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Crise à Washington, Trump et Melania se barricadent…

Baba-Idriss FOFANA

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|Le président des États-Unis Donald J. Trump, son épouse Melania Trump et leur fils Barron Trump rentrent à la Maison-Blanche. Washington, le 11 juin 2017. Photo © Abaca|

Le président des États-Unis, Donald Trump, est encore loin de se tirer d’affaire. Après le témoignage accablant de James Comey, ex-directeur du FBI, c’est au tour de Jeff Sessions, ministre de la Justice, d’être interrogé par le Sénat. Malgré tout, rien n’empêchera Trump de faire la fête.

Comme une traînée de poudre, la nouvelle a fait le tour du monde. Dimanche 11 juin, Melania Trump a officiellement emménagé à la Maison Blanche. La First Lady et son fils de 11 ans, Barron, y ont passé leur première nuit, aux côtés de l’homme devenu le plus puissant du monde, le 20 janvier 2017. La première dame, qui attendait la fin de l’année scolaire de leur fils de 11 ans, Barron, à New York, est arrivée avec son mari Donald Trump, dimanche, depuis le New Jersey, où ils ont passé le week-end dans un des golfs de la Trump Organization. Toute la famille a été photographiée à la descente d’Air Force One, sur la base militaire Andrews, dans le Maryland, puis sur la pelouse de la résidence présidentielle qu’ils ont rejointe à bord d’hélicoptère.

Par la suite, Melania Trump a posté, sur son compte Twitter, une photo depuis la Maison Blanche, écrivant en légende : « Hâte de former des souvenirs dans notre nouvelle maison ! #JourDeDéménagement ». Mais qu’est-ce qui a pu précipiter les retrouvailles de la famille Trump, au moment où le président des États-Unis est sous le feu des projecteurs, accusé de collusion avec la Russie. Alors qu’il a été contraint au silence par son entourage – pour éviter de donner des munitions à ses adversaires qui clament sa destitution – les informations en notre possession font état de ce que Donald Trump a décidé de se barricader pour fêter son anniversaire avec sa famille, dont sa femme et son fils Barron.

Le président sommé de se taire !

Au dire de Paris Match, la famille Trump a été réunie autour du président à trois jours du 71ème anniversaire de Donald Trump, le 14 juin. Pour l’occasion, un email aurait été envoyé, la semaine dernière, au nom de Melania Trump aux plus fidèles soutiens du président, leur demandant de signer une carte d’anniversaire pour rendre ce jour « inoubliable » : « Vous avez certainement prouvé que vous étiez un ami loyal de mon mari. Donald sera heureux d’entendre des amis comme vous qui avez compté pour lui et pour la victoire du parti », était-il écrit.

Ce moment de fête tombe assez mal pour la famille Trump, puisque l’un des ministres les plus proches du président américain témoigne, ce mardi 13 juin, devant le Sénat américain, pour s’expliquer sur son rôle dans l’affaire russe, une audition à risque pour M. Trump, après le témoignage accablant de l’ex-directeur du FBI, James Comey. Jeff Sessions, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est le ministre de la Justice. Il sera interrogé par les sénateurs de la commission du Renseignement lors d’une audition publique. La Maison Blanche n’a toutefois pas exclu qu’il évoque un « privilège exécutif » afin ne pas révéler certains détails de ses discussions avec Donald Trump.

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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Les vélos électriques d’UBER roulent à Montréal

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Uber a lancé ce mercredi, 26 juin, son service de vélos électriques en libre-service JUMP à Montréal.

La métropole fait place aux vélos à assistance de pédalage de JUMP utilisés dans plus d’une vingtaine de villes aux États-Unis et en Europe.

« Nous sommes très heureux de lancer les services de vélos électriques de JUMP à Montréal en grande première canadienne », a déclaré Jean-Christophe de Le Rue, directeur des Affaires publiques pour Uber au Québec.

Les vélos seront disponibles en libre-service, en tout temps, dans près de 9 arrondissements de la ville dès aujourd’hui.

Une nouvelle façon d’utiliser le vélo en libre-service

Voici comment utiliser le nouveau vélo :

La première chose à faire, télécharger l’application d’UBER. L’option des vélos JUMP se trouve en haut de l’écran. Elle présente une carte qui permet d’identifier le vélo le plus proche et de le réserver pendant une durée de temps limité à 15 minutes avant de le déverrouiller et commencer son trajet.

Il n’y a aucun frais pour déverrouiller les vélos et les utilisateurs seront chargés 30 cents par minute. Arrivé à destination, pas besoin de chercher une station UBER, il suffit de l’attacher à un support à vélo adapté et de le verrouiller moyennant des câbles antivol rattachés directement au vélo.

« Les utilisateurs qui ne respectent pas les règles appropriées de stationnement des vélos feront face à des avertissements, surcharges de 25$ et même la suspension du compte », indique l’entreprise.

Les vélos JUMP sont équipés d’un moteur de 350 watts qui délivre une assistance de pédalage électrique pouvant aller jusqu’à 32 km/h.

Vous pouvez gagner un casque gratuit

À l’occasion du lancement, des ambassadeurs JUMP vont distribuer aujourd’hui des centaines de casques gratuits partout dans la métropole.

Lire aussi : Navettes gratuites pour visiter le Parc des Îles-de-Boucherville

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Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

Lire aussi : Résidences privées pour aînés : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

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La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

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À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

Lire aussi : Montréal : La danse rassemble une musulmane et un juif dans le festival Tangente

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