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Culture

Désillusion et rapports familiaux dans le film CIMES

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CIMES est un drame comique dont la sortie est prévue pour décembre 2019. Il s’agit du premier long métrage de Daniel Daigle qui traite du thème de la famille avec une fin tintée d’horreur.

Le film a été choisi dans le nouveau programme Talents en vue de Téléfilm Canada. C’est un micro-budget alloué aux artistes émergents pour leur permettre de produire un premier long métrage.

Le tournage de CIMES, a commencé dimanche dernier à Montréal et ses environs. Le film sera également tourné à Saint-Jean-de-Matha, Saint-Jean-sur-Richelieu ainsi qu’à Saint-Léonard-d’Aston.

CIMES, une production qui compte plus de femmes

CIMES met en vedette Jean-Sébastien Courchesne (Jo pour Jonathan, Sarah préfère la course, Les Simone, Marche à l’ombre) qui interprète le rôle du personnage principal de Simon. Aussi, le rôle de Jules, son frère, est joué par Antoine Pilon, reconnu pour ses nombreux rôles à la télévision (Le Chalet, Nouvelle adresse, Demain des hommes et prochainement au grand écran dans Matthias & Maxime de Xavier Dolan). Richard Robitaille (Le mirage, Liverpool, Blue Moon) incarne Robert, le père de Simon et Jules. Et enfin, Cristelle, leur belle-mère, est interprétée par Noémie Godin-Vigneau (O’, Camion, Une Colonie).

En outre, la production du film met l’accent sur son équipe majoritairement féminine.

« En tant que femme et productrice, je trouve important d’égaliser mes équipes de tournage. Je ne suis pas peu fière d’avoir réussi à réunir une équipe majoritairement féminine dont 6 chefs de départements ; production, équipe de réalisation, direction artistique, maquillage/coiffure, costumes et régie.» Joëlle Agathe, productrice.

Synopsis

Suite au décès de leur mère, Simon et Jules Cartier découvrent que leur père, qu’ils croyaient décédé depuis longtemps, serait toujours en vie. De cette révélation naît une obsession chez Simon qui veut à tout prix le retrouver. Coincé entre un travail routinier, une conjointe enceinte, des crises d’angoisse récurrentes et une carrière d’acteur qui n’aboutit nulle part, il y voit une opportunité de repartir à neuf et croit pouvoir combler le vide que cette absence paternelle a créé en lui au fil des ans. Les frères finissent par voyager aux confins de la province dans l’espoir d’en apprendre davantage sur leur passé nébuleux. À mille lieues du confort de leur quotidien, ils réalisent que leur père est bien loin de l’homme qu’ils espéraient. Cette fin de semaine de retrouvailles finira par se transformer en véritable cauchemar existentiel.

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Les Prix du Québec : voici les récipiendaires des prix culturels et scientifiques 2019

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Le ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière, Pierre Fitzgibbon, et la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, ont dévoilé les récipiendaires des Prix du Québec 2019.

« Les Prix du Québec mettent en lumière les découvertes, les réalisations et l’esprit d’innovation de nos plus grands chercheurs. Je suis très impressionné par le parcours de ces gens d’exception, qui contribuent à façonner le Québec d’aujourd’hui grâce à leur rigueur, à leur engagement et à leur savoir-faire », a déclaré M. Fitzgibbon.

Ces prix représentent la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec en science et en culture. Ils soulignent la carrière remarquable de personnes qui contribuent à l’essor de leur domaine d’activité, repoussent les limites de la connaissance et participent au rayonnement du Québec à l’échelle internationale.

Les récipiendaires des Prix du Québec font briller le Québec!

« Les récipiendaires des Prix du Québec culturels sont des exemples d’engagement, de discipline et de créativité qui suscitent admiration et fierté, et qui inspirent les nouvelles générations de Québécois. Ils contribuent, par leur talent, à faire briller le Québec ici et hors de nos frontières et ils méritent qu’on leur accorde cette distinction », a fait valoir Mme Roy.

Les récipiendaires des prix culturels 2019 sont :

  • Pauline Vaillancourt, prix Albert-Tessier – Audiovisuel et arts de la scène;
  • Hélène Dorion, prix Athanase-David – Littérature;
  • Angèle Dubeau, prix Denise-Pelletier – Arts d’interprétation
  • Jean-Claude Poitras, prix Ernest-Cormier – Aménagement du territoire, architecture et design;
  • Hélène Cajolet-Laganière, prix Georges-Émile-Lapalme – Langue française;
  • Jocelyn Bérubé, prix Gérard-Morisset – Patrimoine;
  • Raymond Saint-Pierre, prix Guy-Mauffette – Radio, télévision, presse écrite et médias numériques;
  • Luc Courchesne, prix Paul-Émile-Borduas – Arts visuels, métiers d’art et arts numériques.

Les récipiendaires des prix scientifiques 2019 sont :

  • Réjean Hébert, prix Armand-Frappier – Création ou développement d’institutions de recherche ou administration et promotion de la recherche;
  • Claudia Mitchell, prix Léon-Gérin – Sciences humaines et sociales;
  • Karim Zaghib, prix Lionel-Boulet – Recherche et développement en milieu industriel;
  • Francine Descarries, prix Marie-Andrée-Bertrand – Innovation sociale;
  • Sylvain Moineau, prix Marie-Victorin – Sciences naturelles et génie;
  • Stanley Nattel, prix Wilder-Penfield – Recherche biomédicale;
  • Maxime Descoteaux, prix Relève scientifique.

La cérémonie de remise des prix aura lieu le 6 novembre à 16 h à l’hôtel du Parlement. Les récipiendaires recevront une médaille créée par la joaillière Catherine Villeneuve, une bourse de 30 000 $ et un parchemin calligraphié. Le lauréat du prix Relève scientifique obtiendra quant à lui une bourse de 5 000 $ et un certificat de reconnaissance, tandis que les deux finalistes, Julie Hlavacek-Larrondo et Laurent Turcot, recevront chacun une somme de 2 000 $.

À lire : Coopération climatique : Québec remporte un prestigieux prix des Nations Unies

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Culture

Relations interculturelles, les gouvernements de proximité se mobilisent pour l’immigration

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L’Union des municipalités du Québec (UMQ) dresse un bilan positif de la Journée de mobilisation sur l’immigration et les relations interculturelles qu’elle a tenue vendredi 11 octobre à Sherbrooke en présence de plus de 150 élues, élus, gestionnaires municipaux, spécialistes et personnalités.

« Les gouvernements de proximité se retrouvent au cœur des défis de société que sont la cohésion sociale et le vivre ensemble. Elles peuvent jouer un rôle important en matière d’inclusion des personnes immigrantes sur leur territoire grâce à des actions structurées, cohérentes et adaptées aux besoins des personnes et des milieux d’accueil », a déclaré le président de l’UMQ et maire de Drummondville, monsieur Alexandre Cusson.

Les relations interculturelles au cœur des défis de société!

Selon lui, cette journée de mobilisation a permis de mettre en lumière les besoins des membres de l’Union en matière de formation continue et d’accompagnement sur cet enjeu et de partager les initiatives, outils et bonnes pratiques à la disposition du milieu municipal.

L’UMQ a par ailleurs profité de l’événement pour rappeler l’importance de convenir rapidement d’un cadre de référence pour les ententes entre les municipalités et le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI).

« Alors que le MIFI procède à une révision de ses différents programmes, il est essentiel que le partenariat avec les municipalités soit basé sur une vision commune, cohérente et à long terme des actions à mettre en place concernant la régionalisation de l’immigration. Il apparaît aussi nécessaire de bonifier les sommes dont peuvent bénéficier les municipalités dans le programme Mobilisation-Diversité, ce qui leur permettrait de consolider les actions en cours, mais aussi d’en développer de nouvelles, notamment dans les municipalités qui prévoient accueillir davantage de personnes immigrantes dans les années à venir », a conclu Monsieur Cusson.

La voix des gouvernements de proximité 

Depuis maintenant 100 ans, l’UMQ rassemble les gouvernements de proximité de toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer un leadership fort pour des gouvernements de proximité autonomes et efficaces. Elle mobilise l’expertise municipale, accompagne ses membres dans l’exercice de leurs compétences et valorise la démocratie municipale. Ses membres, qui représentent plus de 85% de la population et du territoire du Québec, sont regroupés en caucus d’affinité : municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole.

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La Création : une nouvelle murale dans le quartier de Sainte-Marie à Montréal

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La Société écocitoyenne de Montréal (SEM) et Sophie Mauzerolle, conseillère de Ville du district de Sainte-Marie, ont inauguré la nouvelle murale La Création, une œuvre de l’artiste Monk.E de l’organisme Kolab. 

Inscrite dans une volonté d’embellissement et de revitalisation du quartier de Sainte-Marie par l’art urbain, cette murale vient dorénavant embellir le mur à l’entrée de la ruelle verte située au coin des rues Bercy et de Rouen, juste à côté de la cour de l’École Saint-Anselme. 

Réalisée à la fin de l’été, cette œuvre présentant l’univers des contes et légendes autochtones du Canada résulte d’une collaboration avec l’artiste multidisciplinaire Marie-Céline Charron, membre de la Nation naskapie de Kawawachikamach, et d’un travail de médiation entre les résidents riverains de la ruelle verte La Côte Bercy et le comité vert de l’école primaire Saint-Anselme. 

L’inauguration s’est déroulée en présence des membres de la SEM, de Kolab, de l’artiste Monk.E, des représentants du comité vert de l’école Saint-Anselme et des résidents riverains de la ruelle verte.

« Cette magnifique murale souligne les richesses des cultures des Premières Nations à travers leurs contes et légendes. Non seulement apporte-t-elle de la couleur dans le quartier, mais elle permet aussi de faire connaître l’histoire des peuples autochtones aux jeunes qui fréquentent l’école Saint-Anselme. Je suis ravie de la collaboration qui, sous la gouverne de la SEM, a permis la réalisation de cette œuvre, et je félicite à cet effet l’artiste Monk.E, l’artiste multidisciplinaire Marie-Céline Charron, les représentants du comité vert de l’école Saint-Anselme et les résidents riverains de la ruelle verte La Côte Bercy », a affirmé Mme Mauzerolle.

Conserver la tradition orale et l’imaginaire autochtone à travers l’art urbain

Transmises de génération en génération, les histoires des Premières Nations se veulent rassembleuses et servent d’outil de réflexion sur les événements qui se produisent au sein de notre communauté. Elles permettent également d’entretenir le lien avec le territoire où nous vivons. 

Le lieu de la murale, située à même la cour de l’école Saint-Anselme, est donc idéal pour accueillir un tel projet. La SEM est heureuse d’avoir contribué à la réalisation de cette murale qui s’inscrit parfaitement en lien avec sa mission et ses valeurs.

Des ateliers de médiation culturelle ont été offerts en marge du projet aux élèves du comité vert de l’école Saint-Anselme ainsi qu’aux résidents de la ruelle verte La côte Bercy. Sous forme de séances de mise en récit, l’artiste Marie-Céline Charron leur a présenté plusieurs contes et légendes autochtones qui ont par la suite servi d’inspiration pour la création de l’œuvre murale de Monk.E.

La Création présente divers contes et légendes des Premières Nations du Canada

La murale La Création présente divers contes et légendes des Premières Nations du Canada en une œuvre globale. On aperçoit en premier plan une référence au conte huron-wendat de la création du monde, où une gigantesque tortue porte sur sa carapace plusieurs espèces de la Création. Pour plusieurs peuples de langue algonquienne, l’île de la tortue symbolise l’Amérique du Nord, mais symbolise également la vie elle-même. Elle ramène à notre identité, à notre culture et au respect profond pour l’environnement.

Sur son dos, on retrouve un autre personnage légendaire présent dans diverses communautés autochtones du Canada, le décepteur ou trickster. Ici représentée sous la forme d’un coyote, cette créature incarne l’antihéros, celui dont les actions mènent vers une morale et nous confrontent aux forces opposées présentes dans toute société.

Conformément aux contes proposés par Marie-Céline Charron, toute la Création parlait un langage universel, illustré sur la murale sous forme d’auréoles près des têtes des animaux. Ainsi, le décepteur est en communication avec la Terre, créant une connexion entre la société et l’environnement.

La murale illustre également le conte iroquois Les trois sœurs, autrement connues comme le maïs, la courge et le haricot. Cultivées côte à côte, celles-ci symbolisent le partage, l’échange et la solidarité, des valeurs fondamentales d’une communauté saine et croissante.

« Depuis le début de ma carrière, je me suis donné pour mission d’aborder des idées, des valeurs et des principes qui sont moins présents dans le discours commun ou qui sont sous-représentés sur la plateforme publique. Alors, pour moi, de parler de l’environnement en étant inspiré du savoir ancestral autochtone est un honneur que je ne prends pas pour acquis ni à la légère. C’était un plaisir d’être aussi près baigné dans ces cultures et de pouvoir utiliser mon propre langage visuel pour créer une esthétique, tout en gardant l’énergie et l’âme ancestrale de ces peuples », a commenté Monk.E.

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