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Crise en Haïti : entre rapatriement et mise en garde aux Canadiens et Américains!

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La crise en Haïti a atteint son paroxysme depuis le déclenchement le 7 février d’un nouvel épisode de violence, qui a déjà enregistré au moins 7 morts. Des milliers de personnes protestent contre l’inflation galopante dans laquelle baigne le pays. Ils exigent le départ du président Jovenel Moïse, au pouvoir depuis le 7 février 2017.

Alors que la situation se dégrade de jour en jour, en plus des morts, le Canada a décidé de procéder au rapatriement de certains de ses ressortissants en Haïti afin de préserver leur vie au moment où les affrontements font rage entre population civile et policiers. L’ambassade des États-Unis dans la capitale à Port-au-Prince aurait mis en garde son personnel quant à la possible présence d’hommes armés près de leur logement.

En coordination, Ottawa, Québec et Montréal ont déjà pris les dispositions pour l’évacuation de plusieurs fonctionnaires et touristes dans le pays. Le ministère des Affaires étrangères a également mis en garde tous les Canadiens qui souhaiteraient se rendre dans la « Perle des Antilles » pendant cette période de trouble.

Au moins 7 morts depuis le 7 février

Photo : Rezo Nòdwès

Jeudi, l’ambassade du Canada était fermée pour une quatrième journée consécutive. « Évitez tout voyage non essentiel en Haïti en raison des troubles civils qui sévissent à travers le pays », peut-on lire dans la dernière mise-à-jour effectuée le 14 février par Affaires mondiales Canada sur son site web. « Nous fournissons des services consulaires aux Canadiens sur place, et nous sommes prêts à fournir de l’aide à ceux qui pourraient en avoir besoin », indique un communiqué.

À lire aussi : Haïti : Les émeutes ont fait au moins quatre morts

Mardi, le porte-parole de la police nationale d’Haïti (PNH) a laissé entendre que les 78 détenus de la prison d’Aquin, une petite ville sur la côte sud, se sont évadés. Ce même jour, l’AFP a rapporté qu’au moins sept personnes ont trouvé la mort depuis le 7 février dernier : « La police n’a fourni un bilan des pertes de vies humaines qu’après la première journée de mobilisation nationale de l’opposition, le 7 février : deux personnes avaient alors trouvé la mort en marge des manifestations. Depuis, quatre autres décès par balle ont été recensés par les journalistes de l’AFP ».

À lire aussi : Québec-Haïti : rêves, secret et ambition de Dominique Anglade

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Immigration Canada : l’Alberta pourrait attirer 40 000 nouveaux arrivants d’ici 2024

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Les communautés rurales autour de l’Alberta pourraient bénéficier d’environ 40 000 nouveaux arrivants au cours des quatre prochaines années si l’on en croit aux politiques proposées par le Parti conservateur uni (PCU) de la province.

Le prochain premier ministre de l’Alberta sera connu au soir du 16 avril prochain. La chef du Nouveau Parti démocratique de l’Alberta (NPD), Rachel Notley, a annoncé le déclenchement des élections cette semaine. Alors qu’elle tentera de briguer un second mandat à la tête de la province, certains sondages donnent pour favori le Parti conservateur unifié (PCU) et son chef, Jason Kenney.

M. Kenney, qui a occupé le poste de ministre de l’Immigration du Canada de 2008 à 2013 a déclaré récemment que l’Alberta devait « utiliser le pouvoir » de l’immigration pour revitaliser les petites communautés rurales de la province. Le PCU chercherait à le faire par le biais d’une stratégie composantes clés : le programme de rénovation rurale et le volet entrepreneurial rural.

« Attirer de manière proactive les immigrants talentueux »

Ensemble, dit le chef du PCU, les deux voies pourraient acheminer chaque année jusqu’à 10 000 nouveaux résidents permanents vers les communautés rurales de la province, ou 40 000 au cours du premier mandat du PCU s’il parvient à battre le NPD, le parti au pouvoir en Alberta. « L’objectif sera de mettre fin aux arriérés importants, d’accélérer les délais de traitement, d’attirer de manière proactive les nouveaux arrivants talentueux à l’étranger, d’accueillir les entrepreneurs créateurs d’emplois et d’encourager l’installation dans les régions rurales de l’Alberta, qui ont le plus besoin de la population », avait déclaré Jason Kenney.

À lire : Immigration Québec : 3700 «dossiers recyclés», 14 300 «dossiers poubelles»

Le Programme de renouvellement rural (PRR) fonctionnerait dans le cadre du Programme d’immigration de candidats de l’Alberta et donnerait la priorité aux candidats à l’immigration économique souhaitant s’établir dans les petites communautés rurales de l’Alberta.

Prioriser les candidats qui vont s’établir dans les communautés rurales

Au dire du candidat conservateur, le PRR pourrait apporter environ 32 000 nouvelles résidences permanentes sur quatre ans, ce qui comprend les demandeurs principaux, leurs conjoints et leurs enfants à charge. « Les communautés participantes seraient en mesure de recruter, filtrer et nommer leurs propres candidats », a-t-il déclaré, notant qu’elles pourraient déjà vivre dans la communauté avec un permis de travail temporaire ou être des candidats vivant à l’étranger.

Déduisant un lien entre le programme de rénovation rurale et le système fédéral d’entrée express du Canada, M. Kenney affirme que les candidats ayant été nominés dans le cadre du programme bénéficieraient de « points supplémentaires » dans Entrée express. Les candidats à l’entrée Express qui reçoivent une candidature provinciale reçoivent 600 points supplémentaires pour leur score de classement, ce qui garantit effectivement une invitation du gouvernement du Canada à demander la résidence permanente.

Faut-il croire que les Conservateurs, avec à leur tête Jason Kenney, tentent de séduire par tous les moyens pour se faire élire ? Seule l’issue des élections du 16 avril pourra en dira plus.

À lire aussi : Canada 2036 : L’immigration pour freiner la baisse de la population active

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Agression à l’arme blanche dans l’Oratoire Saint-Joseph

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Ce jeudi matin, 22 mars, lors d’une messe célébrée à l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal, un individu armé d’un couteau a agressé le recteur de l’Oratoire, père Claude Grou.

L’individu a été maîtrisé par la sécurité de l’Oratoire. Père Grou a été transporté à l’hôpital par ambulance et, pour le moment, son état de santé n’est pas connu. Sa vie ne serait toutefois pas en danger, selon les sources policières.

Source : L’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal

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Le budget 2019 du Québec expliqué en tweets par l’argentier du gouvernement Legault

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Les nouvelles "chaussures du budget" du ministre québécois des Finances, Eric Girard. (Photo Twitter)

48 heures après le dépôt du budget fédéral 2019 par le gouvernement Trudeau, le tout premier budget 2019 du gouvernement dirigé par la Coalition avenir Québec (CAQ), élu en octobre 2018, a été déposé, jeudi 21 mars, à l’Assemblée nationale.

« Vos priorités, votre budget ». Le nouveau Plan budgétaire du Québec multiplie les dépenses afin de « remplir les engagements » du gouvernement du Québec à l’égard des préoccupations des Québécois. Les nouveaux investissements devraient totaliser 16,2 milliards de dollars sur six ans. « Ce sont 5,2 milliards de dollars qui seront retournés d’ici cinq ans dans les poches des Québécois, et des investissements majeurs dans les grands réseaux de l’éducation et de la santé sont annoncés », dit la CAQ.

Pendant ce temps, l’opposition parle d’un budget « insuffisant » et « catastrophique ». Estimant que le gouvernement a fait le choix de « privilégier les ménages propriétaires et plus aisés » au détriment du reste de la population, en plus d’évacuer carrément l’urgence climatique.

Tout comme le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, les points saillants du budget 2019 des caquistes ont été expliqués en tweetés par l’argentier du gouvernement Legault, Éric Girard, ministre québécois des Finances.

À lire aussi : Le budget 2019 du Canada expliqué en tweets par l’argentier du gouvernement Trudeau

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