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Éducation

Chapeau, les filles! – « Valorisons les étudiantes qui osent » en 2019

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La période d’inscription à la 23e édition du concours Chapeau, les filles! et à la 19e édition de son volet Excelle Science a été lancée mardi 15 janvier par le ministère québécois de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Ce concours vise à promouvoir la diversification des choix de carrière des filles et à encourager celles‑ci à persévérer jusqu’à l’obtention de leur diplôme.

Depuis sa création, le concours a contribué à faire augmenter l’effectif féminin à la formation professionnelle, à la formation technique et à la formation universitaire dans des secteurs choisis majoritairement par des hommes. « J’aimerais remercier les partenaires de Chapeau, les filles! et d’Excelle Science de même que le personnel scolaire qui soutiennent les filles dans leur démarche de mise en candidature », a déclaré Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Des ambassadrices des métiers masculins

Le ministre a invité les étudiantes qui répondent aux critères d’admissibilité à déposer leur candidature. Il a également lancé un appel spécial aux anciennes lauréates du concours : « soyez des ambassadrices dans la promotion des métiers traditionnellement masculins et incitez d’autres femmes à suivre vos traces », a encouragé M. Roberge.

Les candidates qui souhaitent participer au concours Chapeau, les filles! ou à son volet Excelle Science doivent soumettre leur dossier directement en ligne sur le site web du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur d’ici le 8 mars 2019.

Les étudiantes inscrites à temps plein à un programme de la formation professionnelle ou de la formation technique menant à l’exercice d’un métier traditionnellement masculin et fréquentant un établissement du réseau des commissions scolaires, un cégep ou un établissement d’enseignement privé au Québec sont admissibles à Chapeau, les filles!.

Quant aux étudiantes poursuivant des études au baccalauréat dans l’une ou l’autre des disciplines des sciences et des technologies retenues pour le concours, elles sont admissibles au volet Excelle Science.

À lire aussi : Québec : l’AssNat lance la 17e édition des Prix du livre politique

Dans le but de valoriser le travail du personnel scolaire qui soutient les étudiantes dans leur parcours de formation et le dépôt de leur candidature, le Ministère attribuera trois prix de 500 $ à des mentors scolaires. L’objectif est de mettre en évidence l’importance du mentorat en milieu scolaire et ses effets sur la réussite des étudiantes.

La cérémonie de remise des prix aura lieu à l’Assemblée nationale en juin 2019, grâce à la contribution financière de 21 partenaires du Ministère.

Éducation

Rentrée 2019 : 6 signes que quelque chose cloche avec le sac à dos de votre enfant

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Vous avez déjà vu un enfant « tortue »?  Remarquez les petits écoliers qui prennent le chemin de l’école avec leur sac à dos immense qui bat la cadence sur leurs cuisses ! Certains sentent même le besoin de se pencher vers l’avant afin de compenser le poids de leur sac. C’est la rentrée 2019!

Un sac à dos dont la taille est inappropriée, qui est trop chargé, qui est mal ajusté peut affecter la santé neuro-vertébrale de vos enfants. « Un sac à dos porté sur une seule épaule peut entraîner une déviation de la posture. Si le sac est trop pesant, le corps aura tendance à pencher vers l’avant pour compenser, entraînant des tensions aux épaules et au cou », fait remarquer Dre Marie-Hélène Boivin, chiropraticienne et présidente de l’Association des chiropraticiens du Québec.

Parents, c’est la rentrée 2019, soyez alertes!

L’Association des chiropraticiens du Québec souhaite informer les parents des signes qui les avertiront que quelque chose cloche avec le sac à dos :

  1. L’enfant doit se pencher vers l’avant pour balancer le poids du sac à dos
  2. L’enfant lève une épaule afin d’éviter que la bretelle ne glisse
  3. Le sac à dos de l’enfant lui bat sur le postérieur quand il marche
  4. L’enfant doit placer une main sous son sac à dos de manière à soulager la pression sur ses épaules
  5. La peau de l’enfant porte les marques des bretelles quand il les enlève
  6. L’enfant se plaint de douleurs au dos, au cou ou aux épaules

Comment choisir et bien ajuster le sac à dos ?

Il faut ce qu’il faut, écoute ton chiro ! L’Association des chiropraticiens du Québec est fière de lancer, juste à temps pour débuter l’année scolaire avec de bonnes habitudes santé, une série de capsules Web donnant des conseils posturaux utiles et faciles à appliquer dans la vie quotidienne pour favoriser le bon développement de l’enfant d’âge scolaire.

Visionnez la première capsule Il faut ce qu’il faut, écoute ton chiro… pour choisir le bon sac à dos ! en cliquant ici

Pour rappel, l’Association des chiropraticiens du Québec est un organisme sans but lucratif existant depuis 1967. Dans le cadre de sa mission, l’Association des chiropraticiens du Québec oeuvre à mettre sur pied des projets éducatifs et informatifs visant l’amélioration de la santé publique par des approches scientifiques, efficaces et naturelles.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

À lire : Québec exige deux récréations d’au moins 20 minutes par jour au primaire dès la rentrée 2019

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Éducation

Formation générale au Cégep : « évitons le nivellement par le bas »

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À la suite des propos tenus en début de semaine par le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, quant à une éventuelle modernisation de la formation générale dans les cégeps, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) tient à rappeler l’importance de défendre une vision large de la réussite éducative qui englobe l’ensemble du développement de la personne et qui ne se réduit pas à une approche comptable axée strictement sur le taux de diplomation.

Certains propos tenus dans les médias cette semaine laissent entendre qu’il faut « moderniser » et rendre plus « attrayante » la formation générale pour augmenter le taux de diplomation, en particulier les cours de français et de philosophie. 

« Il s’agit d’une équation simpliste sans fondement qui ressemble à s’y méprendre à du nivellement par le bas : les établissements collégiaux appartiennent à l’enseignement supérieur qui suppose une complexité des savoirs, qu’on se destine au milieu du travail ou aux études universitaires. », affirme Caroline Quesnel, présidente de la FNEEQ-CSN.

Une formation incontournable pour mener à la réussite éducative!

La formation générale fournit précisément un socle commun de connaissances et d’aptitudes qui préparent à la citoyenneté : il s’agit d’un apport considérable au développement de la personne qui enrichit considérablement l’ensemble de la société québécoise. 

« La formation générale est incontournable pour mener à la réussite éducative puisqu’elle forme des citoyennes et des citoyens outillés de façon assez large et durable pour comprendre la société dans laquelle ils vivent et être en mesure d’y contribuer et de s’adapter aux changements », explique Yves de Repentigny, vice-président responsable du regroupement cégep de la FNEEQ-CSN.

Les enseignantes et les enseignants des cégeps, experts disciplinaires et pédagogiques, sont au cœur des processus de révision, d’implantation et d’évaluation des programmes et la responsabilité de la qualité de l’enseignement leur incombe. 

« Les enseignantes et les enseignants ne sont pas déconnectés de la société et la question de la mise à jour de la formation fait partie de leur quotidien. Leur expertise ainsi que l’autonomie professionnelle dont ils jouissent leur offrent la latitude nécessaire pour rendre les cours plus  » attrayants  » à l’intérieur des balises ministérielles. Présenter les cours comme des entités figées, donc désuètes, c’est méconnaître le dynamisme de la vie pédagogique enseignante. », conclut Yves de Repentigny.

Source : FNEEQ-CSN

À lire : La Fédération des cégeps célèbre ses 50 ans

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Éducation

Autorisations d’enseigner : Québec doit mettre en place un dispositif de reconnaissance des acquis scolaires…

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Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec

Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) a rendu public, lundi 5 août, son avis sur les modifications au Règlement sur les autorisations d’enseigner, produit à la demande du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. 

La refonte du projet de règlement à l’étude constitue un effort important, selon le CSE, pour clarifier les normes concernant l’accès à l’exercice de la profession enseignante par la prise en compte de la complexité des diverses situations que vivent tant les candidates et les candidats à cette profession que les employeurs. Cet avis porte sur les éléments que le Conseil juge essentiels de considérer afin de guider le choix et la nature des modifications à apporter à ce règlement.

Des autorisations provisoires d’enseigner aux titulaires d’un DEC en Techniques d’éducation à l’enfance?

Dans cet avis, le Conseil souligne notamment l’importance de mettre en place un dispositif de reconnaissance des acquis (RAC) scolaires et expérientiels commun basé sur le Référentiel de compétences professionnelles pour la formation du personnel enseignant. De plus, le Conseil recommande de rendre temporaire et non permanente la mesure visant à délivrer, sous condition, une autorisation provisoire de dispenser le service de l’éducation préscolaire aux titulaires d’un diplôme d’études collégiales en techniques d’éducation à l’enfance.

Pour le Conseil, l’accompagnement professionnel du personnel enseignant en début de carrière s’avère essentiel; il l’est encore davantage dans un contexte où certaines commissions scolaires éprouvent des difficultés de recrutement et doivent engager des enseignantes et des enseignants qui n’ont pas encore terminé leur formation à l’enseignement. 

« La diversification des voies d’accès à la profession enseignante doit également signifier un plus grand accompagnement du personnel enseignant. L’avis du Conseil repose sur le droit des élèves des secteurs public et privé de recevoir un enseignement de qualité. »

– Maryse Lassonde, présidente du Conseil supérieur de l’éducation

Dans ce contexte, une plus grande attention devrait être accordée à l’insertion professionnelle du personnel enseignant, quelle que soit la voie d’accès à la profession. L’insertion professionnelle devrait également être structurée dans une perspective de diversification de la carrière enseignante, pour que la fonction d’accompagnement des nouveaux enseignants soit reconnue, que la mise en place de mesures d’accompagnement soit favorisée et qu’un savoir‑faire en la matière soit développé par les membres du personnel enseignant et qu’il soit partagé entre eux.

À lire : Enseignement à la maison : les recommandations des parents foulées aux pieds ?

Enfin, le Conseil réaffirme l’importance de la formation continue du personnel enseignant tout au long de sa carrière et réitère l’intérêt d’envisager la profession enseignante de manière plus large, pour y incorporer des fonctions à la fois d’enseignement, d’accompagnement de stagiaires et de pairs, de développement pédagogique, de coordination de projets collectifs ainsi que de collaboration à la recherche scientifique. 

L’ensemble de ces fonctions contribue à enrichir les compétences professionnelles du personnel enseignant, à en favoriser la diffusion et le partage et, par le fait même, à contribuer à la valorisation de la profession enseignante.

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