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Culture

Dans trois jours, Montréal, un musée à ciel ouvert

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Crédit photo Festival Mural

Montréal est une ville qui aime ses murs aveugles. Et pour cause les folles idées artistiques qui y prennent place. Les murales et les graffitis sauvages de la métropole font sa notoriété. S’ils ne cessent de pulluler depuis déjà cinq ans c’est grâce à un événement dont l’identité est on ne peut plus américaine.

Le festival art public mural est de retour du 7 au 17 juin 2018. Il a pour mission comme à chaque année de remodeler le paysage de Montréal et de confirmer sa réputation de centre névralgique culturel du pays.

Se mêleront dans le lieu mythique de l’événement les odeurs de la peinture en spray et de la bouffe de rue.

Drew Meritt. Crédit photo Festival Mural

Des murs aux signatures internationales

Sur le boulevard Saint-Laurent, entre Sherbrooke et Mont-Royal, les têtes se lèveront pour découvrir les vingt nouvelles créations d’artistes du continent américain et venus d’Europe :

USA : Drew Meritt, Michael Reeder, Cryptik, Tristan Eaton

Mexique : Poni, de son vrai nom Hilda Palafox et Saner

Espagne : Demsky

Royaume Unis : Ben Eine

Montréal : Sandra Chevrier, Whatisadam, LSNR, WAXHEAD, Le Monstr, Stare et Jermey Shantz

Québec : Cyrielle Tremblay

Musique, installation, cinéma et cuisine urbaine

Crédit photo Festival Mural

Cinq événements composent la programmation musicale dont trois gratuits se tiendront de 18 à 23h dans le site du festival converti en rue piétonne : Un concert d’inauguration aura lieu le 7 juin. Le 6 juin Ilesoniq donne le la de Mural. Hennessy Artistry présente Fool’s Gold le 9 juin.

Les galeries du boulevard présenteront leurs collections d’art de la rue et des expositions spéciales investiront les aires aménagées du festival.

Une installation, crée par Kate Raudenbush, mariera sports, musique et relaxation au parc du Portugal.

Le cinéma sera aussi du rendez-vous avec une projection gratuite à la belle étoile du film Obey Giant au parc du Portugal à 21h.

Les commerces du boulevard feront des ventes spécial festival. En plus des terrasses des bars et des restaurants, les cuisines du monde installeront leurs kiosques tout au long de l’artère consacrée au festival.

Des discussions avec des artistes de renom et d’autres activités sont aussi à découvrir ici : https://muralfestival.com/

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Crédit photo Festival Mural
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  1. Pingback: MAC 2018 : brillance au tapis rouge du Musée d’art contemporain de Montréal -

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Culture

Semaine du français au travail : la FTQ en action pour la francisation des entreprises au Québec

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Photo FTQ

Dans le cadre de la Semaine du français au travail, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), en collaboration avec le Secrétariat à la promotion et à la valorisation de la langue française du ministère de la Culture et des Communications, présente cette année une exposition qui retrace les 50 ans d’actions de la FTQ en matière de francisation.

« La FTQ est fière du chemin parcouru, bien que, encore aujourd’hui, le français reste menacé par l’envahissement de l’anglais dans le monde du travail et dans notre quotidien. Plus que jamais, il faut se retrousser les manches et prendre des actions pour imposer le français dans nos milieux », déclare le président de la centrale syndicale FTQ, Daniel Boyer.

« Le français reste menacé par l’envahissement de l’anglais »

La francisation des entreprises n’étant pas une « tâche facile », pour y répondre, la FTQ annonçait dans les années 1980 la création de son service permanent de la francisation qui coordonne les actions de la FTQ en matière de francisation. Il s’agissait entre autres, de rencontre annuelle de francisation, du bulletin Travailler en français, d’une campagne d’affichage et de sensibilisation dans les milieux de travail ou soutien aux comités de francisation.

À lire aussi : La Société St-Jean Baptiste, pour un Québec libre et francophone

C’est en novembre 1969, lors du 11e Congrès de la FTQ, que les délégués ont ratifié la première politique linguistique de la FTQ affirmant que « le français doit devenir la langue de travail normale et courante à tous les paliers de l’activité économique au Québec », indique un communiqué de la centrale syndicale.

« Revendiquer le respect de notre langue qu’est le français »

Selon la plus grande centrale syndicale au Québec (FTQ), qui représente plus de 600 000 travailleurs et travailleuses, les défis que représente la francisation dans les milieux de travail et dans la société en général sont immenses. « Plus que jamais, il faut serrer les rangs et ne pas hésiter à revendiquer le respect de notre langue qu’est le français », a souhaité M. Boyer, martelant que la mondialisation exerce une « immense pression » sur « nos sociétés et nos organisations ». « C’est pourquoi, encourage le président de la FTQ, il ne faut pas hésiter à revendiquer le respect de notre langue commune ».

À lire aussi : Francisation : l’OQLF lance les Mérites du français 2019

C’est le lieu d’indiquer que cette exposition sur la francisation qui se tiendra dans le hall du Fonds de solidarité de la FTQ, situé au 545, boulevard Crémazie Est à Montréal, intervient deux jours avant la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars chaque année.

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Culture

Événements culturels à ne pas manquer ce weekend

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Avant-Première MTL est à l’affût des événements culturels de Montréal. Voici notre sélection pour cette fin de semaine.

Danse

Phenomena

La dernière représentation de Phenomena aura lieu ce samedi, 15 mars, à l’Édifice Wiler de l’Agora de la danse à partir de 19h.

L’artiste Ismaël Mouaraki questionne le corps et les nouvelles technologies numériques. « Il s’interroge sur notre évolution, tant d’un point de vue sociologique ou scientifique, que philosophique. Si la technologie continue dans la direction de ces dernières années, finira-t-elle par intégrer totalement le corps et devenir imperceptible ? »

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Théâtre

Le mystère Carmen

Ce spectacle musical d’Eric‑Emmanuel Schmitt se termine demain au Théâtre du nouveau monde.

« Eric‑Emmanuel Schmitt partage la scène avec l’envoûtante soprano Marie‑Josée Lord, tous deux guidés par Lorraine Pintal, pour nous entraîner à la rencontre d’un génie sublime et précoce, Georges Bizet, qui n’a trouvé sa voie qu’à l’âge de 36 ans avec la création de Carmen : or, un infarctus le foudroie trois mois après la première. Ensemble, ils retracent le trajet bouleversant de ce génie musical qui disparaît trop tôt pour réaliser qu’il a révolutionné l’opéra et, surtout, qu’il venait de créer un nouveau mythe féminin. »

Billetterie et infos

La mode s’expose

Thierry Mugler Couturissime

L’exposition tant attendue du célèbre créateur Thierry Mugler a commencé au début du mois et se termine le 8 septembre prochain. L’événement « dévoile les multiples univers de cette figure artistique incontournable – couturier visionnaire, metteur en scène, photographe et parfumeur – en revisitant notamment ses créations prêt-à-porter et haute couture. »

Billetterie et infos

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Cinéma

La comédie culte « Tanguy, le retour » à l’affiche bientôt

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La suite du film français Tanguy, sortie en 2002, a été annoncée en novembre 2017 sur Europe 1 par l’acteur André Dussollier. La comédie française culte sortira en France et au Québec le mois prochain et mettra en vedette les acteurs qui ont joué les personnages principaux de la première partie.

Le film « Tanguy, le retour » sera à l’affiche au Québec et en France dès le 19 avril prochain. Le public retrouvera les acteurs André Dussollier (Adopte un veuf, Belles Familles, Diplomatie), Sabine Azéma (Knock, Cezanne et moi, Raid dingue!) et Éric Berger (Ma famille t’adore déjà!, Un homme à la hauteur ) dans leurs rôles mythiques, sous la direction d’Étienne Chatiliez (L’Oncle Charles et Agathe Cléry).

Synopsis 

16 ans plus tard, Tanguy, qui a maintenant 44 ans, revient chez ses parents avec sa fille Zhu sous le bras car Meï Lin l’a quitté. Catastrophés de voir leur « tout-petit » dans cet état, Paul et Édith font tout pour lui redonner goût à la vie, sans réaliser que ce faisant, ils tressent la corde pour se pendre. Car Tanguy recommence à se sentir bien chez ses parents…

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