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États-Unis

Cap sur la Fashion Week New York 2018

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Les collections printemps/été 2019 ont commencé à défiler sur les podiums de New York. La Fashion Week a débuté hier jeudi et se terminera mercredi prochain, 12 septembre 2018.

La Fashion Week New York 2018 a accueilli les célébrités ce jeudi, 6 septembre, lors de la soirée annuelle des « Daily Front Row’s Fashion Media Awards», à l’hôtel Park Hyatt.

Les tabloïds ont jasé sur la présence de Hailey Baldwin, la fiancée de Justin Bieber, et Irina Shayk, Gigi Hadid, Priyanka Chopra, Paris Jackson, Nicki Minaj, etc.

L’événement coïncide cette année avec les anniversaires de grandes enseignes. À Central Park,  on célèbre aujourd’hui, 7 septembre, le cinquantième anniversaire de Ralph Lauren.

Rihanna présentera le tout premier défilé de Savage X Fenty le jour de la clôture de la semaine de la mode.

Les premiers défilés sont signés John Elliott, Jeremy Scott, Collina Strada et Nicole Miller.

Le ton est donné par les excentricités de la mode des années 1980 et1990.

Avec les couleurs tapantes et les matières osés, le glamour classique avait aussi sa place.

La nouvelle collection de Noon By Noor

Le défilé de Jeremy Scott

Versace a revisité cette période avec les gros imprimés carreaux et les chaussettes Jaquard.

Les premiers posts sur les réseaux sociaux dévoilent notamment le retour de l’imprimé foulard, les couleurs poudrés et les tissus nude.

Versace spotté sur Instagram

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Bella Hadid rocking the @KITH x @Versace Runway #NYFW

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Le défilé de Nicole Miller

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Affaires « enfants séparés des parents », les USA quittent le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

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lavdc

Depuis mars dernier, le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, menaçait de mettre un terme à la participation des États-Unis au Conseil des droits de l’homme des Nations unies si celui-ci ne procédait pas à des « réformes considérables ». Désormais, c’est chose faite!

Dans la foulée des critiques vis-à-vis de l’administration Trump sur sa nouvelle politique de « tolérance zéro » visant à séparer les enfants de leurs parents migrants depuis la frontière mexicaine, les États-Unis ont annoncé, mardi 19 juin, leur retrait du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. 

Pour rappel, entre le 19 avril et le 31 mai, environ 2000 mineurs ont été séparés de 1940 adultes interpellés et détenus par la police des frontières dans l’attente de poursuites. Ces chiffres ont été révélés le vendredi 15 juin par l’administration Trump, qui revendique cette pratique au nom de la « tolérance zéro » contre l’immigration illégale.

Une politique jugée « inhumaine » par plusieurs organisations de défense des droits de l’homme. Elle a même été dénoncée par la première dame américaine. Melania Trump a dit qu’elle « détestait » voir des enfants séparés de leurs parents sans papiers. Dimanche, elle avait souhaité un « accord bipartisan » au Congrès pour réformer les lois en matière d’immigration. Mais son mari, Donald Trump, n’entend pas quitter sa position. Car, « entrer illégalement aux États-Unis est un délit » et « avoir des enfants » n’est pas une forme de protection pour ces demandeurs d’asile selon le président américain.

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Un « doc » pour déstabiliser Hillary et le FBI

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La peur a-t-elle changé de camp à Washington ? Acculé par le camp Hillary et le FBI dans l’affaire « ingérence russe » lors de la présidentielle américaine 2016, Donald Trump semble prendre sa revanche sur ses adversaires depuis la fin janvier 2018. Mais comment ?

Le président milliardaire ne serait pas passé par quatre chemins pour donner du fil à retordre à ceux qui manœuvrent pour sa destitution, le fameux « impeachment ». Même si la résolution proposée par le démocrate du Texas Al Green a été rejetée en décembre dernier, « l’aptitude » de Donald Trump à exercer la fonction de président des États-Unis continue d’être mis en cause par ses détracteurs. Mais aussi, les propos de ‘’l’homme le plus puissant du monde’’ tendant à inciter à la haine, ont encouragé l’ouverture d’enquêtes au niveau de certaines commissions et par le procureur spécial sur la Russie, Robert Mueller. Sauf que ce n’est pas de cela qu’il s’agit.

Seulement voilà ! Donald Trump a donné son feu vert, vendredi 2 février, à la publication d’un « mémo » accusant la police fédérale (le FBI) et le département de la Justice de malversations. Et ce n’est pas tout ! le « doc », qui considéré comme « explosif ». Fait état de ce que le processus ayant conduit le FBI et le département de la Justice à obtenir. D’une cour spéciale, un mandat d’écoutes téléphoniques visant un ancien conseiller de Trump, Carter Page, a été politisé en faveur des Démocrates.

Trump dénonce un processus politisé

De quoi à réjouir celui qui est sous le feu des projecteurs. Dans les messages de Trump sur Twitter, aux premières heures, on pouvait lire le « bonheur » de quelqu’un qui venait de gagner une bataille : « Les dirigeants et enquêteurs du FBI et du département de la Justice ont politisé le processus sacré d’enquêtes en faveur des démocrates et contre les républicains – quelque chose qui aurait été impensable, il y a encore peu de temps ».

Toujours selon le mémo, cette cour n’aurait pas été informée qu’une partie des informations provenait d’un « dossier » établi par un ancien espion britannique, en la personne de Christopher Steele. Alors que celui-ci travaillait pour le compte d’un cabinet d’enquêtes privées de Washington. De plus, si l’on s’en tient au document rendu public, les recherches de M. Steele en Russie auraient été payées en partie par le Comité national démocrate et la campagne de Hillary à hauteur de 160.000 dollars. Et pour le locataire de la Maison Blanche, tout cela est une « honte » pour les Américains. « Ce qui se passe dans notre pays est une honte […] Beaucoup de gens devraient avoir honte », aurait lâché M. Trump devant des journalistes.

De là, faut-il croire que l’époux de Melania Trump est en train de faire basculer tout ce qui était en train d’être établi contre lui ? Pas si sûr ! Dans la mesure, le fameux « mémo » ou le ‘’dossier béton’’ est gravement controversé puisqu’il a été rédigé par du personnel politique travaillant pour la commission du renseignement de la Chambre des représentants, qui est dirigée par le républicain Devin Nunes.

Qu’à cela ne tienne !

Toujours est-il que le « doc » perturbe le sommeil du camp Hillary qui n’a pas attendu longtemps à produire un « contre-mémo » pour expliquer semble-t-il les « incongruités » du mémo dit « républicain » et jeter le discrédit sur le rédacteur. Tout comme le FBI qui a presque perdu sa quiétude, s’était prononcé contre la publication dudit mémo avant l’autorisation, car susceptible d’entretenir de « graves inquiétudes » et même pour des informations « inexactes » et d’autres qui devraient « demeurer confidentielles ».

En attendant que le FBI, le département de la justice et le camp démocrate – qui se débattent – renversent la vapeur. Donald Trump aura réussi un gros coup. Celui de se faire « innocenter » depuis la déclassification de ce mémo, arguant qu’il n’y a eu ni « collusion » ni « obstruction ». Obstruction : un mot qui, selon lui, peut être « désormais utilisé parce qu’après avoir cherché sans fin pendant un an et n’avoir rien trouvé, la collusion est morte ». Vraiment morte ? Et pendant combien de temps Hillary Clinton pourrait continuer à vivre cette mort ? Seul le temps nous le dira.

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Paris: Trump se déplace avec une poudrière américaine…

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|Photo : Philippe Wojazer/REUTERS|

Depuis ce jeudi, le Président des États-Unis est à Paris, en France, pour prendre part au traditionnel défilé militaire du 14 Juillet. Un voyage qui ne se fait pas à n’importe quel prix. Le Secret Service y est pour quelque chose…

Quand Donald Trump se déplace, c’est comme si c’était les États-Unis qui voyageaient comme un seul homme dans le Air Force One. C’est le moins que l’on puisse dire ; avec l’arrivée du numéro 1 Américain sur le sol Parisien, ce mercredi 13 Juillet (où 10 000 hommes, Français et Américains, auraient été mobilisés), après voir répondu positivement à l’invitation de son homologue Français, Emmanuel Macron, en début Juillet.

200 soldats Américains dans la place !

En attendant le fatidique vendredi du 14 Juillet pour le défilé, – où environ 200 militaires Américains sont attendus sur les Champs-Élysées – des indiscrétions laissent entendre que le Service secret Américain, responsable de la sécurité du Président des Etats-Unis, veut parer, à toutes les éventualités, dans la capitale Française. « Vendredi, lors du défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées, un dispositif anti-drone unique sera également déployé : pour la première fois, l’armée Française met en service le drone Reaper, atout majeur de la surveillance des jihadistes au Sahel, selon l’état-major.  Car, rien ne doit venir perturber cette première visite officielle du Président Donald Trump en France », écrit RFI.

D’autant plus qu’on a encore en mémoire, l’attentat terroriste au camion-bélier qui a causé la mort de 86 personnes et fait 458 blessés à Nice (Alpes-Maritimes, France), dans la soirée du 14 Juillet 2016 sur la promenade des Anglais.

Ainsi, un convoi aurait été acheminé des Etats-Unis, il y a plusieurs jours, avant l’arrivée du couple Présidentiel Trump. Le Secret Service, serait donc arrivé avec ses voitures dont celle de 8 tonnes, entièrement blindée, du Président Trump. Le média Français (RFI), rapporte même que les Américains seraient également venus avec leurs hélicoptères, et même leurs propres brouilleurs d’ondes disposés sur le parcours du Président pour éviter qu’une bombe ne soit déclenchée par téléphone.

Le serpent n’est pas encore mort…

Du côté de la first lady, Melania Trump, rien ne serait également négligé. Si l’on en croit RFI, les déplacements de la Première dame Américaine sont également placés à haute sécurité, comme à l’hôpital Necker, à Paris, où des agents des services Américains se sont déployés le jeudi matin où elle était attendue.

C’est aussi le lieu de souligner que cette visite de 24 heures du Président Trump, a inévitablement provoqué des chamboulements dans les habitudes des Français, qui vont devoir prendre leur mal en patience. « Pendant deux jours, des rues, des boulevards, des monuments comme les Invalides et le tombeau de Napoléon où se rendra le Président Américain, la tour Eiffel où les couples Trump et Macron doivent dîner ce jeudi soir, des stations de métro, etc, seront fermés au rythme des déplacements du convoi présidentiel », rapporte Radio France Internationale.

Il est clair que cette situation de fête devenant « morose » risque de créer un trou dans les recettes de plusieurs commerces Parisiens ; et biens d’autres. D’ailleurs, on apprend qu’une heure avant l’arrivée de Donald Trump, le jeudi matin en France, le plan des vols commerciaux autour d’Orly a été modifié. Évidemment, cela a aussitôt provoqué « des retards pouvant atteindre une heure pour les passagers ».

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|Photo : Philippe Wojazer/REUTERS|
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