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Des organismes de protection des consommateurs européens portent plainte contre Google

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Sept organismes européens ont déposé des plaintes contre Google auprès des régulateurs nationaux ce mardi, 27 novembre.

Les plaintes contre Google ont été déposées en République tchèque, en Grèce, aux Pays-Bas, en Norvège, en Pologne, en Slovénie et en Suède. Les organismes accusent le géant de suivre sans consentement préalable les mouvements des utilisateurs, violant ainsi règlement de l’UE sur la protection des données. Les plaintes reposent ainsi sur le règlement général de l’UE sur la protection des données, entré en vigueur en mai.

Apport du Conseil norvégien de la consommation

Les plaintes font état d’une étude réalisée par le Conseil norvégien de la consommation. Celle-ci stipule que Google utilise des techniques trompeuses qui mènent subrepticement les utilisateurs à accepter d’être suivis en permanence.

Le conseil pointe du doigts les applications Historique de localisation et Activités Web qui sont intégrées à tous les comptes Google.

Des consommateurs bernés

« Les données de localisation peuvent révéler beaucoup d’informations sur une personne: Mouvements en temps réel, lieux fréquemment visités, activités quotidiennes, intérêts, etc. », indique la plainte. À ce propos le texte explique que ces données peuvent être utilisées pour influencer l’usager, notamment en politique, religion, etc.

« L’ampleur avec laquelle Google trompe ses utilisateurs pour suivre et monétiser chacun de leurs mouvements est à couper le souffle », déclare Monique Goyens, directrice générale du conseil.

Google a répondu que l’application Historique de localisation peut être désactivée. Le géant a précisé aussi qu’elle est utilisée afin d’améliorer les services de localisation tels que la prédiction du trafic concernant le trajet prévu.

Or, Gro Mette Moen, responsable du Conseil affirme que « Google utilise des données personnelles extrêmement détaillées et exhaustives sans base judiciaire appropriée. » De plus, « ces données sont acquises au moyen de techniques de manipulation », a-t-il ajouté.

Source : Phys.org

Lire aussi : Google revient en Chine et cède à la politique de censure

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Nouvelle-Zélande, les dessous des opérations de suppression des vidéos de la fusillade sur YouTube et Facebook

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Facebook et YouTube sont en train de supprimer les images e les vidéos de la fusillade de la Nouvelle-Zélande. La traque du présumé assaillant sur la toile a révélé une machinerie de propagande bien ficelée.

La fusillade dans les deux mosquées de la ville de Christchurch en Nouvelle-Zélande a fait au moins 49 morts et 20 blessés.

Beaucoup de médias ont relayé que la police locale a arrêté quatre personnes en relation avec ce que la première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, a qualifié  » la tragédie de l’attaque terroriste ».

Des témoins ont rapporté que le meurtrier avait diffusé son attaque sur Facebook avec une caméra GoPro fixée sur sa tête. La police néo-zélandaise a annoncé qu’elle va faire supprimer « les images extrêmement pénibles ». Elle a aussi fait un appel de ne pas partager les images, dans lesquelles on voit le meurtrier tirer sur des fidèles à bout portant.

De son côté Facebook a déclaré avoir supprimé la vidéo non vérifiée ainsi que les comptes Facebook et Instagram du tireur. « Nous retirons également tout éloge ou soutien pour le crime ou les tireurs dès que nous en avons connaissance », a expliqué Mia Garlick, porte-parole de Facebook en Nouvelle-Zélande.

Dans un tweet, YouTube a déclaré: « Sachez que nous travaillons avec vigilance pour supprimer tout enregistrement violent. »

Un manifeste terroriste partagé sur Twitter

Avant la fusillade, le tireur présumé s’est identifié en ligne sous le nom de Brenton Tarrant sur un compte Twitter maintenant supprimé, selon The Guardian. Il avait partagé des photos de de mitrailleuses et un lien vers un manifeste présumé de ses actions.

La police néo-zélandaise n’a pas confirmé si Tarrant était l’homme accusé des meurtres des deux mosquées.

L’activité du suspect sur les réseaux sociaux et le flux de diffusion de l’attaque qui a suivi suggèrent qu’il souhaitait attirer l’attention sur lui-même et sur ses actes.

Même s’ils ont pris des mesures rapides, mettre un terme à la diffusion de contenus non vérifiés est un défi difficile pour Facebook et YouTube.

En fait, c’est la nature même de ces canaux de diffusion qui rend la tâche plus ardue. Les fonctions de partages des deux plateformes sont conçues dans le but de diffuser du contenu viral.

Lire aussi : Tuerie à la Mosquée de Québec : 40 ans de prison ferme pour Alexandre Bissonnette

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Femmes en tech : l’inspirante Randi Zuckerberg débarque à Montréal, ce jeudi

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Randi Zuckerberg sera bel et bien à Montréal le jeudi 14 mars 2019, à l’occasion du lancement conjoint de l’initiative Femmes en tech par Ubisoft et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM). Les coûts des billets vont de 95 $ à 1140 $.

L’ancienne directrice marketing de Facebook, Randi Zuckerberg, qui milite pour davantage de femmes en tech, donnera une conférence, jeudi de 19 h à 21 h, dans le cadre de la série Leaders internationaux Bell. Passionnée de technologie et de médias, la diplômée de Harvard lance Zuckerberg Media en 2013. Avec son entreprise, Randi souhaite encourager davantage les femmes de tous âges à s’intéresser au domaine des technologies et de l’entrepreneuriat.

L’ascension d’une femme en technologie…

Pour y parvenir, la fondatrice et PDG de Zuckerberg Media crée du contenu varié afin d’atteindre un grand bassin d’audience féminine. Elle produit, entre autres, Dot., une émission d’animation qui présente aux jeunes filles un modèle à suivre en matière de technologies, ainsi que Dot Complicated, une émission radiophonique hebdomadaire sur le milieu des affaires. Elle est aussi l’auteure à succès de quatre livres destinés aux filles et aux femmes, tant pour les inspirer et les motiver que pour leur expliquer comment la technologie et les médias sociaux influencent nos vies.

En plus de concevoir du contenu pour encourager l’entrepreneuriat au féminin, elle est aussi investisseuse providentielle. La femme d’affaires souhaite jouer un rôle significatif pour faire émerger la prochaine génération de femmes leaders d’entreprises à succès en finançant leurs projets.

Récemment, Randi a été nommée au Conseil sur les médias sociaux du Forum économique mondial et au Conseil mondial des entrepreneurs de la Fondation des Nations Unies, en plus de figurer au palmarès des 50 personnes les plus influentes du numérique selon The Hollywood Reporter.

Création de 216 000 nouveaux emplois avec le numérique

Selon le Conseil des technologies de l’information et des communications (CTIC), l’économie liée au numérique est en constante croissance au Canada. D’ici 2021, le CTIC prévoit que 216 000 nouveaux emplois seront créés pour atteindre un total de 1 637 000 emplois. Actuellement, seulement 25 % des postes en TIC sont occupés par des femmes. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette disparité et TECHNOCompétences croit que l’un d’entre eux est le manque de réseaux, de mentors et de modèles féminins dans ce secteur.

À lire aussi :Michelle Obama débarque à Montréal

Au fil des ans, la CCMM a accueilli de nombreux conférenciers prestigieux, notamment le président Barack Obama, la première dame des États-Unis Michelle Obama, la secrétaire d’État Hillary Rodham Clinton, le premier ministre Manuel Valls, l’ex-président de General Electric Jack Welch, le fondateur de Wikipédia, Jimmy Wales, le cofondateur d’Apple, Steve Wozniak, et le cofondateur de Twitter, Biz Stone.

Source : CCMM

À lire aussi : Randi Zuckerberg sera prochainement à Montréal

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Sans fil mobiles : vers l’amélioration du choix et l’abordabilité des services offerts aux Canadiens

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Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a entamé aujourd’hui, jeudi 28 février, un examen afin d’évaluer l’état du marché des services sans fil mobiles et de déterminer si d’autres mesures doivent être prises pour améliorer le choix et l’abordabilité des services offerts aux Canadiens.

Bien que l’industrie des services sans fil ait connu une période de croissance et d’évolution au cours des dernières années, le CRTC reconnaît que les progrès dans certaines régions canadiennes ont été lents. « Nous sommes préoccupés à savoir si le marché répond aux besoins des Canadiens. Nous souhaitons nous assurer que tous les Canadiens profitent d’un marché robuste et concurrentiel de services sans fil mobiles, qui fournit un choix de services abordables et novateurs », a laissé entendre Ian Scott, président et dirigeant principal du CRTC.

Les Canadiens invités à exprimer leur opinion

Ainsi, l’organisme public indépendant souhaite obtenir des commentaires sur son opinion préliminaire selon laquelle les exploitants de réseaux mobiles virtuels devraient disposer d’un accès obligatoire aux réseaux des fournisseurs nationaux de services sans fil (Bell Mobilité, Rogers et Telus) jusqu’à ce qu’ils soient en mesure de s’établir sur le marché.

Dans le cadre de son examen, le CRTC tiendra une audience publique dans la région de la capitale nationale à compter du 13 janvier 2020.

Source : Rcinet.ca

Par ailleurs, le CRTC annonce qu’il compte étudier la question de l’avenir des services sans fil mobiles au Canada et particulièrement à savoir si des mesures réglementaires sont nécessaires pour faciliter la mise en œuvre de l’infrastructure du réseau 5G. Mais avant, il invite les Canadiens à s’exprimer d’ici au 15 mai 2019. Ils peuvent le faire de l’une des façons suivantes :

• en remplissant le formulaire en ligne ou;

• en écrivant au secrétaire général, CRTC, Ottawa (Ontario) K1A 0N2 ou;

• en envoyant une télécopie au 819-994-0218.

Pour rappel, en 2015, le CRTC a publié son cadre régissant les services sans fil de gros, qui avait obligé Bell Mobilité, Rogers et Telus à introduire un service d’itinérance de gros et à l’offrir, selon les tarifs prescrits, à leurs concurrents.

À lire aussi : Les Québécois sont de plus en plus connectés sur les réseaux sociaux

Depuis ce temps, l’organisme a annoncé des décisions clés concernant les services sans fil mobiles, dont une mise à jour du Code sur les services sans fil, l’introduction de forfaits de données seulement à moindre coût et le règlement des derniers détails des tarifs d’itinérance de gros.

À lire aussi : Le Canada, une superpuissance du 4G en voie de devenir un leader du 5G

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