stricte

Tout locataire qui occasionne des troubles de jouissance aux autres locataires peut s’exposer à certains recours par son locateur devant la Régie du logement, y compris possiblement un recours en résiliation de son bail.

Source : MAMH/ Régie du logement

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Cannabis au volant et fêtes de fin d’année : les Canadiens sur le qui-vive

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Tu réfléchis à deux fois sur le moyen de transport que tu utiliseras le soir du 31 janvier car tu as en tête le nombre de conducteurs consommateurs de pot. Une nouvelle étude a montré que tu as raison d’être inquiet.

L’Association canadienne des automobilistes (CAA) a publié ce jeudi, 27 décembre, une étude qui dévoile que les Canadiens n’ont pas tort de craindre les personnes qui conduiront sous l’effet de la drogue.

Alors qu’une étude réalisée en 2018 par l’Université McGill montre que le cannabis nuit à la conduite, certains conducteurs demeurent mal informés ou inconscients du danger.

Selon le sondage de la CAA, 73% des Canadiens pensent que le nombre des conducteurs qui consomment le cannabis augmentera durant les fêtes de fin d’année. Et cela les inquiète.

L’association révèle que leurs craintes sont en effet bien fondées car les autres chiffres de l’étude montrent qu’effectivement plusieurs consommateurs ne sont pas conscients du danger que représente la conduite sous l’effet du cannabis.

L’effet du cannabis encore mal estimé ?

« Les jeunes sont ceux qui risquent le plus de croire qu’ils conduisent aussi bien ou même mieux lorsqu’ils sont gelés », divulgue Jeff Walker, gestionnaire stratégique principal de la CAA. Les chiffres sont encore plus significatifs. À ce propos, un Canadien sur trois seulement qui prévoit de consommer du cannabis affirme qu’il ne prendrait pas le volant ensuite .

Le sondage montre notamment que les Canadiens sont par ailleurs plus conscients des dangers de l’alcool au volant. En effet, 92 % prévoient d’utiliser un autre moyen de transport pour rentrer chez eux après avoir bu. Tandis que 77% agiront de la sorte après consommé du cannabis.

« Notre sondage indique combien il est nécessaire de poursuivre la sensibilisation. Il faut le marteler : la drogue, c’est comme l’alcool », constate M. Walker.

Lire aussi : Le cannabis, comme un feu de paille au Québec

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Produits à base de cannabis : le Canada envisage une réglementation stricte

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Santé Canada a lancé, jeudi 20 décembre et ce jusqu’au 20 février 2019, des consultations publiques sur la réglementation stricte des produits à base de cannabis, afin d’empêcher que le crime organisé continue d’en tirer profit et d’éviter que ces produits additionnels se retrouvent entre les mains des jeunes Canadiens.

Deux mois après la légalisation du cannabis, le 17 octobre 2018, les experts formant le Groupe de travail sur la légalisation et la réglementation du cannabis ont recommandé au gouvernement canadien de permettre la vente légale d’une gamme diversifiée de produits du cannabis afin de supplanter le marché illégal et d’assujettir ces produits à des contrôles réglementaires stricts.

Les Canadiens invités à donner leur avis sur le projet…

Les Canadiens et les intervenants [qui le souhaitent] sont invités à donner leur avis jusqu’au 20 février 2019. Les soumissions par écrit et les commentaires en ligne sont acceptés par Santé Canada. Le projet de règlement sur le cannabis comestible, les extraits de cannabis et le cannabis pour usage topique, annoncé jeudi, sera publié dans la Partie I de la Gazette du Canada le 22 décembre 2018.

« Ce projet de règlement découlant de la Loi sur le cannabis contribue à l’atteinte de nos objectifs globaux de garder le cannabis hors de la portée des jeunes et de protéger la santé et la sécurité publiques. Nous sommes impatients de connaître l’opinion des Canadiens de partout au pays. »


  – Ginette Petitpas Taylor, ministre de la Santé

Le ministère explique que ces consultations reposent sur l’approche fondée sur la santé publique du gouvernement du Canada en matière du cannabis, qui vise à mieux protéger la santé et la sécurité des Canadiens. La vente légale de ces produits devrait être autorisée en vertu de la Loi sur le cannabis au plus tard le 17 octobre 2019.

Plus facile d’acheter du cannabis que des cigarettes!

Au dire de Santé Canada, l’ancienne approche concernant le cannabis ne fonctionnait pas. Puisqu’elle permettait aux criminels et au crime organisé d’en tirer profit et n’empêchait pas que le cannabis se retrouve dans les mains des jeunes canadiens. « Souvent, reconnaît le ministère, il était plus facile pour nos enfants d’acheter du cannabis que des cigarettes ».

Le ministre de la Sécurité frontalière et de la Réduction du crime organisé souligne que la priorité absolue du gouvernement du Canada est d’assurer la santé et la sécurité des Canadiens.

« En instaurant un cadre réglementaire strict pour ces nouveaux produits à base de cannabis, nous empêchons les criminels et le crime organisé de réaliser des profits. J’encourage tous les Canadiens intéressés à se prononcer sur le projet de règlement. »


  – Bill Blair, ministre de la Sécurité frontalière et de la Réduction du crime organisé

En plus de la consultation en ligne, Santé Canada entend organiser des tables rondes régionales et des webinaires pour expliquer les mesures réglementaires envisagées et recueillir des commentaires partout au pays. Le Ministère compte par ailleurs de « collaborer étroitement » avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, des partenaires autochtones et des organismes communautaires afin de mieux informer le public sur le cannabis et sa consommation.

À lire aussi :

Le cannabis, comme un feu de paille au Québec

Voici les produits à base de cannabis disponibles au Québec

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