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Économie

Contre la corruption, Québec se déclare lié à la Convention des Nations Unies

Redaction Avant Premiere

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À la suite d’un décret pris en Conseil des ministres, jeudi, le Québec s’est déclaré lié à la Convention des Nations Unies contre la corruption; le seul instrument international juridique contraignant de portée universelle de lutte contre la corruption.

Proactif, pour accroître la transparence de l’administration publique en s’inspirant des meilleures pratiques, le gouvernement du Québec a déjà adopté des lois et des mesures pour lutter contre la corruption, notamment en matière de contrats publics et de financement des partis politiques.  

“L’appui du Québec à la Convention des Nations Unies contre la corruption envoie un signal clair à la communauté internationale sur l’importance accordée par le gouvernement du Québec à la prévention et à la protection de l’intégrité dans la gestion des biens publics”

– Christine St-Pierre, ministre des Relations internationales et de la Francophonie

En effet, la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction, la mise sur pied de l’Unité permanente anticorruption et l’instauration d’un programme de remboursement volontaire visant à récupérer des sommes payées injustement à la suite de fraudes ou de manœuvres dolosives dans le cadre de contrats publics, constituent autant d’éléments qui démontrent l’engagement ferme du gouvernement du Québec dans la lutte contre la corruption.

L’objet de la Convention face à la corruption !

« Nos récentes actions pour lutter contre la corruption contribuent incontestablement à endiguer ce fléau, mais inspirent également nos partenaires à l’international. C’est grâce à une coopération soutenue par des outils juridiques efficaces et le partage des meilleures pratiques que nous contribuerons à faire de notre monde, un monde plus honnête, plus responsable et plus juste. Aujourd’hui, le Québec s’y engage résolument », a déclaré la ministre St-Pierre.

“La corruption est, à l’échelle internationale, un mal insidieux aux effets délétères”

En s’appuyant sur l’entraide, l’échange d’information et la coopération internationale pour combattre ce fléau qui sape les efforts pour la lutte à la pauvreté, nuit à la croissance économique et menace la stabilité des sociétés, la Convention a pour objectif de prévenir et de combattre la corruption, en plus de promouvoir l’intégrité, la responsabilité et la bonne gestion des affaires et des biens publics. Les États qui adhèrent à la Convention s’engagent à adopter un cadre législatif qui cible une grande diversité de formes de corruption, tel que le trafic d’influence.

« Les gestes posés par le gouvernement et l’ensemble des organismes publics ces dernières années tels que la mise en place de l’Autorité des marchés publics portent leurs fruits. Grâce à cette convention regroupant plusieurs autres États à travers le monde, le Québec pourra à la fois partager son savoir-faire en matière de lutte contre la corruption et bénéficier de l’expérience et des connaissances des autres États signataires, afin de mieux prévenir et détecter ce fléau », a annoncé Robert Poëti, ministre délégué à l’Intégrité des marchés publics et aux Ressources informationnelles.

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Voiture autonome, Québec lance le premier projet pilote sur voie publique au Canada

Redaction Avant Premiere

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Dans la foulée de la Politique de mobilité durable et de la modernisation du Code de la sécurité routière, le gouvernement du Québec a autorisé, vendredi 10 août 2018, la mise en œuvre d’un projet pilote qui permettra d’évaluer les paramètres entourant la circulation d’autobus et de minibus autonomes sur le chemin public.

La première expérience se déroulera sur le territoire de la ville de Candiac, en collaboration avec les entreprises Keolis Canada, qui agira à titre d’exploitant, et NAVYA, qui mettra à l’essai sa navette autonome entièrement électrique sur une voie publique. Il s’agira d’une première expérience de longue durée du genre en sol canadien.

Le gouvernement soutient aussi la démonstration de l’opération par Keolis Canada d’une navette autonome électrique en octroyant une aide financière de 350 000 $. Propulsion Québec (Grappe industrielle des véhicules électriques et intelligents du Québec) et le Technopôle IVÉO sont également associés au projet.

“Par la Politique de mobilité durable, nous avons clairement affiché nos couleurs en mentionnant notre volonté d’être à l’avant-scène dans le développement de ce créneau de nouvelle technologie”

– André Fortin, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports.

« Notre appui à Keolis Canada, à NAVYA et à la Ville de Candiac nous fait maintenant passer de la parole aux actes et ouvre la porte à un monde de possibilités pour faire, en tant que société, des gains en matière de sécurité routière et de diminution de la congestion et des émissions de gaz à effet de serre », a déclaré en conférence de presse le ministre André Fortin.

La navette autonome NAVYA circulera sur un parcours de deux kilomètres entre le stationnement incitatif de exo/terminus d’autobus et l’intersection des boulevards Marie-Victorin et Montcalm Nord en effectuant plusieurs arrêts sur son passage, notamment à l’hôtel de ville, à des immeubles résidentiels et à des entreprises locales. La navette autonome NAVYA, exploitée par Keolis Canada, qui cohabitera avec la circulation habituelle, vient ainsi compléter l’offre de transport collectif actuelle, et permettra aux citoyens et aux travailleurs de Candiac d’atteindre plus facilement leur destination finale.

Faits saillants du projet pilote de voiture autonome

  • Le projet pilote relatif aux autobus et aux minibus autonomes est d’une durée de cinq ans et peut être prolongé de deux ans. Le ministre peut, en tout temps, le modifier ou y mettre fin.
  • Les informations recueillies dans le cadre du projet d’expérimentation de Candiac permettront d’évaluer la circulation de ce type de véhicules sur le réseau routier et leur cohabitation avec les différents usagers de la route dans le but d’élaborer des règles adaptées à ces véhicules.
  • Les travaux relatifs au développement et à l’encadrement sécuritaire des véhicules autonomes qui ont mené à ce projet pilote sont sous la responsabilité d’un comité copiloté par le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports et la Société de l’assurance automobile du Québec.
  • Le but ultime des travaux de ce comité est d’encadrer adéquatement l’arrivée des véhicules autonomes au Québec afin de permettre, à moyen terme, leur circulation sécuritaire sur le chemin public.

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Les Québécois préfèrent leur bière

Redaction Avant Premiere

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Les Québécois préfèrent leur bière, c’est ce qu’ont révélé les grandes chaleurs de l’été 2018.

« Le savoir-faire de nos maîtres-brasseurs est reconnu et apprécié par les consommateurs comme on peut le constater par la popularité de nos produits », Patrice Léger Bourgoin, directeur général de l’Association des brasseurs du Québec (ABQ).

L’industrie brassicole serait, selon M. Léger, un important levier économique dont les retombées annuelles atteignent un milliard de dollars.

Les chiffres dévoilés aujourd’hui, 8 juillet 2018, par l’ABQ affirment que la majorité des Québécois aiment les bières brassées dans leur province.

Les industries québécoises atteignent leurs publics à travers, notammen,t les événements culturels et sportifs, et ce, en étant associés à plus de 1 800 organisations.

85% des consommateurs ont choisi, en juillet, les produits de l’une des cinq brasseries québécoises des membres de (ABQ).

Dans ce mois estival, on a bu 5,5 millions de litres de bières distribués par les grands brasseurs du Québec, soit, Labatt, MolsonCoors et Sleeman (ils fabriquent 90 % des bières vendues au Québec). À noter aussi que le marché offre 300 produits différents.

M. Bourgoin fait remarquer que la dernière tendance en la matière serait les bières sans ou à faible teneur en alcool. « les grands brasseurs ont lancé au fil des dernières années une dizaine de produits de ce genre », a-t-il précisé.

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Québec, l’OPC brise le rêve de Vacances Sinorama

Redaction Avant Premiere

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Alors que Vacances Sinorama vivait déjà des moments difficiles avec un trou financier de 10,9 millions de dollars, l’Office de la protection du consommateur (OPC) a décidé, mardi 7 août, de ne pas renouveler le permis de l’agence de voyage.

C’est décidé. L’agence Sinorama ne sera plus en mesure d’offrir des voyages en Chine à partir du Québec à des prix « très compétitifs ». L’Office de la protection du consommateur a annoncé mardi que la compagnie n’a plus de permis d’agent de voyages du Québec.

Cette décision intervient au terme d’une période de 10 jours, alors que l’OPC avait avisé Vacances Sinorama, le 24 juillet 2018, de son intention de ne pas renouveler son permis.

Toutefois, l’OPC précise que l’administrateur provisoire, PricewaterhouseCoopers, nommé le 24 juillet dernier et dont le mandat est de veiller à la protection des clients de l’agence, devrait s’assurer que tous les voyages prévus jusqu’au 9 septembre inclusivement auront lieu. « Si, toutefois, les voyageurs ne souhaitent plus voyager, ils pourront obtenir le remboursement du montant déboursé pour l’achat du voyage », fait savoir dans un communiqué de presse Me Danielle Pelletier, présidente déléguée de l’OPC.

Placée sous tutelle le 24 juillet dernier en raison d’un manque à gagner de 11 millions de dollars, l’agence Sinorama n’était pas en mesure de respecter les dispositions de la Loi sur les agents de voyages relativement à la gestion des sommes versées par ses clients, selon le constat fait par l’Office.

“Tous les clients qui ont fait un achat auprès de Vacances Sinorama inc. et qui devaient voyager à compter du 10 septembre obtiendront un remboursement sur présentation des pièces justificatives”.

– l’Office de la protection du consommateur

À en croire l’OPC, l’entreprise a eu l’occasion de présenter ses observations devant la présidente déléguée de l’Office. À la suite de cette audition et de l’analyse des observations écrites transmises par Vacances Sinorama inc., la présidente déléguée a pris la décision de ne pas renouveler le permis, puisque, selon elle, l’agence Sinorama n’a pas pu la convaincre qu’elle était en mesure de se conformer aux exigences de la Loi.

Les clients de Vacances Sinorama inc. sont invités à communiquer avec l’administrateur provisoire, représenté par Mme Martine Mainville, au 1 888-999-4965 ou par courriel à administration.provisoire@ca.pwc.com.

Pour rappel, le Groupe Sinorama, dont le siège social est situé à Montréal, a été créé en 2005. Depuis lors, ses filiales aux quatre coins du monde ont successivement vu le jour : aux États-Unis, au Canada, en France, en Allemagne, en Nouvelle-Zélande, à Hong Kong et en Chine.

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