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Changements climatiques : un système pollueur-payeur partout au canada en 2019

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#AgirPourLeClimat. Le Canada vient de franchir un pas dans la lutte contre les changements climatiques. Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé mardi 23 octobre à Etobicoke, en Ontario, l’instauration d’un système fédéral du pollueur-payeur partout au pays à partir de 2019.

Désormais, la pollution aura un prix partout au Canada. La tarification de la pollution qui entrera en vigueur en 2019 devrait inciter les gens à faire des choix plus écologiques et les entreprises à trouver des solutions plus vertes. “Dès le printemps prochain, il ne sera plus gratuit de polluer au Canada. Nous mettons un prix sur la pollution dans les provinces qui n’ont pas de plan de lutte contre les changements climatiques”, a déclaré le premier ministre Trudeau sur son compte Twitter.

« Nous investissons dans des entreprises canadiennes qui sont à l’avant-garde des technologies propres et nous collaborons avec les provinces, les territoires et les municipalités pour offrir plus d’options aux Canadiens en matière d’énergie propre. Protéger l’environnement est la responsabilité de chacun. C’est pourquoi nous agissons pour promouvoir l’énergie propre et la croissance économique au Canada »,

– Justin Trudeau, premier ministre du Canada.

Après avoir travaillé avec les provinces et les territoires pendant deux ans, leur laissant la latitude nécessaire pour mettre en place leur propre plan en matière de climat [qui imposerait un prix sur la pollution causée par le carbone], seuls l’Alberta, la Colombie-Britannique, Terre-Neuve-et-Labrador, les Territoires du Nord-Ouest, la Nouvelle-Écosse, le Nunavut, l’Île-du-Prince-Édouard, le Québec et le Yukon ont répondu positivement à l’appel.

« La pollution causée par le carbone ne connaît pas de frontières »

Saluant le leadership de ces provinces et territoires, que ce soit en créant leur propre système ou en adoptant le système fédéral de tarification de la pollution causée par le carbone, le gouvernement fédéral a estimé que les quatre autres provinces que sont l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, le Manitoba et la Saskatchewan “n’ont pas reconnu que la pollution a un prix”. Ils vont devoir emboîter le pas aux bons élèves notamment la Colombie-Britannique, l’Alberta et le Québec qui ont implanté leur propre système de réduction des gaz à effet de serre (GES). Ces provinces seraient parmi celles qui ont connu la plus forte croissance de leur PIB au Canada en 2017.

« Partout au Canada, notre gouvernement met un prix sur ce que nous ne voulons pas, la pollution. Cela nous permet d’obtenir ce que nous voulons : de plus faibles émissions, de l’air plus sain, des opportunités pour les entreprises offrant des solutions écologiques et plus d’argent dans les poches des Canadiens », – Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique

Au dire du fédéral, “les Canadiens savent que la pollution a un prix. Ils savent également que la pollution causée par le carbone ne connaît pas de frontières. Que nous soyons jeunes ou âgés, riches ou pauvres, citadins ou ruraux, résidents du Nord ou du Sud, cette réalité nous concerne tous. Si nous mettons en œuvre des solutions pratiques dès aujourd’hui, tous les Canadiens bénéficieront de nouvelles opportunités économiques et d’un avenir plus sûr et plus prospère”, peut-on lire dans un communiqué de presse émanant du Cabinet du premier ministre du Canada.

Une tarification de la pollution pour aider les ménages

Pour M. Trudeau, le système fédéral de tarification de la pollution causée par le carbone est la prochaine étape dans le plan du gouvernement canadien visant à protéger l’environnement et à faire croître l’économie. Puisqu’il souligne que toutes les recettes qui en seront tirées seront directement remises à la population de ces provinces. “Les ménages recevront quant à eux l’Incitatif à agir pour le climat, ce qui fournira à la plupart des familles une somme plus grande que ce qu’elles paient dans le cadre du nouveau système.

Selon la Banque mondiale, 70 administrations dans le monde, qui représentent environ la moitié de l’économie mondiale, mettent un prix sur la pollution par le carbone.

Afin de compenser les coûts élevés de la vie et de l’énergie, Ottawa promet une exemption complète de la tarification de la pollution par le carbone sera accordée à la production d’électricité au diesel dans les communautés éloignées et au carburant d’aviation dans les territoires. De plus, une exemption complète de la redevance sur les combustibles serait accordée aux agriculteurs et aux pêcheurs pour leurs activités d’agriculture et de pêche admissibles.

À lire aussi : Le climat : le dernier des soucis de François Legault ?

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34 véhicules volés chaque jour au Québec : 6 trucs de CAA pour se protéger

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Selon CAA-Québec, un organisme à but non lucratif qui assiste 1,3 million de membres en offrant des avantages, des produits et des services dans les domaines de la mobilité, du voyage, de l’habitation et de l’assurance, les vols de véhicules ont baissé de 4% dans la Belle Province. Et pourtant…

« Les assureurs regardent de près les statistiques sur la criminalité. Si votre coin de pays est tranquille au possible, tant mieux, ça devrait vous coûter moins cher pour vous assurer. Mais évidemment, l’inverse est aussi vrai », souligne Suzanne Michaud, vice-présidente Assurance de CAA-Québec. 

Au Québec, en 2018, selon Statistique Canada : 

  • Diminution de 4% du nombre de vols de véhicules, ce qui représente tout de même plus de 34 véhicules volés chaque jour. 
    • Montréal: -8% 
    • Québec: +5% 
    • Gatineau: +28% 
    • Sherbrooke: -19%
    • Trois-Rivières: +10% 
  • Augmentation de 15% du nombre de vols de plus de 5000$. 
  • Diminution de 5% du nombre de crimes contre la propriété. 
  • Diminution de 15% du nombre d’introductions par effraction. 
  • Diminution de 2% du taux de criminalité. 

Prévenir et gérer le vol de voiture 

On ne pourra jamais prévenir tous les crimes, mais on peut certainement mettre toutes les chances de notre côté! Voici quelques trucs simples pour éviter le vol de voiture

  • 1- Évitez de vous garer dans un endroit isolé ou mal éclairé. 
  • 2- Serrez le frein d’urgence pour rendre plus difficile le remorquage du véhicule par les voleurs. 
  • 3- Rangez les objets précieux dans le coffre arrière, idéalement avant de partir. 
  • 4- Assurez-vous que les portes du véhicule sont bien verrouillées avant de vous en éloigner. 
  • 5- Faites buriner les pièces clés de sa voiture. 
  • 6- Procurez-vous un antivol efficace, comme un système de repérage ou un antidémarreur. 

Quoi faire lorsque son véhicule est volé? La première chose, c’est d’appeler la police. Il faudra ensuite contacter son assureur. Le vol d’un véhicule, c’est couvert ou pas? « L’auto elle-même est évidemment couverte par l’assurance auto. Mais les biens qui ne sont pas utilisés exclusivement en voiture et qui pourraient être volés à l’intérieur (lunettes fumées, téléphone, etc.) sont couverts par votre assurance habitation. Il y aura donc deux réclamations à faire et deux franchises à payer, à moins que vos deux polices soient au même endroit. Dans ce cas, plusieurs assureurs ne demanderont qu’une seule franchise (la plus élevée des deux), ce qui peut simplifier grandement les choses », note Mme Michaud. 

Protéger aussi la maison 

Le burinage des objets de valeur, un système d’alarme – de même que les autocollants qui en font mention – et l’éclairage extérieur sont des mesures de base pour rebuter les gens mal intentionnés. Cependant, lorsqu’on s’absente du domicile pour une longue période, il faut prendre des précautions supplémentaires pour éviter d’attirer l’attention des voleurs. L’idée, c’est de ne pas leur donner d’indices: 

  • Trouver quelqu’un pour tondre la pelouse, s’occuper des platebandes, déneiger l’entrée et ramasser le courrier. 
  • Demander à un ami ou un voisin de stationner sa voiture dans l’entrée de temps à autre. 
  • Ne pas annoncer son absence dans les réseaux sociaux. 
  • Verrouiller (toutes) les portes et les fenêtres. 
  • Utiliser une minuterie pour l’éclairage afin de simuler une présence. 

Pour une liste plus exhaustive, consulter cet aide-mémoire pour sécuriser la maison en cas d’absence prolongée. Rappelons notamment que l’assureur doit être mis au courant lors d’une telle situation. 

Source : CAA-Québec

À lire : Canada : 2 millions d’infractions au Code criminel déclarées par la police en 2018

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Criminalité au Canada : 2 millions d’infractions au Code criminel déclarées par la police en 2018

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Les crimes déclarés par la police au Canada, tels que mesurés par le taux de criminalité et l’Indice de gravité de la criminalité (IGC), ont augmenté pour une quatrième année consécutive en 2018, en hausse de 2 %. Malgré cette augmentation, l’IGC de 2018 était inférieur de 17 % à celui enregistré 10 ans auparavant, selon un nouveau rapport de Statistique Canada.

La variation de l’IGC en 2018 découle de l’augmentation des taux de nombreuses infractions déclarées par la police. Énumérées dans l’ordre d’importance de leur incidence relative sur l’IGC, ces infractions comprennent la fraude (+13 %), les agressions sexuelles de niveau 1 (+15 %) — soit celles qui n’impliquent pas d’arme ou ne causent pas de lésions corporelles évidentes à la victime —, le vol à l’étalage de 5 000 $ ou moins (+14 %) et le vol de plus de 5 000 $ (+15 %).

Ces hausses ont été contrebalancées en partie par la diminution d’autres infractions, y compris la baisse des taux d’introductions par effraction (-1 %) et des vols qualifiés (-3 %).

Une analyse détaillée est présentée dans le nouvel article de Juristat publié aujourd’hui sous le titre « Statistiques sur les crimes déclarés par la police au Canada, 2018 » de même que dans l’infographie « Crimes déclarés par la police au Canada en 2018 ».

Plus de 2 millions d’infractions au Code criminel (sauf les délits de la route) ont été déclarées par la police en 2018, soit près de 69 800 affaires de plus qu’en 2017. Le taux de crimes déclarés par la police — qui sert à mesurer le volume de crimes signalés à la police — a augmenté de 2 % en 2018, lequel s’est établi à 5 488 affaires pour 100 000 habitants. Il s’agit d’une baisse de 17 % par rapport au taux enregistré en 2008.

Cinq provinces et deux territoires enregistrent un Indice de gravité de la criminalité plus élevé

En 2018, l’Indice de gravité de la criminalité (IGC) était plus élevé dans cinq provinces et deux territoires comparativement à un an auparavant. Ainsi, l’Île-du-Prince-Édouard (+17 %), l’Ontario (+6 %), le Manitoba (+6 %), le Nunavut (+6 %), les Territoires du Nord-Ouest (+5 %), le Nouveau-Brunswick (+4 %) et Terre-Neuve-et-Labrador (+4 %) ont enregistré une hausse de leur IGC. Des baisses de l’IGC ont été observées au Yukon (-7 %), en Saskatchewan (-3 %), au Québec (-2 %) et en Nouvelle-Écosse (-2 %), tandis qu’en Colombie-Britannique et en Alberta, il est demeuré stable.

La criminalité augmente dans les deux tiers des régions métropolitaines de recensement

En 2018, l’IGC avait augmenté dans les deux tiers des plus grandes villes du Canada (régions métropolitaines de recensement [RMR]). Les hausses les plus marquées ont été observées à Windsor (+21 %), à Moncton (+15 %) et à St. Catharines–Niagara (+15 %). L’introduction par effraction a contribué de façon importante à la hausse notée à Windsor et à St. Catharines–Niagara, tandis que la fraude a contribué de façon importante à l’augmentation observée à Moncton et à Windsor. Les baisses les plus prononcées de l’IGC ont été enregistrées à Belleville (-20 %), à Saguenay (-12 %) et à Peterborough (-10 %).

Source : Statistique Canada

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Huawei Canada : implantation d’accès Internet haute vitesse sans fil dans 70 collectivités éloignées

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L’entreprise de télécommunications Huawei Canada a annoncé qu’elle unira ses efforts à ceux de la société ICE Wireless and Iristel afin de brancher plus de 70 collectivités rurales éloignées d’ici 2025, notamment 20 collectivités en Arctique et 50 autres dans le nord-est du Québec. 

Des plans visent également d’autres collectivités situées à Terre-Neuve-et-Labrador. « Nous croyons fermement que tous les Canadiens devraient pouvoir se brancher au réseau mobile de 4e génération, peu importe où ils vivent au pays – même s’ils sont dans une région où il pourrait ne pas être économiquement viable d’offrir un accès Internet haute vitesse », a affirmé Eric Li, président de Huawei Canada.

Bien que la majorité des Canadiens ont un accès Internet haute vitesse, cela n’est pas toujours le cas de ceux vivant dans des régions à faible densité de population. Tant le gouvernement du Canada que l’Organisme des Nations unies (ONU) ont souligné l’importance de travailler à l’offre d’un accès Internet haute vitesse universel d’ici 2030 – ce qui améliorera l’inclusion sociale et économique. 

Offrir Internet haute vitesse dans les régions éloignées d’ici 2030 avec Huawei Canada ?

« Huawei Canada est actif au Canada depuis plus de dix ans et emploie plus de 1 100 employés au pays. La plupart d’entre nous en sont à anticiper la technologie sans fil de 5e génération, mais il faut garder en tête que de nombreuses régions éloignées n’ont toujours pas d’accès fiable au réseau mobile de 3e ou 4e génération. Ce projet aidera le Canada à respecter l’engagement qu’il a pris auprès de l’ONU quant à la prestation d’un service Internet haute vitesse à tous les Canadiens d’ici 2030 », a expliqué Alykhan Velshi, vice-président des affaires commerciales de Huawei Canada.

Huawei Canada a fait produire trois courts-métrages dressant le portrait de plusieurs résidents du nord dans leur collectivité respective – qui dépendent toutes d’un accès Internet pour faire prospérer et connaître leurs petites entreprises.

Pour sa part, Jean-François Dumoulin, vice-président des affaires réglementaires et gouvernementales auprès de la société Ice Wireless and Iristel, indique qu’il faut miser sur de l’équipement à haute fiabilité et à la fine pointe de la technologie dans le but de réduire au minimum la nécessité d’une intervention physique et d’éviter les pannes qui plongeraient de nouveau les collectivités dans la grande solitude. « C’est justement pour cela que nous avons décidé de collaborer avec Huawei Canada », a-t-il précisé.

À lire : Le sort de la directrice financière de Huawei scellé par la justice canadienne

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