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Société

Cyberviolence : le Canada mise sur la citoyenneté numérique et communautaire responsable

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La cyberviolence, ou la violence survenant dans l’espace numérique, est une forme réelle de violence qui entraîne des préjudices et des conséquences tangibles que le Canada refuse de tolérer.  Lorsque les femmes, les filles et les personnes de toutes les identités et expressions de genre peuvent vivre pleinement, sans violence, c’est toute la société qui en bénéficie, selon le gouvernement canadien.

C’est pourquoi mardi, Karen McCrimmon, secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile et députée de Kanata-Carleton, a annoncé, au nom de Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, un financement fédéral pour aider à mettre fin à la cyberviolence et pour promouvoir l’égalité des genres partout au Canada.

« Il est crucial d’investir dans des réseaux nationaux comme Actua qui inspirent et encouragent les jeunes à s’attaquer à ce problème. Nous participons activement à la prévention et au traitement de la cyberviolence, car il s’agit d’une violence réelle qui occasionne des préjudices et des conséquences réelles. »

– Maryam Monsef, ministre des Femmes et de l’Égalité des genres

Le groupe de sensibilisation le plus important au Canada en sciences, en technologies, en génie et en mathématiques, Actua, recevra jusqu’à 600 000 $ pour réduire la cyberviolence et favoriser la citoyenneté numérique et communautaire responsable. 

Une stratégie d’évaluation pour diminuer la cyberviolence!

Actua élaborera des programmes novateurs en ligne et hors ligne qui permettront aux filles et aux jeunes femmes d’effectuer une évaluation critique des interactions et des menaces en ligne de façon à diminuer la cyberviolence et à promouvoir la citoyenneté numérique et communautaire responsable.

Faut-il le souligner, la violence fondée sur le sexe nous empêche toutes et tous d’avancer. Elle a des effets néfastes à long terme sur la santé, la société et l’économie qui peuvent perdurer sur des générations. Elle peut prendre diverses formes, notamment physique, sexuelle, psychologique et en ligne. 

À lire : Cybercitoyenneté : les jeunes Québécois face au meilleur et au pire dans l’univers numérique

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Formations

Leadership au féminin : les femmes parlementaires francophones formées au Québec

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C’est la fin de la 3e édition de l’Atelier de leadership au féminin pour femmes parlementaires francophones. La vice-présidente de l’Assemblée nationale et présidente du Réseau des femmes parlementaires de la Francophonie, Maryse Gaudreault, dirige les travaux qui se déroulent à l’hôtel du Parlement depuis le 3 septembre dernier. 

Cette formation de leadership au féminin se termine par la remise d’une attestation de participation à chaque parlementaire présente. « L’Assemblée nationale est toujours fière de tenir cet atelier d’une pertinence indéniable pour les femmes parlementaires de la Francophonie », a déclaré Mme Gaudreault.

Selon elle, les thématiques abordées s’avèrent des outils essentiels dans le cadre du travail des élues. De nombreuses séances de travail sont organisées en lien avec des sujets d’intérêt communs pour les députées de chaque parlement représenté lors de cet atelier. De plus, souligne la présidente du Réseau des femmes parlementaire francophone, cette activité met de l’avant « le réseautage et le partage des bonnes pratiques de leadership au féminin ».

« Réseautage et partage des bonnes pratiques de leadership au féminin »

Des sujets tels que les stratégies de développement de carrière au féminin et les instruments juridiques internationaux sur le droit des femmes ont été abordés, en plus d’une conférence sur le fonctionnement, la procédure et le rôle de l’élue et d’une table ronde réunissant d’anciennes parlementaires. 

Pour cette édition, les participantes viennent notamment de la France, de la Polynésie française, de la République centrafricaine, du Sénégal et de l’Assemblée législative de l’Alberta.

Rappelons qu’il s’agit d’une formation conçue sur mesure pour les femmes parlementaires de la Francophonie. Elle est organisée par l’Assemblée nationale, conjointement avec la Chaire en leadership dans le secteur public de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP) et le Groupe Femmes, Politique et Démocratie.

À lire : Québec finance 50 jeunes francophones pionniers de l’entrepreneuriat de 30 pays d’Afrique subsaharienne et des Caraïbes

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Éducation

Rentrée 2019 : 6 signes que quelque chose cloche avec le sac à dos de votre enfant

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Vous avez déjà vu un enfant « tortue »?  Remarquez les petits écoliers qui prennent le chemin de l’école avec leur sac à dos immense qui bat la cadence sur leurs cuisses ! Certains sentent même le besoin de se pencher vers l’avant afin de compenser le poids de leur sac. C’est la rentrée 2019!

Un sac à dos dont la taille est inappropriée, qui est trop chargé, qui est mal ajusté peut affecter la santé neuro-vertébrale de vos enfants. « Un sac à dos porté sur une seule épaule peut entraîner une déviation de la posture. Si le sac est trop pesant, le corps aura tendance à pencher vers l’avant pour compenser, entraînant des tensions aux épaules et au cou », fait remarquer Dre Marie-Hélène Boivin, chiropraticienne et présidente de l’Association des chiropraticiens du Québec.

Parents, c’est la rentrée 2019, soyez alertes!

L’Association des chiropraticiens du Québec souhaite informer les parents des signes qui les avertiront que quelque chose cloche avec le sac à dos :

  1. L’enfant doit se pencher vers l’avant pour balancer le poids du sac à dos
  2. L’enfant lève une épaule afin d’éviter que la bretelle ne glisse
  3. Le sac à dos de l’enfant lui bat sur le postérieur quand il marche
  4. L’enfant doit placer une main sous son sac à dos de manière à soulager la pression sur ses épaules
  5. La peau de l’enfant porte les marques des bretelles quand il les enlève
  6. L’enfant se plaint de douleurs au dos, au cou ou aux épaules

Comment choisir et bien ajuster le sac à dos ?

Il faut ce qu’il faut, écoute ton chiro ! L’Association des chiropraticiens du Québec est fière de lancer, juste à temps pour débuter l’année scolaire avec de bonnes habitudes santé, une série de capsules Web donnant des conseils posturaux utiles et faciles à appliquer dans la vie quotidienne pour favoriser le bon développement de l’enfant d’âge scolaire.

Visionnez la première capsule Il faut ce qu’il faut, écoute ton chiro… pour choisir le bon sac à dos ! en cliquant ici

Pour rappel, l’Association des chiropraticiens du Québec est un organisme sans but lucratif existant depuis 1967. Dans le cadre de sa mission, l’Association des chiropraticiens du Québec oeuvre à mettre sur pied des projets éducatifs et informatifs visant l’amélioration de la santé publique par des approches scientifiques, efficaces et naturelles.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

À lire : Québec exige deux récréations d’au moins 20 minutes par jour au primaire dès la rentrée 2019

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Société

Appareils d’amusement : Québec veut revoir la réglementation qui n’a pas été modifiée depuis 27 ans

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La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique Geneviève Guilbault, a annoncé jeudi la mise à jour de la réglementation concernant les appareils d’amusement. Celle-ci a été adoptée en 1981 et n’a pas été modifiée depuis 1992 n. 

Les mesures proposées auront pour effet de simplifier plusieurs aspects administratifs. Ainsi, diverses catégories d’appareils d’amusement n’auront plus besoin d’être immatriculés, ce qui représente 81 % des appareils. Pour les entreprises du domaine de l’amusement, des économies de 1,3 M$ seront générées.

11 129 appareils d’amusement immatriculés au Québec!

De plus, grâce aux modifications, il sera désormais possible d’implanter au Québec des centres de divertissement munis d’appareils qui permettront à l’utilisateur d’amasser des points qui pourront être échangés contre un prix. 

Cette mesure était attendue par les acteurs du milieu. Par ailleurs, la nouvelle réglementation proposera d’interdire toute récompense en argent, cartes-cadeaux, billets de loterie, tabac, alcool, cannabis ou ses produits dérivés. 

« Votre gouvernement démontre une fois de plus sa volonté d’alléger le fardeau des entreprises d’ici afin qu’elles participent pleinement à la croissance économique du Québec. Fini la paperasse inutile! Le développement de centres de divertissement offrira à nos citoyens un endroit où se retrouver pour s’amuser, et ce, dans un environnement encadré et sécuritaire », a déclaré Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique.

Pour rappel, au 31 mars 2019, il y avait 11 129 appareils d’amusement immatriculés à l’aide d’une vignette.

  • Les appareils de loterie vidéo, qui permettent de jouer à des jeux de hasard, ne sont pas visés par ces nouvelles mesures.
  • Les licences et les vignettes pourront désormais être délivrées pour des périodes de moins d’un an.
  • Les allées de quilles, les tables de billard, les manèges et les jeux gonflables seront exclus de l’application de la réglementation.

À lire : Cette famille a remporté un lot historique au Lotto Max

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