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Cybercrime, les révélations d’une enquête canadienne

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Les résultats de la première enquête canadienne sur la cybersécurité et le cybercrime ont été publiés ce lundi, 15 octobre. Réalisée par Statistique Canada, l’étude dresse un bilan des incidences du cybercrime sur les entreprises canadiennes.

Selon l’enquête, effectuée en 2017 sur un échantillon de 12 597 entreprises, les cybercrimes causent des torts considérables. Ce fléau virtuel a affecté 21 % des entreprises au pays. Il a touché en plus grand nombre les grandes entreprises (41%). Ces dernières ont dépensé 948 000 $ dans la prévention et la lutte contre les cyberattaques.

Le taux des petites entreprises qui ont identifié des activités malveillantes s’élève à 19%. De leur côté, ils ont dépensé 46 000 $, alors que les charges des moyennes entreprises ont atteint 113 000 $.

Dans leurs stratégies contre les cyberattaques, 74% des entreprises canadiennes ont notamment recours aux services d’employés responsables de la sécurité.

Par ailleurs l’enquête a révélé que « peu d’entreprises canadiennes ont une politique écrite pour gérer ou signaler les incidents de cybersécurité. »

En 2017, seulement 13 % des entreprises ont ce type de politique. Il s’agit principalement des établissements bancaires (66 %) et celles des sous-secteurs du transport par pipeline (55 %) et du transport ferroviaire (55 %).

Les cibles et les motifs du cybercrime

Les entreprises ont identifié plusieurs types de motifs d’attaques. 38 % ont indiqué qu’ils ont démasqué des tentatives de vol d’argent ou des demandes de paiement de rançons. 26 % ont découvert que les hackers ont tenté d’accéder à des zones d’accès non autorisé ou privilégié. Et 23 % ont fait face à des tentatives de vol de renseignements personnels ou financiers.

Les conséquences

Selon l’étude les cyberattaques paralysent les activités des entreprises et entraînent des dépenses supplémentaires. « 54 % des entreprises touchées ont déclaré que les incidents de cybersécurité empêchaient les employés d’effectuer les tâches quotidiennes. Et 53 % ont déclaré que les incidents empêchaient l’utilisation de ressources ou de services. »

De plus 30 % des entreprises ont dû débourser de l’argent sur des réparations. « 10 % des entreprises ont perdu des revenus et 4 % ont déclaré qu’elles avaient dû rembourser des tiers ou verser une rançon en 2017. »

Le dévoilement des résultats de l’enquête a eu lieu au mois de la sensibilisation à la cybersécurité.

À savoir aussi que : La plupart des entreprises canadiennes ne signalent pas les incidents de cybersécurité aux organismes d’application de la loi

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Technologie de l'information

100 000 images du patrimoine canadien sont désormais disponibles en ligne

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Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) a annoncé ce lundi, 13 mai, qu’elle permet désormais la libre utilisation de plus de 100 000 documents patrimoniaux du domaine public. Les images ont été numérisées et diffusées sur son portail BAnQ numérique, sans restriction aucune.

« Le temps est à la libre utilisation du plus grand nombre de ressources disponibles. BAnQ choisit d’agir concrètement en ce sens afin que ses usagers du Québec et du monde soient libérés de contraintes inutiles », a déclaré Jean-Louis Roy, président-directeur général de BAnQ.

La BAnQ numérique est une banque en ligne qui comporte plusieurs millions de documents numérisés par BAnQ. Le dernier ajout s’inscrit selon la BAnQ dans le contexte actuel où « de plus en plus d’institutions patrimoniales d’avant-garde décloisonnent leurs collections afin de les diffuser plus largement. »

Cette initiative facilite désormais le travail des chercheurs e les contributeurs qui créent du contenu diffusé sur les réseaux sociaux ou les plateformes de partage de connaissances comme Wikipédia.

Les internautes peuvent découvrir et utiliser librement des photographies ou des illustrations anciennes comme les suivantes :

Agnes Fitzgibbon, lithographie, tirée de Catherine Parr Traill, Canadian Wild Flowers, Montréal, John Lovell, 1869. Collections de BAnQ
Rue Sainte-Catherine, vers l’est, 5 octobre 1937. Collections de BAnQ
Lac des Écorces, Qué., carte postale, [Québec (province)], entre 1905 et 1915. Collections de BAnQ
Clarence Gagnon, illustration, dans Louis Hémon, Maria Chapdelaine, Paris, Éditions Mornay, 1933. Collections de BAnQ

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Montréal : Vous pouvez assister gratuitement à l’impression 3D de vertèbres

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Polytechnique Montréal organise « Le génie en santé, parlons-en! », un événement destiné au grand public qui se tiendra le mardi 14 mai à la Grande Bibliothèque.

Lors de cette deuxième édition des « Rendez-vous de Polytechnique Montréal », des experts seront en contact direct avec le public afin de faire découvrir comment l’ingénierie et la médecine travaillent main dans la main pour concevoir des traitements audacieux et novateurs.

L’événement a pour but de déboulonner certains mythes sur des sujets de société à la lumière de l’expertise de spécialistes et de chercheurs.

Dans un langage accessible, ces rendez-vous se veulent un lieu privilégié pour discuter des préoccupations du public à la lumière des données les plus récentes en recherche.

L’événement est animé par Matthieu Dugal, journaliste et animateur de l’émission Moteur de recherche. 

Voici ce que vous pouvez découvrir

  • 14 h à 19 h – Impression 3D de vertèbres, cœur synthétique, prototype d’extenseur de fémur et autres avancées biomédicales en démonstration dans le hall de la Grande Bibliothèque. Kiosques animés par des étudiantes et étudiants de Polytechnique et un intervenant de la BAnQ.
  • 18 h 30 à 21 h – Quatre duos improbables composés d’un chirurgien, d’ingénieurs, de patients, de mathématiciens et d’une nérphrologue viendront raconter l’histoire de collaborations aussi inusitées que porteuses d’avenir.  

L’accès à l’événement est gratuit. Il suffit de s’inscrire ICI

Pour plus d’infos sur le programme

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HighTech

Montréal part à la conquête de Vivatech Paris

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Des organisations et des startups montréalaises s’envoleront bientôt vers Paris à la recherche de nouvelles opportunités économiques dans le secteur technologique.

Vivatech Technology, est un rendez-vous annuel qui rassemble les entreprises et les experts en technologies des quatre coins du monde.

L’édition 2019 se tiendra du 16 au 18 mai à Paris et rassemblera environ 9000 entreprises en démarrage, 1900 investisseurs et 100000 participants issus de 125 pays.

10 startups montréalaises participeront à ce bouillon entrepreneurial et seront accompagnées par Caroline Bourgeois, conseillère associée au développement économique dans la Ville de Montréal.

« C’est une occasion unique de promouvoir la richesse et la diversité de notre écosystème et de stimuler les partenariats entre incubateurs et accélérateurs québécois et étrangers », a expliqué Mme Bourgeois.

Renforcer la position de Montréal comme plaque tournante des technologies numériques

En plus d’aider les entreprises montréalaises participantes à nouer des relations enrichissantes, cette mission de la ville de Montréal a pour objectif de mettre de l’avant la nouvelle image de marque de la métropole « Bonjour Startup Montréal » et d’attirer également des startups et des talents.

La mission s’inscrit dans le cadre du Plan d’action en entrepreneuriat, un des piliers de la Stratégie de développement économique 2018-2022 Accélécer Montréal.

Alors que la Ville de Montréal souligne le rôle économique des entreprises en démarrage, Global Startup Ecosystem Report 2017 affirme que la métropole a toutes ses chances pour « faire partie du top 20 des meilleurs écosystèmes pour les startups, particulièrement dans le domaine de l’intelligence artificielle. »

La délégation montréalaise est formée par des entreprises en démarrage, le pôle d’innovation Bonjour Startup Montréal et des incubateurs.

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