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Environnement

Déchets : Air Canada va économiser 35 millions de bâtonnets en plastique par an

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Air Canada réduira l'utilisation des plastiques à usage unique en commençant par l'élimination des bâtonnets mélangeurs en plastique à l'été 2019.

Dans le cadre de son engagement continu à réduire les déchets, le plus grand transporteur aérien du Canada, Air Canada, a annoncé jeudi 31 janvier son intention de réduire la quantité de plastiques à usage unique utilisés à bord de ses avions et dans ses lieux de travail.

À compter de l’été 2019, Air Canada remplacera les mélangeurs en plastique fournis avec les boissons qu’elle sert par des bâtonnets en bois, et ce, à bord de tous ses vols, ce qui permettra d’économiser 35 millions de bâtonnets en plastique par année – qui, mis bout à bout, permettraient de relier Halifax à Vancouver.

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Le nouveau bâtonnet d’Air Canada sera fabriqué en bambou et certifié par le Forest Stewardship Council, qui s’assure que les produits proviennent de sources responsables afin que les forêts demeurent des milieux prospères pour les générations à venir.

Le nouveau bâtonnet d’Air Canada sera en bambou!

Les efforts continus d’Air Canada en matière de réduction de la consommation de plastique comprennent également la recherche ainsi que la remise en question de décisions importantes prises à diverses étapes de la chaîne d’approvisionnement. La Société soutient cette initiative en partenariat avec des étudiants de l’Université de Toronto en dernière année de maîtrise en sciences qui se spécialisent en gestion de la durabilité. Les étudiants travaillent avec Air Canada pour trouver des solutions de rechange à l’utilisation du plastique à bord de ses avions.

La réduction de l’utilisation des plastiques à usage unique s’ajoute à d’autres efforts environnementaux et communautaires d’Air Canada.

D’ici 2020, Air Canada s’est fixé des objectifs environnementaux visant à recycler 50 % des articles approuvés à bord, ainsi qu’à réduire de 20 % les déchets envoyés aux sites d’enfouissement à partir de ses bureaux, de ses installations et des salons Feuille d’érable, soit l’équivalent du poids de deux appareils 787-9 Dreamliner de Boeing vides.

Une réduction des déchets au-delà du recyclage…

À Air Canada, la réduction des déchets va au-delà du recyclage du papier et des canettes en aluminium. À titre d’exemple, depuis 2016, Air Canada s’associe à Partners in Project Green pour distribuer des édredons légèrement usagés à des organismes de services sociaux qui viennent en aide aux personnes dans le besoin, et d’autres édredons sont donnés à des chenils locaux. À ce jour, plus de 13 000 édredons ont été donnés, ce qui équivaut à plus de 20 000 kilogrammes de matériau.

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Air Canada bat un nouveau record de transport de passagers

Pour rappel, Air Canada est le plus grand transporteur aérien du Canada à proposer des services intérieurs et internationaux, desservant plus de 210 aéroports répartis sur six continents. Le transporteur national du Canada compte parmi les 20 plus importantes sociétés aériennes du monde et il a accueilli plus de 52 millions de clients en 2018. Air Canada fournit des services passagers réguliers directs sur 63 aéroports au Canada, 56 aux États-Unis et 98 en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie, en Australie, dans les Antilles, au Mexique, en Amérique centrale et en Amérique du Sud.

Environnement

État d’urgence au Manitoba : les Premières Nations du Canada appellent au secours après une violente tempête de neige

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Le Chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, et le Chef régional de l’APN pour le Manitoba, Kevin Hart, demandent à tous les gouvernements de veiller immédiatement à ce que les Premières Nations et leurs familles soient prises en charge au cours de l’état d’urgence provoqué par les chutes de neige au Manitoba.

« Comme plusieurs routes sont bloquées, des fils électriques sont tombés, et de nombreuses pannes de courant ont lieu partout au Manitoba, certaines familles sont à risque d’être exposés aux conditions météorologiques rigoureuses que connaît actuellement la province. Tous les gouvernements doivent se pencher dès maintenant sur les moyens de venir en aide aux Premières Nations dans leurs efforts pour prendre soin de leur peuple », a déclaré Perry Bellegarde, Chef national de l’APN. 

Selon lui, les familles qui vivent déjà plus ou moins en marge de la société ou qui éprouvent des difficultés sont encore plus poussées à l’extrême en situation d’urgence. « Il y a des gens qui ont besoin de soutien à court terme, et ces statistiques vont augmenter à mesure que l’état d’urgence se prolonge. Des mesures immédiates augmenteront les chances de prévenir les tragédies dans un proche avenir », a souligné M. Bellegarde.

Les statistiques vont augmenter à mesure que l’état d’urgence se prolonge…

Le Chef régional de l’APN pour le Manitoba, Kevin Hart, a affirmé qu’en raison d’infrastructures déficientes, les Premières Nations sont durement touchées par les lacunes observées dans les services lors des catastrophes naturelles.

« Des épisodes de froid combinés aux pannes de courant peuvent s’avérer mortels pour les aînés et les gens qui sont mal logés. Qu’elles se trouvent en milieu urbain ou rural, ou au sein d’une réserve, les familles des Premières Nations peuvent manquer de nourriture, éprouver des problèmes liés au transport et avoir de la difficulté à avoir accès à des soins de santé et des services de soutien », a-t-il laissé entendre.

« Chacun de nous doit chercher à savoir si ses voisins ont besoin d’aide »

De simples tâches de la vie quotidienne peuvent devenir très difficiles au cours d’un état d’urgence. « Chacun de nous doit chercher à savoir si ses voisins ont besoin d’aide, maintenant. Nous devons avoir l’œil sur les aînés et les familles ayant des enfants. Le gouvernement de la province et le gouvernement fédéral doivent agir avant que la situation ne se détériore », a poursuivi Kevin Hart. 

Une tempête hivernale qui survient aussi tôt peut avoir des effets dévastateurs sur les collectivités et les familles qui ont besoin de temps pour se préparer à la saison hivernale. Des fournitures doivent être acheminées aux collectivités, car celles-ci doivent assurément en avoir besoin. Lors d’une période de crise, l’absence d’infrastructures et de services d’urgence peut donner lieu à de nouvelles tragédies.

Six Premières Nations membres du Conseil tribal des réserves de la région des lacs ont déclaré l’état d’urgence en raison d’une tempête de neige. 

L’AFN exhorte les gouvernements du Manitoba et du Canada à agir rapidement pour veiller à offrir un soutien aux Premières Nations au cours de l’état d’urgence. Cela comprend non seulement les conséquences de la tempête de neige, mais aussi les possibilités d’inondations qui pourraient découler de nouvelles conditions météorologiques.

Les Premières Nations O-Chi-Chak-Ko-sipi et Dakota Tipi sont les dernières communautés à avoir décrété l’état d’urgence en raison de pannes de courant et de conditions météorologiques extrêmes. On s’attend à ce que les Premières Nations Sandy Bay et Skownan réclament des mesures d’urgence sous peu. 

Les Premières Nations situées dans les zones inondables, comme la réserve de Fisher River, doivent commencer à ériger des murs de sacs de sable afin de protéger leurs résidences et leurs infrastructures. D’autres Premières Nations ont communiqué avec Services aux Autochtones Canada pour obtenir de l’aide à la suite de la tempête et des pannes de courant.

L’APN est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations du Canada. Suivez l’APN sur Twitter @AFN_Updates

Source : Assemblée des Premières Nations

À lire : Tempête de neige à Montréal, nos plus belles images

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Actualités

Coopération climatique : Québec remporte un prestigieux prix des Nations Unies

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Le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette, et la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Nadine Girault, ont appris vendredi que le Programme de coopération climatique internationale du Québec (PCCI) est l’un des quinze lauréats des Prix de l’action climatique mondiale décernés par l’Organisation des Nations Unies (ONU). Il s’agit d’une reconnaissance d’autant plus satisfaisante que l’ONU a reçu un nombre record de 670 candidatures cette année.

Les Prix de l’action climatique mondiale des Nations Unies récompensent des entreprises, des gouvernements et d’autres organisations dont les projets de lutte contre les changements climatiques se sont particulièrement démarqués à travers le monde. 

Le programme québécois est lauréat dans la catégorie « Financement pour des investissements respectueux du climat », qui reconnaît les innovations financières réussies visant l’adaptation et l’atténuation en matière de changements climatiques. 

Lancé en 2016, le PCCI a été créé pour contribuer aux efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et d’adaptation des pays francophones particulièrement vulnérables aux impacts des changements climatiques. Il permet à des entreprises, à des organismes de coopération internationale ainsi qu’à des instituts de recherche du Québec d’établir des partenariats innovants avec des acteurs locaux et de réaliser, dans ces pays, des projets de transfert technologique et de renforcement des capacités. 

Le Programme de coopération climatique internationale du Québec

À ce jour, le programme a permis la réalisation de 22 projets dans onze pays différents. Depuis sa mise sur pied, le PCCI a fait l’objet d’une grande attention sur diverses tribunes à l’international et contribué à l’excellente réputation que le Québec s’est forgée en matière de lutte contre les changements climatiques. 

Cette semaine, dans le cadre de la Climate Week de New York, le ministre Charette a d’ailleurs été invité à présenter les mesures de solidarité internationale du Québec, dont le PCCI est un élément central. 

Le ministre a mentionné que les deux appels à projets déjà réalisés ont eu des résultats très convaincants et que son gouvernement avait réservé quelque 12,1 millions de dollars de son budget 2019-2020 pour le lancement d’un troisième appel à projets d’ici la fin de l’année. 

À lire : Marche pour le climat : les transports collectifs gratuits vendredi dans la région métropolitaine de Montréal

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Marche pour le climat : les transports collectifs gratuits vendredi dans la région métropolitaine de Montréal

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À l’occasion de la Marche pour le climat, organisée le vendredi 27 septembre, le transport collectif sera gratuit dans plusieurs grandes ville du Québec.

L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) et les élus de la Communauté métropolitaine de Montréal membres de son conseil d’administration, soit la mairesse de Montréal Valérie Plante, la mairesse de Longueuil Sylvie Parent, la mairesse de Repentigny et représentante de la couronne nord Chantal Deschamps, ainsi que le maire de Laval Marc Demers et le représentant de la couronne sud et maire de Varennes Martin Damphousse, annoncent que les services de transport collectif de l’ensemble du territoire de la région métropolitaine de Montréal seront offerts gratuitement dans le cadre de la marche pour le climat. 

La manifestation aura lieu le vendredi 27 septembre à Montréal et plusieurs dizaines de milliers de personnes y sont attendues.

Comme les déplacements pourraient être plus difficiles vers le centre-ville et que la manifestation entraînera des fermetures de rues et des modifications aux tracés des services d’autobus, les usagers du transport collectif sont invités à bien planifier leurs déplacements ce vendredi et à consulter les informations pertinentes sur le site des organismes publics de transport en commun :

STM : stm.info/marche-climat

Exo : exo.quebec

RTL : rtl-longueuil.qc.ca

STL : stl.laval.qc.ca

Rappelons que l’Autorité régionale de transport métropolitain planifie, organise, finance et fait la promotion du transport collectif dans la région métropolitaine de Montréal. L’Autorité a notamment le mandat d’élaborer, sur son territoire qui comprend 83 municipalités, le Plan stratégique de développement du transport collectif et un cadre tarifaire intégré, ainsi que de financer les services de transport collectif et le transport adapté.

Source : Autorité régionale de transport métropolitain

À lire : Marche pour le climat à Montréal, la ville était noire de monde…

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