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Économie

Dino Mignon, le rendez-vous de la mode canadienne pour enfants

Hanen Hattab

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Crédit photo Avant-Première Canada

Un événement inédit de la mode enfantine s’est tenu à Montréal, du 30 juillet jusqu’aujourd’hui 1 août. Dino Mignon International Kids Fashion Expo est le premier salon au Canada qui vise à créer une dynamique économique nord-américaine avec les grandes entreprises de l’Union Européenne.

Le Palais des Congrès a accueilli, pendant trois jours, des enseignes nord-américaines de la mode enfantine et leurs homologues de partout dans le monde. L’événement a été organisé par GS3 Canada Inc., une société canadienne spécialisée dans l’organisation et la production de commerce local et international, foires et salons dans le secteur de la mode. Des représentants des gouvernements des grandes capitales de la mode européenne étaient au rendez-vous de cette première initiative.

Montréal se connecte avec la mode européenne pour enfants

« Nous espérons créer un réseau rassemblant l’industrie de la mode enfantine espagnole et canadienne », a expliqué Mme. Anna Ursini, responsable de l’Office Économique et Commercial de l’Ambassade d’Espagne au Canada, accompagnée de Lores Segura, directeur de la National Association for Children’s Fashion and Childcare.

Afin de se connecter aux acteurs internationaux du secteur de la mode enfantine, les entreprises canadiennes étaient obligées de se déplacer aux États-Unis pour assister à des événements comme Playtime et Children’s Club. Cette nouvelle plateforme sera le tremplin de ce secteur au Canada, dans les années à venir.

« L’économie vigoureuse et ouverte du Canada, la variété globale de vêtements pour enfants et l’Accord Économique et Commercial Global entre le Canada et l’Union européenne (AECG) signé, créent incontestablement les conditions les plus appropriées pour l’entrée et la mise en réseau des entreprises globales au marché local », a souligné M. Gabriel Douligeris, le porte-parole de GS3 Canada.

L’événement est aussi propice pour les entreprises canadiennes qui veulent orienter leurs activités vers l’exportation. Le salon est une occasion pour tisser des liens avec des organisations étrangères, particulièrement, celles qui ont consolidé leurs structures économiques.

L’entreprise Caroline Neron, la designer montréalaise de bijoux pour grands et petits, était au rendez-vous avec une nouvelle collection de bijoux pour enfants.

« C’est à travers l’Association des représentants du vêtement pour enfants du Québec (ARVEQ) que nous avons été contacté par Dino Mignon. », a expliqué Marie-Jeanne Lavallée, représentante de vente chez Caroline Neron. « L’événement a été une belle vitrine pour présenter la nouvelle collection à nos clients. », a-t-elle ajouté.

Une cinquantaine de marques européenne, asiatique, étasunienne et canadienne ; spécialistes en prêt-à-porter, haute-couture et accessoires de mode pour enfants se sont rencontrés et ont partagé leurs expériences en participant à plusieurs activités de réseautages et d’exposition.

« L’Espagne et l’Italie sont très avancés dans ce secteur. Ils ont des organismes bien cadrés qui rassemblent les grandes enseignes de la mode enfantine et cadrent leurs activités aussi bien à l’échelle nationale, qu’internationale. », nous a confié M. Douligeris.

La Conférence Internationale de l’Industrie de la Mode pour enfants 2017 qui a été le point névralgique du Salon, a eu lieu le 30 juillet, et a porté sur des sujets indispensables aux échanges économiques impulsés par l’événement à savoir, le cadre fiscal et entrepreneurial canadien, la législation, le système bancaire, etc.

L’intemporel et le décontracté dans les tendances 2017/2018

Un podium a aussi été installé au milieu de la salle et a vu hier, 31 juillet, des enfants défiler et danser avec des vêtements et des accessoires tendances 2017-2018.

En faisant le tour du salon, l’on peut constater deux grandes orientations de la mode enfantine. Des formes “rétro” arborant des coupes simples et des graphismes classiques comme les rayures, les motifs floraux, les grands nœuds papillon pour les filles et les bretelles de pantalons pour les garçons. Concernant les vêtements décontractés, plusieurs marques ont décliné la mode de rue “sport chic” inspirée du style pour adolescents des années 1990.

Crédit photo:
Crédit photo Avant-Première Canada

Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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Économie

Transport collectif, Mobilité Montréal annonce des mesures tarifaires et d’atténuation

Redaction Avant Premiere

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Capture d'écran/Mobilité Montréal

Pour la période 2018-2019, Mobilité Montréal investira 45,8 millions de dollars pour des mesures tarifaires et d’atténuation en transport collectif. L’annonce a été faite, jeudi 16 août, par le ministre des Transports, André Fortin, en compagnie de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, du maire de Laval, Marc Demers, du maire de Saint-Lambert et président du CA du Réseau de transport de Longueuil, Pierre Brodeur, à l’issue d’une rencontre du comité technique de Mobilité Montréal.

Cet investissement « majeur » de 45,8 millions de dollars permettra de renouveler des mesures qui ont démontré leur efficacité et d’en ajouter quelques nouvelles. À cela, il faut mentionner l’ajout de services sur des lignes d’autobus du Réseau de transport de Longueuil et de la Société de transport de Laval et l’ajout de places au stationnement incitatif de Mont-Saint-Hilaire. Des sommes sont aussi prévues pour le maintien de mesures tarifaires incitatives, dont l’offre de mois de transport collectif gratuits à l’achat d’un abonnement annuel.

De nombreux travaux d’envergure dans des secteurs stratégiques, dont les projets majeurs de Turcot, du nouveau pont Champlain et de l’autoroute Bonaventure, font l’objet d’une coordination serrée.

Afin de limiter les répercussions des travaux sur la fluidité de la circulation, Mobilité Montréal mise sur une concertation rigoureuse des membres du comité technique appuyés par les travaux de divers autres comités de coordination et de microcoordination, de même que sur une réponse positive des usagers de la route quant à la planification de leurs déplacements et à leur choix de modes de transport autres que le voiturage en solo.

“De nombreux chantiers sont en cours afin d’améliorer notre réseau et de mettre en place le plus grand projet d’électrification des transports jamais vu au Québec”

–  André Fortin, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports et coprésident du comité directeur de Mobilité Montréal.

À en croire le M. Fortin, ces travaux peuvent perturber les déplacements quotidiens, et c’est pourquoi il souhaite une coordination afin de faciliter la vie des automobilistes et des usagers du transport en commun de la grande région de Montréal.  « Nous nous sommes engagés à redonner du temps aux familles, et c’est exactement ce que les mesures d’atténuation en transports collectif annoncées aujourd’hui vont nous permettre de faire. », a ajouté le ministre québécois des Transports.

Travaux du REM, mesure d’atténuation tarifaires !

Le ministre Fortin a profité de la tribune de Mobilité Montréal pour annoncer que le gouvernement du Québec financera des mesures d’atténuation tarifaires pour les usagers du train de banlieue de la ligne Deux-Montagnes touchés par les travaux du Réseau express métropolitain (REM).

Les réductions tarifaires pourront atteindre jusqu’à 30 % du tarif actuel de l’abonnement annuel ou du titre mensuel selon le type de titre détenu par les usagers. Ces mesures visent à favoriser le maintien des habitudes de déplacement en transport collectif malgré les perturbations sur le réseau.

Pour en savoir davantage sur l’ensemble des mesures, visitez le lien suivant : https://www.transports.gouv.qc.ca/fr/salle-de-presse/nouvelles/Documents/2018-08-16/mesures-attenuations.pdf

 

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Capture d'écran/Mobilité Montréal
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Économie

La rentrée scolaire, les Canadiens sont plus nombreux à magasiner en ligne

Redaction Avant Premiere

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Les préparatifs pour la rentrée scolaire ont déjà commencé. Selon un sondage effectué par le site de vente en ligne Ebates.ca, les Canadiens optent de plus en plus pour le magasinage en ligne.

67% des parents canadiens estiment qu’ils dépenseront 166 $ en moyenne par enfant pour se préparer à la rentrée scolaire 2018. Le budget aurait ainsi diminué par rapport aux évaluations de 2017 qui s’élevaient à 183$ par enfant.

L’étude a montré aussi que pour gérer le stress lié à la rentrée scolaire, 75% des Canadiens commencent le magasinage plus tôt.

Acheter en ligne pour économiser le temps et l’argent

Les deux tiers des parents qui s’activent pour la rentrée des classes prévoient de faire certains de leurs achats en ligne cette année. 31 % de leur budget sera alloué aux dépenses sur le net.

Dans cette tranche, 51 % des parents choisissent de magasiner en ligne parce qu’ils pensent obtenir de meilleurs prix. 53% trouvent plus commode de faire leurs achats sur le web.

« Nous avons remarqué une augmentation du magasinage en ligne pour la rentrée au cours des dernières années, alors que les parents cherchent des solutions de rechange pour trouver les meilleures aubaines tout en économisant du temps », explique Belinda Bauginet, vice-présidente du marketing et experte en magasinage.

Quelles sont les habitudes d’achat en ligne ?

Les Canadiens cherchent à obtenir des rabais, des coupons et à trouver des aubaines sur les sites web des détaillants (67%), les applications (31 %), les réseaux sociaux (28 %), etc.

« Les articles les plus fréquemment achetés pour la rentrée comprennent les fournitures scolaires comme des crayons et des effaces (83 %), les vêtements (83 %), les chaussures (80 %), les sacs à dos et les boîtes à lunch (79 %), ainsi que les appareils électroniques (18 %). »

Source : Ebates.ca

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Économie

Contre la corruption, Québec se déclare lié à la Convention des Nations Unies

Redaction Avant Premiere

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À la suite d’un décret pris en Conseil des ministres, jeudi, le Québec s’est déclaré lié à la Convention des Nations Unies contre la corruption; le seul instrument international juridique contraignant de portée universelle de lutte contre la corruption.

Proactif, pour accroître la transparence de l’administration publique en s’inspirant des meilleures pratiques, le gouvernement du Québec a déjà adopté des lois et des mesures pour lutter contre la corruption, notamment en matière de contrats publics et de financement des partis politiques.  

“L’appui du Québec à la Convention des Nations Unies contre la corruption envoie un signal clair à la communauté internationale sur l’importance accordée par le gouvernement du Québec à la prévention et à la protection de l’intégrité dans la gestion des biens publics”

– Christine St-Pierre, ministre des Relations internationales et de la Francophonie

En effet, la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction, la mise sur pied de l’Unité permanente anticorruption et l’instauration d’un programme de remboursement volontaire visant à récupérer des sommes payées injustement à la suite de fraudes ou de manœuvres dolosives dans le cadre de contrats publics, constituent autant d’éléments qui démontrent l’engagement ferme du gouvernement du Québec dans la lutte contre la corruption.

L’objet de la Convention face à la corruption !

« Nos récentes actions pour lutter contre la corruption contribuent incontestablement à endiguer ce fléau, mais inspirent également nos partenaires à l’international. C’est grâce à une coopération soutenue par des outils juridiques efficaces et le partage des meilleures pratiques que nous contribuerons à faire de notre monde, un monde plus honnête, plus responsable et plus juste. Aujourd’hui, le Québec s’y engage résolument », a déclaré la ministre St-Pierre.

“La corruption est, à l’échelle internationale, un mal insidieux aux effets délétères”

En s’appuyant sur l’entraide, l’échange d’information et la coopération internationale pour combattre ce fléau qui sape les efforts pour la lutte à la pauvreté, nuit à la croissance économique et menace la stabilité des sociétés, la Convention a pour objectif de prévenir et de combattre la corruption, en plus de promouvoir l’intégrité, la responsabilité et la bonne gestion des affaires et des biens publics. Les États qui adhèrent à la Convention s’engagent à adopter un cadre législatif qui cible une grande diversité de formes de corruption, tel que le trafic d’influence.

« Les gestes posés par le gouvernement et l’ensemble des organismes publics ces dernières années tels que la mise en place de l’Autorité des marchés publics portent leurs fruits. Grâce à cette convention regroupant plusieurs autres États à travers le monde, le Québec pourra à la fois partager son savoir-faire en matière de lutte contre la corruption et bénéficier de l’expérience et des connaissances des autres États signataires, afin de mieux prévenir et détecter ce fléau », a annoncé Robert Poëti, ministre délégué à l’Intégrité des marchés publics et aux Ressources informationnelles.

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