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Économie

Ce que révèle le profil de l’industrie audiovisuelle au Québec

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Entre 2014-2015 et 2016-2017, les trois quarts de la production cinématographique et télévisuelle indépendante s’effectuent dans la région et la périphérie immédiate de Montréal. Les autres régions ayant un volume de production appréciable sont la Montérégie (13 %), la Capitale-Nationale (5 %) et les Laurentides (5 %).

En 2016-2017, la valeur de la production cinématographique et télévisuelle au Québec totalise 1,8 G$, ce qui constitue un nouveau sommet et correspond à une augmentation de 13 % par rapport à l’année précédente. C’est ce que révèle le Profil de l’industrie audiovisuelle au Québec en 2017 publié aujourd’hui par l’Observatoire de la culture et des communications de l’Institut de la statistique du Québec.

Parmi les quatre catégories de production composant cette industrie, la plus forte croissance (40 %) a été enregistrée par celle regroupant la production étrangère et les services de production, dont la valeur s’élève à 557 M$ en 2016-2017 – son plus haut niveau des dix dernières années.

Production télévisuelle indépendante au top

La production télévisuelle indépendante demeure quant à elle la plus importante composante de l’industrie audiovisuelle au Québec. Sa valeur augmente légèrement en 2016-2017 (0,6 %) pour s’établir à 655 M$. C’est la seconde plus importante valeur depuis 2010-2011, alors qu’elle s’établissait à 739 M$.

Ces données proviennent de la publication Profil de l’industrie audiovisuelle au Québec en 2017 qui a été élaborée grâce à la contribution de l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM) et en partenariat avec l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ), l’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son (AQTIS), le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), la Guilde canadienne des réalisateurs (DGC), la Société des auteurs de radio, télévision et cinéma (SARTEC), la Table de concertation de l’industrie du cinéma et de la télévision de la Capitale-Nationale et l’Union des artistes (UDA).

Source : ISQ

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Économie

Rapport national : l’emploi au Canada a augmenté de 35 400 en janvier 2019

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Le nombre d’emplois au Canada a augmenté de 35 400 de décembre 2018 à janvier 2019, selon le Rapport national sur l’emploi d’ADP® Canada pour le mois de janvier. Si la plupart des secteurs ont performé, le secteur du commerce aurait connu une « augmentation significative » de l’emploi au Canada.

« L’année 2019 démarre en trombe », selon Ahu Yildirmaz, vice-présidente et codirectrice de l’Institut de recherche d’ADP. Malgré le ralentissement des secteurs de l’éducation et des soins de santé, souligne-t-elle, tous les autres secteurs ont très bien performé. « Le secteur du commerce a connu une augmentation significative de l’emploi, représentant environ un tiers de tous les emplois créés ce mois-ci », fait valoir Mme Yildirmaz.

Largement diffusé au grand public chaque mois, et ce, gratuitement, le Rapport national sur l’emploi d’ADP Canada est produit par l’Institut de recherche ADP®. Le rapport, élaboré à partir des données de paie réelles d’ADP, mesure chaque mois, sur une base désaisonnalisée, la variation totale du taux d’emploi salarié non agricole.   

Taux total d’emploi salarié non agricole au Canada1 : 35 400

Aperçu des industries :

– Secteur de la production de biens : 

  • Fabrication     5 800  
  • Construction     2 900
  • Ressources naturelles et exploitation minière      1 200

– Secteur des services : 

  • Commerce, transport et services publics     12 400                                   
  • Information    3 100
  • Activités financières et services immobiliers     2 000 
  • Services professionnels et commerciaux     8 300 
    • Services professionnels et techniques     2 400 
    • Gestion d’entreprises     200
    • Services administratifs et de soutien     5 700                       
  • Éducation et soins de santé     -4 100 
    • Éducation     -2 200 
    • Soins de santé     -1 900
  • Loisirs et hébergement     2 300           
  • Autres services 2     1 600           

* Les totaux peuvent ne pas correspondre à la somme des éléments en raison des arrondissements. (ADP)

À lire aussi : Hausse de l’emploi et diminution du taux de chômage au Québec en janvier 2019

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Agriculture

La ruée vers les cabanes à sucres a officiellement commencé

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Si les mots sirop d’érable vous mettent l’eau à la bouche, c’est à partir d’aujourd’hui que vous pouvez planifier des échappées gourmandes et les provisions de l’année.

Tant que c’est possible, il est conseillé de remplacer le sucre blanc par le sirop d’érable. On aura mangé sain, consommé local et participé à une économie prospère.

La saison acéricole 2019 a été lancée ce mercredi, 20 février, à l’érablière du Bois-de-Coulonge située dans la capitale nationale. La production du sirop a quant à elle débuté ces dernières semaines.

Même si en 2018 la production de sirop d’érable a chuté de 21,7 % à l’échelle nationale, les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) restent optimistes concernant l’avenir du secteur au Québec. Et ce essentiellement parce que la province demeure le plus grand producteur à l’échelle mondiale.

La communauté acéricole est optimiste

À l’occasion du lancement les PPAQ ont souligné le progrès économique important accompli par ce secteur.

« Les faits montrent que l’arrangement institutionnel actuel a permis de réunir les conditions pour que l’économie de l’érable du Québec relève le nouveau défi de la demande agroalimentaire mondiale », explique François L’Italien, chercheur à l’Institut de recherche en économie contemporaine.

Il est important de rappeler que le Québec produit 72 % du sirop d’érable au monde. À ce propos le PPAQ ont indiqué aussi dans leur communiqué qu’ils « visent des ventes de l’ordre de 185 millions de livres dans un horizon de cinq ans. »

De son côté M. L’italien pense que le modèle économique du secteur est performant. Et ce grâce à la mise en marché collective en acériculture. Celle-ci « a constitué une rampe de lancement pour les producteurs québécois », a-t-il expliqué.

Lire aussi : Agroindicateur 2018 : l’économie agricole du Québec pète la forme

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Tourisme

La Canadienne Liz Palmer, parmi les meilleurs influenceurs du vin 2019

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L’influenceuse et journaliste spécialisée dans le vin Liz Palmer figure désormais dans la liste des « Meilleurs Influenceurs du Vin en 2019 ».

Liz Palmer a été sacrée meilleure influenceuse nord-américaine par un jury qui comprend 45 sommeliers, acheteurs de vin et directeurs de vin américains.

La liste des meilleurs influenceurs du vin est organisée et lancée par Sommeliers Choice Awards et Beverage Trade Network. Ces derniers ont mis en vedette « les meilleurs influenceurs du vin ayant une bonne audience sur Instagram & Twitter. »

Les experts suivants figurent dans la liste : The Wine Wankers, Jancis Robinson, Julien Miquel, Jon Thorsen, Jessica Altieri, Kelly Mitchell, Jeff Kralik, Tim Atkin, Julie Brosterman, Jamie Goode, Luiz Alberto, Joey Casco, Alder Yarrow, Cathrine Todd, Michelle Williams, Marilena Barbera, Meg Maker, Dusan Jelic et Katherine Cole.

L’influenceuse a raflé d’autres distinctions

Mme Palmer est également experte en marketing. Elle a fondé en 2018 l’Upsocial Wine & Spirits Agency (une agence de marketing numérique ), basée à Toronto et à Londres au Royaume-Uni.

Avec cette reconnaissance, l’influenceuse canadienne, basée à Toronto, aurait accumulé ainsi plusieurs distinctions. En effet, elle a été aussi désignée parmi le « Top 20 » des influenceurs de pouvoir des médias sociaux sur les vins et spiritueux en 2019 et a été classée dans le Top 1% de l’ISS de l’industrie.

Lire aussi : Meilleurs sommeliers du monde 2019 : Deux Québécois dans la course

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