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Diplomatie : le Québec se renforce en Afrique, notamment au Sénégal

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Lors de l'annonce par la ministre St-Pierre de l'ouverture de la DGQD en mai 2018. Photo : Dominic Toupin/Twitter

Ouverte depuis le printemps 2016, la Représentation du Québec à Dakar, dans la capitale sénégalaise, vient de changer de statut. Mercredi, le Conseil des ministres a entériné l’Entente d’établissement de la Délégation générale du Québec à Dakar (DGQD) conclue avec la République du Sénégal. La DGQD couvrira aussi, désormais, le Cameroun et le Gabon, « pays porteurs d’occasions ».

« Le renforcement de notre réseau en Afrique, notamment au Sénégal, nous permettra d’intensifier nos relations avec des partenaires de premier plan pour le Québec, tant dans le secteur de l’économie que dans ceux de la culture et de l’éducation. Avec cette délégation générale, la première du Québec en Afrique, nous serons mieux outillés pour traiter des enjeux liés à la coopération et à la Francophonie sur ce continent où devraient se trouver, en 2050, 85 % des francophones du globe », a déclaré Christine St-Pierre, ministre des Relations internationales et de la Francophonie.

En 2017, les exportations du Québec vers le Sénégal se chiffraient à 31,8 M$, une hausse marquée par rapport à 2013, alors qu’elles étaient de 4,6 M$. Ce pays est le deuxième client du Québec en Afrique de l’Ouest et le quatrième en Afrique subsaharienne. Il présente une économie vigoureuse qui a connu une croissance de 6,8 % en 2017.

Par cette action, la province canadienne a officialisé le rehaussement du statut de son poste en sol sénégalais au plus haut niveau de représentation de l’État québécois à l’étranger, une première sur le continent africain.

Ainsi, à l’aide de ressources additionnelles, en plus des affaires publiques et institutionnelles, la nouvelle DGQD favorisera la promotion de l’expertise québécoise et appuiera le développement et le maintien des liens en matière d’éducation, de culture, de coopération et de Francophonie.

La représentation a pour mission de développer les relations politiques et économiques avec le Sénégal et les autres pays qu’elle couvre, soit le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Togo et la Gambie.

La DGQD a également renforcé son équipe économique afin de soutenir un plus grand nombre d’entreprises souhaitant développer des échanges commerciaux avec ce pays en forte croissance et la sousrégion. Le Conseil des ministres a également procédé à la nomination de l’actuel directeur du Bureau du Québec à Dakar, Younes Mihoubi, au poste de délégué général du Québec à Dakar. M. Mihoubi a auparavant occupé le poste de sous-ministre adjoint au ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion de 2013 à 2016 et dirigé le Bureau d’immigration du Québec à Hong Kong de 2012 à 2013.

Pour rappel, la représentation du Québec a obtenu une reconnaissance officielle de la part des autorités sénégalaises et jouit de facilités et de privilèges qui lui permettent de mener à bien sa mission dans les meilleures conditions.

Source : MRIF

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Bientôt aux USA : Transformer sa dépouille en compostage!

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Washington est officiellement le premier État à proposer le compostage humain comme substitut à la crémation ou à l’inhumation.

L’État vient d’adopter un projet de loi qui permet aux entreprises de proposer le compostage de restes humains. Les législateurs espèrent que cette nouvelle initiative réduira les déchets et les émissions de carbone généralement associés aux enterrements traditionnels.

Le projet de loi est actuellement examiné par le gouverneur Jay Inslee, qui ne l’a pas encore signé. Si tout se passe comme prévu, la loi entrera en vigueur le 1er mai 2020.

Aux États-Unis, les entreprises funéraires offrent peu d’options en matière d’inhumation. Les sépultures traditionnelles utilisent l’acier et le bois, qui souvent répandent des produits chimiques nocifs dans le sol. Quant à la crémation, elle entraîne des émissions de carbone et n’est pas économe en énergie.

De plus, bien que cela puisse paraître étrange, le compostage humain pourrait constituer une alternative viable aux inhumations traditionnelles dans des villes des États-Unis où les espaces de sépulture sont limités.

D’autres alternatives vertes

Remplacer les pierres tombales et les cercueils polluants par une alternative plus écologique est au cœur des nouvelles tendances funéraires.

Il existe quelques États qui autorisent actuellement l’aquamation. Cette méthode utilise l’eau pour décomposer rapidement le corps. Certaines entreprises commencent également à proposer des cercueils plus écologiques.

Lire aussi : Nouveau rite funèbre, ou comment se faire littéralement liquider

Il faut savoir aussi que les agriculteurs, compostent des cadavres d’animaux morts depuis des années.

Recompose qui offre désormais le service de compostage humain, soutient le projet de loi. L’entreprise, basée à Washington, a recours à une méthode qui donne des résultats en à peine un mois.

Une fois que le corps est transformé en sol, les familles du défunt peuvent utiliser les restes à leur guise.

Source : Grist

Lire aussi : IKEA Canada élimine les pailles en plastique

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Québec : Baisse de la présence syndicale

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Statistique Québec a publié aujourd’hui, 30 avril, une note sur la présence syndicale au Québec dans le cadre de son bulletin Cap sur le travail et la rémunération.

Le dernier numéro du bulletin intitulé Portrait de l’emploi syndiqué et de la présence syndicale au Québec est sorti notamment à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs.

Le bulletin fait état de la présence syndicale entre 2008 et 2018. Durant cette période le nombre des emplois syndiqués a augmenté de 111 000 par rapport à 2008, pour s’établir à 1420 000 en 2018. Toutefois, la présence syndicale a diminué, passant de 39,3 % en 2008 à 38,4 % en 2018.

Cette baisse s’explique par le fait qu’en parallèle le nombre d’emplois non-syndiqués a monté. Le phénomène est observé dans le secteur privé où il y a moins 11 500 d’emplois syndiqué durant cette décennie.  Il faut savoir aussi que l’augmentation du taux des emplois syndiqués est due à la hausse dans le secteur public, avec plus de 120 000 entre 2008 et 2018.

Le Québec en tête de liste des provinces qui comptent plus d’emplois syndiqués

Voici le top quatre des provinces canadiennes ayant les plus hauts taux de présence syndicale en 2018 :

  • Québec : 38,4 %
  • Ontario : 26,3 %,
  • la Colombie-Britannique : 29,1 %
  • et l’Alberta : 24,5 %.

Au Québec, c’est à Montréal qu’on a enregistré le taux de présence syndicale le moins élevé que celui des autres régions centrales et celui des régions ressources.

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population active; Bureau of Labor Statistics des États-Unis, Current Population Survey.

Le bulletin a souligné aussi le grand écart entre le Québec et les États-Unis.

« En effet, tous les États américains affichent un taux de présence syndicale inférieur à 25 % alors que la grande majorité présente un taux de moins de 15 % », précise la note.

Lire aussi : Ce qu’il faut retenir sur l’économie sociale au Québec

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Top 50 des meilleurs lieux de travail 2019 pour les femmes au Canada

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La liste 2019 des meilleurs lieux de travail au Canada pour les femmes a été dévoilée, aujourd’hui, mercredi 27 mars, par Great Place to Work, l’autorité mondiale en matière de cultures en milieu de travail axées sur la confiance et le rendement élevés. 

1-AbbVie

2-Ada

3-Admiral Insurance Canada

4-Astellas Pharma Canada, Inc.

5-ATB Financial

6-Bath Fitter Distributing Inc.

7-BlueCat

8-Borrowell

9-Cactus Restaurants Ltd.

10-Ceridian

11-Cisco Systems Canada

12-Credit Counselling Society

13-CrowdRiff

14-Doctors of BC

15-Eagle Professional Resources Inc.

16-Explorance

17-Fuller Landau LLP

18-G Adventures

19-Gardiner Roberts LLP

20-Geotab

21-Hyundai Auto Canada Corp.

22-Ian Martin Group

23-Inclusive Advisory

24-Intuit Canada

25-JOEY Restaurant Group

26-Klick Inc.

27-Kootenay Career Development Society

28-Kronos Incorporated

29-Managing Matters

30-Mastercard Canada

31-Nulogy

32-Plenary Group

33-Points International Ltd.

34-Resolver Inc.

35-Royal LePage Performance Realty

36-Ryan ULC

37-Salesforce

38-SAP Canada

39-SAS Institute (Canada) Inc.

40-Security Compass

41-Simply Green Home Services Inc.

42-The PEER Group Inc.

43-TJX Canada

44-Traction on Demand

45-Trico Homes

46-Ultimate Software

47-Urban Systems Ltd.

48-Wave

49-Whirlpool Canada

50-Wynford/EventSimple

Pour être admissible à figurer au palmarès, une entreprise doit avoir obtenu la certification Great Place to Work Certified™ au cours de la dernière année et employer au moins 15 femmes. De plus, 90 % de ses employés doivent convenir que leur milieu de travail est sécuritaire et que les gens y sont traités de façon équitable, indépendamment de leur sexe. Les meilleurs milieux de travail ont été déterminés en fonction de la note globale relative à l’indice de confiance attribuée par les répondantes, et des programmes et pratiques faisant la promotion du traitement équitable et de l’avancement des femmes.

À lire : Région de Montréal : de plus en plus de femmes et de jeunes prennent le pouvoir

« Chez SAS, nous croyons qu’une main-d’œuvre diversifiée et inclusive favorise un milieu de travail créatif et novateur. Il est essentiel de donner aux femmes les moyens de faire preuve d’innovation et de réaliser leurs ambitions professionnelles, et ce, pour assurer leur réussite et la nôtre », a déclaré Cameron Dow, président de SAS Canada, qui figure dans la liste 2019 des meilleurs lieux de travail pour les femmes.

Le réseau Women in Analytics de SAS a aussi été reconnu en tant que « pratique exemplaire » dans le cadre d’une recherche conjointe publiée aujourd’hui par Great Place to Work, le programme WE EMPOWER d’ONU Femmes, l’Union européenne et l’Organisation internationale du Travail.

À lire aussi : Des outils pour aider à recruter plus de femmes et à les maintenir en poste

Lancé en 2018, le réseau Women in Analytics a été lancé en vue de renforcer la diversité au sein du domaine de l’analyse. Ce programme mise sur les valeurs de SAS, comme l’authenticité, la conciliation travail et vie personnelle et la passion, pour bâtir une communauté de femmes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de SAS, qui travaillent de façon à défendre les intérêts des femmes dans le domaine de l’analyse.

La liste des meilleurs milieux de travail pour les femmes est fondée sur les rétroactions d’employés de centaines d’entreprises interrogés par Great Place to Work. Ces données sont fiables à 90 % et la marge d’erreur est de plus ou moins 5 %.

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