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Culture

Cinéma: Les sorties de la semaine

Redaction Avant Premiere

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L’année 2018 sera une année pleine de nouvelles créations cinématographique. Et elle commence bien. Demain, vendredi 12 janvier, annonce de nouvelles sorties de film. Petite sélection de la rédaction d’Avant Première.

The Post de Steven Spielberg

Deux noms suffisent à attirer l’attention sur ce film : Meryl Streep et Tom Hanks. Et si ce n’est pas assez, l’intrigue raconte la lutte pour la vérité à la rédaction du Washington Post autour d’archives gardées secrètes par le gouvernement américain. Les deux personnages principaux ont l’air attachant, chacun dans ses particularités humaines et le sujet, celui du scandale politique entre le gouvernement et la presse, est d’actualité. Ce film est probablement la sortie cinématographique de ce début d’année.

 

Mobile Homes de Vladimir de Fontenay

La vie précaire d’une certaine jeunesse pauvre et désœuvrée est un fait de société dont la complexité réelle inspire la fiction. Mobile Homes est un drame triangulaire dans lequel est présentée la réalité de la précarité à travers l’histoire particulière d’une mère et son enfant d’abord, d’une femme et son copain ensuite, et la jonction entre la liberté et la responsabilité. Les amoureux de films profonds captant les questions sociales seront surement intéressés par Mobile Homes.

 

Bonne Pomme de Florence Quentin

Là encore, pour les amoureux du cinéma français, deux noms suffisent à attirer l’attention : Catherine Deneuve et Gérard Depardieu. Le film raconte l’histoire d’une deuxième vie que certaines personnes, arrivées à une certaine maturité, se créent en fuyant la première. Dans ce cas-ci, un homme fuit son quotidien et part vivre dans un village, où il reprend un garage. Il habite dans une auberge qui appartient à une femme très atypique qui lui en fera voir de toutes les couleurs.

Bon visionnage !

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Culture

Actualités culturelles du mois de janvier

Redaction Avant Premiere

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Théâtre

Du 16 au 31 janvier, Nyotaimori, écrite par Sarah Berthiaume, joue au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui.

Crédit photo Centre du Théâtre d’Aujourd’hui

Voyage(s) est une œuvre multidisciplinaire, réalisée par Hana Abd El Nour et accompagnée par une musique live inédite du musicien Radwan Moumneh. Elle sera présentée à La Chapelle du 22 au 30 janvier.

Là ou le sang se mêle, écrite par Kevin Loring, joue le 17, 24 et 31 janvier au théâtre Denise Pelletier.

Cinéma

Le centre Phi entame 2018 avec une programmation cinématographique exclusivement canadienne. Il accueillera une sélection spéciale de courts et longs métrages dans le cadre du TIFF Canada’s Top Ten Film Festival.

12 janvier 18h : La petite fille qui aimait trop les allumettes, par Simon Lavoie.
12 janvier 21h : Adventures in Public School, par Kyle Rideout.
13 janvier 18h30 : Ava, par Sadaf Foroughi.
13 janvier 21h : Les Affamés, par Robin Aubert.
17 janvier 18h30 : Never Steady, Never Still, par Kathleen Hepburn.
17 janvier 21h : Luk’Luk’I, par Wayne Wapeemukwa.
18 janvier 19h : Cinq court-métrages seront projetés dans le cadre du Canada’s Top Ten Shorts 01.
18 janvier 21h : Cinq court-métrages seront projetés dans le cadre du Canada’s Top Ten Shorts 02.
19 janvier 18h30 : RUMBLE : The Indians Who Rocked the World, par Alfonso Maiorana et Catherine Bainbridge.
19 janvier 21h : Canada’s Top Ten Student Shorts.
20 janvier 18h30 : Our People Will Be Healed, par Alanis Obomsawin.
20 janvier 21h : Unarmed Verses, par Charles Officer.

Danse

Le 24, 26 et 27 janvier, l’Agora de la danse présente trois œuvres sous le thème Résistances Plurielles :
Icônes Pop, interprété par Mélanie Demers et Mykalle Bielinski, dure 35 minutes et joue à l’édifice Wilder.

Sylvain Lafortune, Bernard Martin, Brice Noeser et Peter Trosztmer interpréteront Instant Community une œuvre réalisée par la Compagnie Montréal Danse.

Reccurent Measures, chorégraphié par George Stamos et accompagné par le compositeur Geronimo Inutiq, sera présenté au Wilder.

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Culture

Straight Jacket Winter ou la figure d’une solitude à deux

Hanen Hattab

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Straight Jacket Winter est une représentation théâtrale qui prend un sens particulier en fin d’année, période de l’herméneutique de soi ou avec des termes plus familiers de réflexion sur les bonnes résolutions. Elle joue du 11 au 16 décembre au théâtre La Licorne.

Esther et Gilles quittent Montréal pour s’installer à Vancouver. Croyant qu’ils vont expérimenter une nouvelle vie bien remplie, ils se sont trouvés seuls, vivant un quotidien monotone et désertique. Incapables de se faire des amis et de retourner à Montréal, une solitude à deux les a engloutis.  

Une scénographie fait main participait à imager de concert avec la mise en récit par les protagonistes, et à la vue du public, les événements et les épisodes marquants de cette expérience. Quatre acteurs jouent les rôles d’Esther et Gilles mettant en oeuvre un subtil dédoublement du dispositif actoral alternant deux formes d’énonciation.

Crédit photo 2PAR4

Les acteurs Julie Trépanier et Frédéric Lemay ont performé sur une scène dépeignant un séjour modeste. Se trouvant le plus souvent sur les bords des côtés cours et jardin, Esther Duquette et Gilles Poulin-Denis racontent les souvenirs et créent in situ les bruitages et les images de cette aventure projetées sur le plan en face.

Le couple vit une histoire d’exil pas comme les autres. Ils sont au Canada et pourtant ils se sentent étrangers, seuls et désarmés. Les questionnements frustrants qui les animent et le vide social sont mal digérés. La raison d’être ensemble et la passion transforment ces sentiments en une folie esthète. Confrontant la langue et la culture d’accueil avec auto-dérision, les protagonistes se déchaînent. Trépanier et Lemay ont remarquablement performé l’emportement sensuel et violent du couple.

Crédit photo 2PAR4

Les témoignages, énoncés par les quatre personnages échangeant les rôles de narrateurs, font figure de mémoire partagée. C’est le passé qui se raconte en regardant un miroir, en scrutant son arrière plan. Le texte, écrit par Duquette et Poulin-Denis, représente avec douceur et vigueur la nostalgie exilique, s’adressant de fait aux immigrants de tous bords. L’universalité du thème est étayée par une interprétation du roman L’hiver de force, de Réjean Ducharme. En le citant, le texte met en exergue les remous existentiels provoqués par la solitude.

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Actualités

Pensionnats indiens sur Google Earth, une cartographie politique de la douleur ?

Hanen Hattab

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Dans la rubrique Explorateur de la nouvelle version de Google Earth, la plateforme affiche un nouveau sujet. Son intitulé « Les pensionnats indiens du Canada » est illustré par une photo noir et blanc. Elle annonce aux non-avertis une visite mémorielle. C’est un projet initié par Canadian Geographic Education (Can Geo Education) en collaboration avec le Centre national pour la vérité et la réconciliation (CNVR) de l’Université du Manitoba et Google Earth Voyager, mis en ligne le 11 décembre 2017.

Google Earth lance sa plus récente version en avril 2017 pour Chrome et Android. Rappelant qu’elle est désormais disponible sur mobile. Les visites dans l’atlas numérique de Google sont notamment munis de fiches descriptives et de liens vers les articles de Wikipédia commentant les images tridimensionnelles immersives (moyennant l’application et le casque HTC) offertes au public.

Le contenu de la rubrique Explorateur est créé par des narrateurs, dont on cite la Nasa, la BBC, etc. « Les pensionnats indiens du Canada » a été créé par Can Geo Education, le premier organisme canadien à avoir réalisé un contenu pour Google Earth.

Quatre articles sont proposés : Contexte et historique, Au pensionnat, Les effets du système et enfin, La vie continue. L’ordre chronologique des articles dénote l’inscription du contenu dans le contexte socio-politique et culturel post-colonial.

« L’histoire des pensionnats autochtones sur Google Earth Voyager est un outil pédagogique extrêmement important qui encourage la discussion d’une façon qui s’accorde bien avec les styles d’apprentissage des élèves d’aujourd’hui », a précisé Ry Moran, directeur du CNVR. « C’est exactement ce dont nous avons besoin pour aborder un sujet aussi difficile que les pensionnats autochtones, si l’on veut entamer la réconciliation », a t-il ajouté. (Source Newswire)

Lors de la consultation de chaque article, Google Earth choisit pour l’internaute une région canadienne sur laquelle il pointe son curseur et visualise des images aériennes, représentant des pensionnats ou bâtiments gouvernementaux dans lesquels des décisions politiques importantes quant à la destinée des populations autochtones ont été prises.

Benoît St-Onge, professeur au département de géographie à l’UQAM et expert en images satellites, « trouve cette façon de présenter les choses excellente.»  « C’est interactif, très visuel et cela capte l’attention. Donc beaucoup attrayant que des cartes figées ou des photos hors contexte.», a t-il indiqué.

Les articles racontent les processus d’acculturation en rapportant les témoignages des survivants et les mesures entreprises par ces derniers afin de rétablir les vérités, notamment sur les séquelles de ce système.

« Cette démarche illustrative peut être utile car elle permet de visualiser/remémorer aux gens visés, sinon aux commentateurs de pareilles réalités, les lieux/bâtiments où se sont incarnés pareilles conceptions et traitements des autochtones », souligne Mario Bédard, professeur agrégé de géographie culturelle au Département de géographie de l’Université du Québec à Montréal.

M. Bédard fait remarquer que cette initiative peut participer à paver la voie de la « transparence et l’information dans le cadre d’une vaste démarche de contrition et de réconciliation »

La visite guidée parcourt tout le territoire canadien offrant parfois des images satellitaires statiques aux rendus très peu réalistes. D’ailleurs, M. Bédard a mis l’accent notamment sur les limites de cette mise en images.

Il est question aussi de s’interroger sur les choix des lieux et le rapport entre texte et illustration.

« Par cette géolocalisation, que cherche-t-on ici à illustrer ? Que ce phénomène était largement répandu ou fort concentré ? Que certains lieux/municipalités/villes étaient plus particulièrement visés/touchés ? », a t-il indiqué.

Pour M. Bédard « toute visualisation est toujours virtuelle car elle tient plus du registre de la représentation (travail de mémoire et d’interprétation), voire de la conception (pure création par des gens qui ne l’ont pas vécue) que de la perception (en présence de ) »

« Est ce que l’entreprise menée par le CNVR en est une information désintéressée, de pédagogie auprès des tous les acteurs, ou plutôt d’une campagne de rectification ou de nouvelle rectitude politique face à des conceptions et traitements abusifs, foncièrement colonialistes et assimilateurs, de l’autre ici assimilé à l’autochtone ? », a t-il conclu.

Le dernier article s’achève par un onglet intitulé “En savoir plus sur la réconciliation”. Il permet d’ouvrir une vidéo de l’Assemblée des Premières Nations présentant d’autres témoignages. Charlene Belleau, chef de la Première Nation Esk’etemc, espère que le processus participera à encourager la nouvelle génération à entreprendre des études de langues et de culture autochtones.

 

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