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HighTech

Cinq accessoires de sport intelligents pour l’hiver

Hanen Hattab

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On a déniché sur le net cinq accessoires intelligents et amusants pour égayer et optimiser ses séances de sport à l’hiver.

1.Le BTR Boxing trainer remplacera cet ami qui te promet depuis des semaines de t’accompagner sur le ring pour un entrainement professionnel intensif. D’ailleurs il est plus efficace parce qu’il saura suivre ton rythme et tes mouvements.

2. Tu évites d’amener ton rouleau de mousse dans ton club de yoga parce qu’il prend beaucoup de place dans ton sac, tu n’as plus d’excuses avec Neofit Roller. De plus sa forme extensible peut convenir à plusieurs sortes d’entraînements et de sports.

3. En hiver, on oublie souvent de s’hydrater, ces accessoires sont là pour vous rappeler de prendre une gorgée au bon moment suivant la température et le type d’activité pratiquée.

4. Les entraînements en piscines peuvent être aussi amusants que dans la période estivale. Avec Lunocet Pro, on apprend à nager comme un poisson dans le sens littéral de l’expression.

5. Pas besoin d’avoir un coach sportif à chaque saison pour vous rappeler comment se tenir sur les skis. CARV est un dispositif digital qui permet de corriger ses gestes et ses mouvements dans une échappée sur le tapis blanc en groupe ou en solo.

 

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Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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Technologie

Canada en programmation : une semaine pour apprendre le codage aux élèves

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La Semaine Canada en programmation est une semaine complète consacrée à l’apprentissage de la programmation qui a lieu du 3 au 10 décembre 2018. L’organisme Canada en programmation conçoit et met en œuvre des programmes d’apprentissage de la technologie et établit des partenariats d’enseignement pour les populations canadiennes.

En apprenant la programmation, les élèves découvrent le plaisir de créer avec la technologie et d’aller au-delà de la simple consommation de celle-ci. Durant cette semaine, Canada en programmation propose aux enseignantes et aux enseignants un grand nombre d’activités amusantes conçues pour les aider à initier leurs élèves à la programmation et à la pensée informatique.

Cette année, les leçons abordent les thèmes suivants :

  • L’assistance vocale, avec un exercice de réflexion sur la conception;
  • Une leçon de programmation hors ligne sur le basketball;
  • L’innovation au Canada, avec le développement Web;
  • L’avenir avec des voitures autonomes;
  • La création d’un monde de réalité virtuelle inspiré d’une œuvre d’art autochtone.

« J’ai vraiment aimé les leçons! Plus la sélection est grande, mieux c’est. Je vous remercie pour ce bel événement. Mes élèves l’ont adoré! Aujourd’hui, ils m’ont demandé d’organiser une autre heure de code. Nous avons programmé une heure par jour pendant une semaine, et ce fut une excellente expérience. » – Ka Scott, Conseil scolaire du district de Thames Valley (Ontario)

L’organisme croit que les compétences numériques sont des outils d’épanouissement. « Notre société évolue, et nous souhaitons préparer le Canada à ce changement. Nous sommes là pour nous assurer que toutes les Canadiennes et tous les Canadiens, particulièrement les femmes, les jeunes filles, les personnes handicapées, les jeunes autochtones et les nouveaux arrivants, ont accès aux connaissances essentielles afin de s’épanouir dans une société numérique », confie Canada en programmation sur son site web.

Quand Trudeau était prof…

Sur son compte Twitter, le premier ministre Justin Trudeau avoue que lorsque qu’il était prof, « les écoles enseignaient rarement le codage ». « Mais, poursuit-il, plus d’enfants apprennent maintenant à coder, un grand atout pour l’avenir de notre économie ». M. Trudeau a felicité tous les enseignants qui participent à la semaine #CanadaEnProgrammation de @learningcode.

À lire aussi : la Barbie de l’ère numérique initie au codage

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Technologie

États-Unis, le premier service de taxi sans conducteur est lancé à Phoenix

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Alphabet, la filiale de Google, entame le projet des premiers Taxis sans conducteurs aux États-Unis.

La voiture Waymo, initialement appelée Google Car, est désormais lancée à Phoenix. À partir d’une application, les utilisateurs peuvent avoir recours au service du véhicule autonome 7/7 et 24/24. Trois adultes et un enfant peuvent monter à bord de la toute première Waymo One.

Déploiement d’une première version du service

Dans une première étape, les clients prendront la place du conducteur pour éviter les accidents. Ils auront un accès rapide à l’assistance téléphonique et par chat. Le service met à leur disposition notamment des réponses aux questions courantes, par exemple s’ils peuvent ou non changer de destination une fois en route. Cela permettra à l’entreprise de tester l’interaction des clients avec le véhicule et ses services principaux.

Tout comme les autres prestataires de services de transports privés, la plateforme donne une estimation du prix du trajet et affiche les commentaires des utilisateurs. Les premiers usagers sont des personnes qui ont déjà participé au programme de tests de l’entreprise.

Californie, le taxi sans conducteur en attente de la première législation

Alphabet qui développe Waymo compte introduire le service de taxi autonome progressivement afin d’éviter de faire des faux pas comme Uber. L’entreprise est autorisée à tester ses voitures sur les routes californiennes. Or cela ne lui garantit pas de lancer prochainement un service payant dans cet état. Les projets à long terme de la société reposent en fin de compte sur la législation (en cours), tout autant que sur des perfectionnements technologiques.

Lire aussi :

Voiture autonome, Québec lance le premier projet pilote sur voie publique au Canada

Candiac, lancement du premier transport en commun sans conducteur

Source : medium.com

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Technologie de l'information

Des organismes de protection des consommateurs européens portent plainte contre Google

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Sept organismes européens ont déposé des plaintes contre Google auprès des régulateurs nationaux ce mardi, 27 novembre.

Les plaintes contre Google ont été déposées en République tchèque, en Grèce, aux Pays-Bas, en Norvège, en Pologne, en Slovénie et en Suède. Les organismes accusent le géant de suivre sans consentement préalable les mouvements des utilisateurs, violant ainsi règlement de l’UE sur la protection des données. Les plaintes reposent ainsi sur le règlement général de l’UE sur la protection des données, entré en vigueur en mai.

Apport du Conseil norvégien de la consommation

Les plaintes font état d’une étude réalisée par le Conseil norvégien de la consommation. Celle-ci stipule que Google utilise des techniques trompeuses qui mènent subrepticement les utilisateurs à accepter d’être suivis en permanence.

Le conseil pointe du doigts les applications Historique de localisation et Activités Web qui sont intégrées à tous les comptes Google.

Des consommateurs bernés

« Les données de localisation peuvent révéler beaucoup d’informations sur une personne: Mouvements en temps réel, lieux fréquemment visités, activités quotidiennes, intérêts, etc. », indique la plainte. À ce propos le texte explique que ces données peuvent être utilisées pour influencer l’usager, notamment en politique, religion, etc.

« L’ampleur avec laquelle Google trompe ses utilisateurs pour suivre et monétiser chacun de leurs mouvements est à couper le souffle », déclare Monique Goyens, directrice générale du conseil.

Google a répondu que l’application Historique de localisation peut être désactivée. Le géant a précisé aussi qu’elle est utilisée afin d’améliorer les services de localisation tels que la prédiction du trafic concernant le trajet prévu.

Or, Gro Mette Moen, responsable du Conseil affirme que « Google utilise des données personnelles extrêmement détaillées et exhaustives sans base judiciaire appropriée. » De plus, « ces données sont acquises au moyen de techniques de manipulation », a-t-il ajouté.

Source : Phys.org

Lire aussi : Google revient en Chine et cède à la politique de censure

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