Suivez-nous

Environnement

Connaissez-vous La tasse, le nouveau projet des cafés zéro déchet à Montréal

Avatar

Publié

le

La tasse est un projet initié dans l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, qui vise à instaurer une stratégie éco-durable et zéro déchet dans les cafés de Montréal. Voici comment ça fonctionne.

Une douzaine de café à Montréal servent leurs cafés dans une tasse couleur bleu azur sur laquelle on peut lire La Tasse.

Ce contenant est réutilisable et peut être utilisé dans le réseau des commerces participants au projet. La tasse, conçue en polypropylène, sans BPA ni BPS, est recyclable au Québec.

Le client peut se procurer le gobelet bleu en échange d’un dépôt de 5 $ et l’utiliser tant que désiré. Il peut le retourner à tout moment dans un commerce du réseau et se faire rembourser son dépôt. La tasse sera lavée et remise en circulation.

Un projet communautaire qui grandit

Ce projet a été lancé à l’été 2018. Selon la Ville de Montréal une centaine de commerces sont intéressés par le concept et pourront rejoindre le réseau en 2019.

Pour répondre à ces demandes, le projet sera doté d’une enveloppe de 5000 $ de la part de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Cette contribution est octroyée dans le cadre d’une campagne de sociofinancement.

L’extension du projet a impulsé la création « d’un OSBL dédié à l’écoresponsabilité dans les cafés, porté par une communauté de commerçants indépendants et de professionnels en environnement », peut-on lire dans le site du projet.

« Au Canada, ce sont 1,5 à 2 milliards de gobelets à usage unique qui sont consommés chaque année. Ces gobelets représentent à eux seuls le quart du contenu retrouvé dans les poubelles publiques. Grâce à un projet comme La Tasse, nous agissons à la source pour réduire collectivement notre impact environnemental », a affirmé Rosannie Filato, conseillère de la Ville du district de Villeray.

Lire aussi : Écologie : le Canada investit dans la production de plastiques faciles à recycler

Lire la suite
3 Commentaires

3 Comments

  1. Pingback: Montréal : Un nouveau règlement pour encadrer les services de mobilité durable - Avant Premiere Mtl

  2. Pingback: BocoBoco a gagné le concours zéro déchet de Montréal - Avant Premiere Mtl

  3. Pingback: Cette épicerie a gagné le concours zéro déchet de Montréal - Avant Premiere Mtl

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Environnement

Metro élimine graduellement les emballages en plastiques

Avatar

Publié

le

Metro, l’entreprise de distribution alimentaire et pharmaceutique, a annoncé ce jeudi, 16 mai, l’adoption d’une nouvelle politique de gestion des emballages et imprimés.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des actions déployées par l’entreprise afin de diminuer l’utilisation des ressources, limiter les pertes de produits et réduire la production de déchets.

Cette nouvelle démarche écologique de Metro s’appuie sur les notions de l’approche cycle de vie et de l’économie circulaire.

« Nous savons que la question des emballages, le plastique en particulier, suscite aujourd’hui de plus en plus d’intérêt, incluant de la part de nos clients », a expliqué Eric La Flèche, président et chef de la direction de Metro.

Gestes et objectifs

Afin de limiter l’utilisation des emballages, l’entreprise s’est fixé les objectifs principaux suivants :

  • Réduire le nombre de sacs d’emplettes de plastique à usage unique de 50 % dans ses points de vente d’ici la fin de l’exercice 2023;
  • Réduire le suremballage et les plastiques à usage unique dans les sections de produits frais de les magasins d’alimentation;
  • Réduire de 10 % le poids total du papier utilisé dans les circulaires d’ici la fin de l’exercice 2022;

Pour les emballages de ses produits d’alimentation de marques privées, d’ici la fin de l’exercice 2025 :

  • S’assurer que 100 % des emballages soient entièrement recyclables ou compostables (fibres uniquement);
  • Veiller à ce que 100 % des emballages arborent des consignes de tri;
  • Augmenter à 45 % la part des matériaux postconsommation dans les emballages de marques privées;
  • Éliminer les bouteilles d’eau en plastique à usage unique utilisées par les employés dans ses bureaux administratifs et ses centres de distribution d’ici la fin de l’exercice 2019.

Source

Lire aussi : IKEA Canada élimine les pailles en plastique

Lire la suite

Environnement

Défi Régime énergétique en classe : voici les gagnants de 2019

Avatar

Publié

le

Passer une heure sans électricité, calculer son empreinte carbone et montrer à sa famille comment réduire la consommation d’eau. Voilà seulement quelques-unes des 16 épreuves portant sur l’énergie auxquelles plus de 27 000 élèves canadiens ont participé à l’occasion du 8e Défi Régime énergétique en classe qui a lieu chaque année.

L’école gagnante de Camlachie, en Ontario, a remporté 2500 $ en participant à l’ensemble des 16 épreuves qui ont permis aux élèves et aux familles de consommer moins d’énergie.

Ce programme primé, présenté par Canadian Geographic Éducation et Shell Canada, vise à inspirer les élèves de la maternelle à la 12e année partout au Canada à mieux conserver l’énergie. Cette année, près de 1400 classes ont participé au Défi, l’un des taux de participation les plus élevés depuis le lancement du programme en 2011.

Les élèves ont empêché l’élimination de plus de 300 000 sacs de plastique

Du 4 février au 25 avril, les classes participantes ont complété des épreuves, comme Une heure sans électricité, où les classes ont économisé de l’énergie en éteignant les lumières et l’équipement pour un total de 3600 heures sans électricité. De plus, les élèves ont empêché l’élimination de plus de 300 000 sacs de plastique dans des sites d’enfouissement et ont conservé plus de 400 000 litres d’eau, près du double de ce qui avait été conservé lors du défi de 2018.

À lire : Littératie énergétique des 4 R : les élèves canadiens apprennent à refuser, réduire, réutiliser et recycler

Selon Gilles Gagnier, directeur de l’exploitation et éditeur de Canadian Geographic Enterprises, les classes qui participent au Défi Régime énergétique en classe développent une meilleure compréhension de la valeur de l’énergie. « Encore mieux, dit-il, cette prochaine génération de Canadiens acquiert une expérience pratique précieuse dans la réduction de la consommation énergétique qui lui servira tout au long de la vie ».

Pour Michael Crothers, président de Shell au Canada, le succès soutenu du Défi Régime énergétique en classe repose sur le fait qu’il mène à des solutions pour les générations futures, et que les élèves, leur famille et leur collectivité apprennent comment réduire la consommation d’énergie dans leur vie quotidienne.

Lire la suite

Environnement

Sur l’île de Montréal, la chaleur extrême a tué 66 personnes en 2018

Avatar

Publié

le

Du 30 juin au 8 juillet 2018, la chaleur extrême aurait causé 66 décès sur l’île de Montréal, a révélé Dre Mylène Drouin, directrice régionale de santé publique du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, lors du lancement de la veille saisonnière pour la chaleur.

Selon l’enquête de la Direction régionale de santé publique de Montréal (DRSP), le lieu de résidence de 66 % des personnes décédées était situé dans un îlot de chaleur. « Avoir un faible revenu et être isolé socialement représentent aussi des facteurs de risque importants lors des vagues de chaleur », a indiqué Dre Drouin, qui a rappelé que 80 % des personnes sont décédées dans la communauté, à leur domicile.

Recommandations de la DRSP pour les personnes à risque

Les taux de décès liés à la chaleur ont diminué en 2018 comparé à ceux observés lors du dernier épisode de chaleur extrême à Montréal, soit 6,4 vs 9,3 décès quotidiens par million d’habitants en 2010. La DRSP recommande toutefois de cibler plus finement les personnes et les lieux les plus à risque, grâce à une intervention adaptée sur le terrain qui fait appel aux partenaires municipaux, communautaires et du réseau de la santé. Elle propose également de verdir rapidement certains milieux de vie par des aménagements temporaires, par exemple.

Plan d’intervention 2019 pour gérer les îlots de chaleur

La Ville de Montréal, incluant la Sécurité civile, la Direction régionale de santé publique de Montréal et la Coordination régionale des mesures d’urgence et de la sécurité civile du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, en collaboration avec de nombreux partenaires ont mis en place depuis plusieurs années un plan d’intervention en cas de chaleur extrême pour la région de Montréal.

Parmi l’ensemble des personnes décédées : 72 % souffraient d’une maladie chronique, 66 % étaient âgées de 65 ans et plus, 25 % étaient atteintes d’un trouble schizophrénique et 18 % avaient une dépendance à l’alcool ou aux drogues.

À lire : Urgence climatique : la pression monte de plus en plus sur le gouvernement Legault

« Avec ce bilan, la Direction régionale de santé publique de Montréal propose une approche d’intervention de proximité multipartenaire et une gestion des îlots de chaleur, entre autres, en augmentant le couvert végétal de l’agglomération. Ce dernier objectif est primordial, c’est pourquoi des efforts importants sont déployés pour faire passer l’indice de canopée de 20 % à 25 % d’ici 2025. Les arbres représentent une infrastructure verte d’une importance capitale pour notre ville. (..) Une chose est certaine, nous comprenons l’urgence de lutter contre les changements climatiques », a expliqué Laurence Lavigne-Lalonde, membre du comité exécutif à la Ville de Montréal, responsable de la transition écologique et résilience, d’Espace pour la vie et de l’agriculture urbaine.

Épisodes de chaleur extrême… les records de 2010 et 2018

Du 30 juin au 5 juillet 2018, Montréal a traversé un épisode de chaleur extrême durant lequel la température maximale quotidienne a varié de 31,9 °C à 35,5 °C et la température minimale quotidienne de 20 °C à 24,2 °C. Toutefois, même si les températures ont baissé après le 5 juillet, des effets sur la santé de la population ont été observés jusqu’au 8 juillet. L’épisode précédent de chaleur extrême survenu en 2010 a été de plus courte durée et de moindre intensité : la température a atteint 34 °C pendant 1 jour en 2010 contre 3 jours en 2018 et n’est pas descendue la nuit sous 20 °C pendant 5 jours en 2010 comparativement à 7 jours en 2018.

Sources :

Direction régionale de santé publique (DRSP)

CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal

À lire aussi : Canicule, Montréal déploie ses mesures d’urgence

Lire la suite
Publicité

Nous suivre sur Facebook

en-avant