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Société

Disparition de Ariel Kouakou, ça déchaîne des passions racistes

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Certainement un faux compte Facebook, mais il apparaît clairement que le message dénote de propos raciste.

Il se nomme Ariel Jeffrey Kouakou. Âgé de 10 ans, il mesure 1,40 m (4 pi 7 po) et pèse environ 40 kg (88 lb). Il a les yeux et les cheveux noirs et s’exprime en français. Voici les caractéristiques de l’adolescent le plus recherché, à cette date, à Montréal depuis le lundi 12 mars; allant jusqu’à déclencher l’alerte Amber mardi après-midi pour quelques heures.

Alors qu’on en parle dans tous les médias, de grands moyens sont mis à contribution pour retrouver Ariel. Au nombre de ce dispositif : le renfort d’effectif du Service de police de la ville de Montréal (SPVM) pour les patrouilles, un hélicoptère de la Sûreté du Québec et une collaboration de spécialistes de pompiers de Montréal pour effectuer les recherches.

Sauf que, pendant ce temps, certains qualifient tout ce déploiement de « perte de temps ». D’autres ont eu le malin plaisir de cracher leur dégoût à l’endroit de l’enfant et de sa famille : une mère et un père qui sont pourtant sous le choc de la disparition de leur garçon.

Des messages haineux pris en capture d’écran par des internautes sur Facebook, certains comptes seraient de faux.

Comme vous pouvez le constater à travers ces captures d’écrans, sur des réseaux sociaux, des internautes n’ont pas manqué de crier leur indignation lorsque des facebookeurs ont taxé Ariel de « petit nègre » ou « d’esclave ». Avec de tels propos haineux, injustifiables à la limite, en pareille circonstance le commun des mortels serait tenté de dire: à qui profite le malheur ?

Ariel Jeffrey Kouakou, 10 ans. Photo courtoisie

Pour ce qu’on sait, Ariel Jeffrey Kouakou n’avait aucun problème de santé connu. Il a quitté son domicile à pied vers 12h30 lundi pour se rendre chez un ami habitant près de chez lui. Depuis lors, le jeune garçon [qui portait un manteau à capuchon noir orné de fourrure, un pantalon gris aux couleurs du FC Barcelone et des souliers jaunes au moment de sa disparition] n’est pas retourné à la maison, dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville.

Le SPVM qui dit n’avoir aucun indice lui donnant à penser que l’enfant a été enlevé « considérait » toutefois l’enfant en danger, notamment en raison de la température froide. L’alerte Amber qui avait été déclenchée mardi après-midi a finalement été levée dans la soirée sans mettre fin aux recherches.

D’ailleurs, la police souhaite amasser le plus d’informations du public. Toute personne ayant donc des informations est invitée à appeler Info-Crime au 514 393-1133 ou le 911.

Crédit photo:
Certainement un faux compte Facebook, mais il apparaît clairement que le message dénote de propos raciste.

Baba Idriss Fofana est Journaliste depuis 2010 et Blogueur depuis 2012 sur la plateforme de Radio France International – Mondoblog – où il anime notamment des chroniques politiques et faits de société. Ayant également fait des études de Marketing et de Management, il a occupé dans différents pays les fonctions d’Assistant en communication politique et Responsable des communications.

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6 Commentaires

6 Comments

  1. Ginette Descôteaux

    21 Mar 2018 à 12:18

    Je suis de tout coeur avec Parents d’Ariel KouaKou – Ce triste événement est très triste et n’aurait pas dû arriver – surtout que la plupart des gens soupçonne un ENLÈVEMENT par PÉDOPHILE. On entend souvent que le Québec – Canada est un Paradis pour Pédophiles car on essaie de réhabiliter ses criminels d’enfants en les gardant en LIBERTÉ et non LES GARDER EN PRISON comme ça devrait être pour protection du PUBLIC – ENFANTS SURTOUT. QUE fait le FÉDÉRAL (Justin Trudeau P.M. Canada – Mélanie Joly – députée d’Ahuntsic pour protection supplémentaire d’enfants) pour assurer la SÉCURITÉ des citoyens et ENFANTS. Il FAUT CHANGER LES LOIS concernant PÉDOPHILES et les conditions en rapport avec ceux-ci (ex. Alerte Amber – quand lancée le quartier devrait être regardé de très près – dans chaque maison légalement parlant selon la LOI AMENDÉE pour tout FAIRE POUR RETROUVER L’ENFANT DISPARU DANS CE QUARTIER. Un citoyen qui n’a rien à se reprocher n’a pas PEUR que sa maison soit REGARDÉE DE PRÈS – seul le criminel-pédophile a PEUR à ce moment – Il est un DANGER PUBLIC QU’IL FAUT METTRE HORS D’ÉTAT DE NUIRE – IL FAUT RETROUVER L’ENFANT AU PLUS TÔT ET LE METTRE EN SÉCURITÉ.

  2. ZineDouida

    24 Mar 2018 à 1:00

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1089564/disparition-dariel-jeffrey-kouakou-des-faux-comptes-derriere-certains-des-propos-racistes

    Lorsque l’on fait du journalisme… on s’arrange pour vérifier nos sources. Ça peut être dangereux et malsain de publier n’importe quoi. Il faudrait arrêter de ce voir comme des victimes, le Canada et plus précisément le Québec, reste probablement la meilleure terre d’accueil pour nous les immigrants.

    • Marlène

      28 Mar 2018 à 9:00

      Tu es raciste toi-même tu met tout lmonde CANADiENS QUÉBECOIS dans le même panier. Au lieu de ne voir pas plus loin que de ton bout de nez pour te plaindre…Plein de Canadiens et Québecois ont de la peine et aide pour le petit. Beaucoup de gens enorme même. Les autorités etc…au lieu de faire un texte pou profiter de détruire les CANADIENS C EST GRAVE durant cette tragédie c est honteux. Pauvre petit

    • Baba-Idriss FOFANA

      12 Avr 2018 à 6:45

      Bonjour ZineDouida, pourriez-vous nous dire qu’est-ce qui pose problème dans cet article ? Ce n’est pas un article d’opinion en plus. On a juste rapporter les faits [ces propos racistes et haineux]. Vous parlez de vérifier quelle-s source-s? Vous avez insérez le lien d’un article [qui est d’ailleurs une chronique] de Radio-Canada, c’est quoi le rapport? Vous dites, je vous cite, « ça peut être dangereux et malsain de publier n’importe quoi »… c’est quoi le n’importe quoi dans cet article? À ce que je sache ce sont des humains qui, tapis derrière des faux profils propagent ce genre de langage. Ce ne sont pas des robots penseurs. Vous auriez pu dénoncer cela, ça ferais sens. N’allez-vous pas nous dire que vous n’aimez la vérité: ce dont il s’agit ici, ce sont les propos racistes, qui ne sont pas tombés du ciel. C’est ce qu’il convient de dénoncer et non pas de dénoncer ceux qui ont rapporté les faits à travers un article.

  3. Marlène

    28 Mar 2018 à 9:04

    Plein d aide apporter de tout les Canadiens Québecois cger Monsieur ça vas tu en parler?

    • Baba-Idriss FOFANA

      12 Avr 2018 à 6:55

      Apparemment, vous avez un problème avec la verité des faits. On a juste rapporter des propos racistes tenus. Point final. Pour ce qui est des aides et de la solidarité des Québécois, Canadiens et bien d’autres on en parle également. CI-DESSOUS UN PAN D’UN ARTICLE !
      « Depuis 31 jours, le père et la mère du petit garçon de 10 ans sont sans nouvelles de lui. Malgré la douleur accablante, la famille Kouakou garde espoir de retrouver leur progéniture. Les parents puisent leur force, certainement, à travers l’élan de solidarité auquel on assiste au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde ».(..)

      (..)… »Concomitamment aux recherches menées depuis le début par la police, une chaîne humaine s’est formée pour soutenir les parents et les proches du jeune garçon disparu. À plusieurs occasions, des résidents d’Ahuntsic-Cartierville, et de plusieurs arrondissements de Montréal se sont retrouvés pour participer aux recherches autour du parc des Bateliers. Des bénévoles sont venus d’aussi loin que Sept-Îles ou d’Ottawa pour participer à des battues dans Montréal ».(..)
      >>> https://avant-premiere.ca/31-jours-apres-la-disparition-du-petit-ariel-jeffrey-kouakou-a-montreal/

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Société

Québec : la Fondation Jean-Charles-Bonenfant recrute à l’Assemblée nationale

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Dans la foulée du lancement de la 17e édition des Prix du livre politique, la Fondation Jean-Charles-Bonenfant a lancé, jeudi, un appel de candidatures afin de recruter cinq diplômés universitaires pour effectuer des stages à l’Assemblée nationale du Québec.

Pendant dix mois, ces recrues découvriront le travail des parlementaires à l’Assemblée nationale du Québec et y contribueront. Assorti d’une bourse de 21 000 $, le stage est une occasion unique, selon la Fondation Jean-Charles-Bonenfant, de plonger au cœur de l’activité parlementaire. La date limite pour poser sa candidature est le 15 février 2019.

De septembre 2019 à juin 2020, les stagiaires seront jumelés en alternance à un député ou à une députée du gouvernement et de l’opposition qu’ils appuieront dans leur travail. En plus de rédiger un essai sur un sujet touchant le parlementarisme et la démocratie, les stagiaires organiseront et mèneront une mission à l’étranger afin de faire une analyse comparative des systèmes parlementaires.

Les conditions d’admissibilité

Le candidat ou la candidate doit avoir la citoyenneté canadienne ou avoir obtenu sa résidence permanente au Canada, en plus d’être titulaire d’un diplôme d’une université québécoise (1er, 2e ou 3e cycle) depuis moins de deux ans ou être sur le point de l’obtenir. Pour plus d’informations ou pour remplir le formulaire de candidature, consultez le site Internet au www.fondationbonenfant.qc.ca.

Depuis plus de 35 ans, la Fondation Jean-Charles-Bonenfant poursuit sa mission qui consiste à augmenter, à améliorer et à diffuser les connaissances sur les institutions politiques et parlementaires du Québec et à promouvoir l’étude et la recherche.

Les Prix du livre politique vise aussi les universitaires

Rappelons que le 8 novembre dernier, l’Assemblée nationale a lancé son appel de candidatures pour la 17e édition des Prix du livre politique. Les auteurs et auteures de même que les étudiants et étudiantes universitaires de 2e et 3e cycles sont invités, d’ici le 25 janvier 2019, à soumettre leurs livres, mémoires de maîtrise et thèses de doctorat traitant de la politique québécoise.

À lire aussi : Québec : l’AssNat lance la 17e édition des Prix du livre politique

Les Prix de la présidence de l’Assemblée nationale sont décernés aux auteurs et auteures de livres publiés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018. Un lauréat ou une lauréate, de même que deux finalistes, se partageront 8 000 $. Les Prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant sont attribués à des étudiants et étudiantes, ayant produit une thèse de doctorat ou un mémoire de maîtrise, soutenus ou évalués entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018. Des bourses de 6 500 $ seront réparties entre les finalistes de chaque catégorie.

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Urgence climatique : la pression monte de plus en plus sur le gouvernement Legault

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À la veille de la COP 24 et dans la foulée de la signature du PACTE. pour la transition écologique, qui a enregistré plus de 100 000 signatures en un temps record, une grande marche a lieu samedi 10 novembre dans les rues de Montréal, pour « exiger du gouvernement Legault des mesures immédiates et nécessaires » visant à répondre à l’urgence climatique au Québec.

« 30 000 participant.e.s et intéressé.e.s sur Facebook, partout à travers le Québec! Combien sillonneront les rues demain? », a posté vendredi sur les réseaux sociaux La Planète s’invite au Parlement, un groupe de citoyens bénévoles [indépendant, non partisan] derrière la marche prévue samedi, qui partira de la place des Festivals (métro Place-des-Arts) pour arriver au parc du Mont-Royal (Gazebo Mordecai-Richler). « Nous devons envoyer un message fort au nouveau gouvernement : nous exigeons qu’il prenne immédiatement les mesures nécessaires pour répondre à l’urgence climatique », dit le collectif La Planète s’invite au Parlement.

« Un nouveau rapport du GIEC, un groupe composé des plus grands scientifiques spécialistes du climat, nous informe que le monde entier doit éliminer les GES d’ici 2050 sous peine de voir s’accélérer les phénomènes environnementaux extrêmes. Que font nos gouvernements? » – La Planète s’invite au Parlement

Dénonçant les canicules qui ont causé la mort de 90 personnes cet été, les tempêtes, les inondations, les incendies et les sécheresses qui se sont multipliés dans la province, le collectif met en garde : « le dérèglement climatique et le déclin de la biodiversité sont bel et bien commencés ». La Planète s’invite au Parlement profite de l’occasion de cette marche pour faire trois importantes doléances à tous les paliers du gouvernement :

La Planète s’invite au Parlement réclame… trois choses

  • 1 – Reconnaître que l’urgence climatique et la protection de la biodiversité sont les plus grands défis de notre époque et sensibiliser l’ensemble de la population à ce sujet.
  • 2 – Développer un plan climatique qui respecte les cibles exigées par le GIEC, c’est-à-dire réduire les émissions de GES d’au moins 45% d’ici 2030 (par rapport au niveau de 2010) et les éliminer complètement d’ici 2050. Présenter à la population un rapport annuel détaillé sur l’atteinte de ces cibles.
  • 3 – Interdire tout nouveau projet d’exploration ou d’exploitation des hydrocarbures, et mettre un terme à toutes les subventions directes ou indirectes aux combustibles fossiles.

Il faut souligner que ce rassemblement intervient alors que le premier ministre du Québec François a décliné sa participation à la COP 24, ce grand rendez-vous planétaire sur le climat, qui aura lieu à Katowice en Pologne du 3 au 14 décembre 2018. Un refus critiqué par les écologistes, et l’opposition québécoise qui s’est d’ailleurs invité à la marche du samedi.

À lire aussi : Le climat : le dernier des soucis de François Legault ?

Pour Québec solidaire, quand le premier ministre Legault « affirme que la COP 24 est un sommet trop technique », cela « démontre la non-maîtrise de l’enjeu des changements climatiques par le nouveau gouvernement ». « Il est pourtant essentiel que le Québec comprenne et s’implique activement dans ces discussions dites techniques, puisqu’il sera ensuite de notre responsabilité de les appliquer chez nous dans nos décisions collectives », a fait valoir la députée de Mercier, Ruba Ghazal, qui représentera Québec solidaire à l’événement à titre de responsable de la transition économique et écologique.

L’opposition embouche la trompette… climatique

Selon l’élue solidaire, il est essentiel que le Québec soit bien représenté à des événements internationaux de cette envergure. « Québec solidaire prend très au sérieux les enjeux de réchauffement climatique, et ce, malgré la décevante absence de leadership du premier ministre François Legault à cet égard », a expliqué Mme Ghazal.

Embouchant la même trompette, le Parti libéral du Québec, qui a décidé de prendre le « virage vert » après sa défaite du 1er octobre dernier, ne manque pas d’occasion pour porter des coups au nouveau parti au pouvoir.

Si le chef intérimaire du PLQ, Pierre Arcand, annonce sa participation à la grande marche avec plusieurs de ses collègues aux côtés des « jeunes », il avait plutôt reconnu que « les libéraux ont trop tardé à parler d’environnement lors de la dernière campagne électorale ». Toutefois, M. Arcand a été déçu d’apprendre que M. Legault n’ira pas à la COP 24 alors qu’il [M. Arcand] avait souhaité que le premier ministre prenne la tête d’une délégation québécoise à ce « rendez-vous planétaire incontournable » pour la Belle Province.  

Le PACTE va-t-il changer la donne au Québec ?

Le chef caquiste n’entend pas prendre part à la COP 24, mais François Legault s’est quand même empressé à recevoir le metteur en scène Dominic Champagne, l’un des emblématiques porte-parole du « PACTE POUR LA TRANSITION ». Cette initiative lancée par le Secrétaire général des Nations unies il y a deux ans, que M. Champagne a repris pour le Québec, en lançant un grand mouvement le mercredi dernier. « L’urgence de la situation exige une mobilisation sans précédent et de vigoureuses actions collectives pour protéger le monde dans lequel nous vivons, l’eau, l’air, les sols qui nous nourrissent, nous et nos enfants », peut-on lire dans la pétition LePacte.ca, qui a dépassé la barre de 125 000 signatures [au moment de mettre sous presse] ce vendredi 9 novembre.

A cette allure où monte la pression climatique, François Legault risque de hisser l’environnement au sommet des priorités du gouvernement à qui le premier ministre québécois avait clairement assigné le 18 octobre dernier, jour de sa prestation de serment, trois priorités : Économie, Éducation et Santé.

 

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Société

Québec : Des actions locales pour prévenir la criminalité

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La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Geneviève Guilbault, a lancé la Semaine de la prévention de la criminalité qui se déroule du 4 au 10 novembre sur le thème « Des actions locales pour prévenir la criminalité ».

Cette semaine vise à sensibiliser la population du Québec aux enjeux de sécurité et à l’importance de prévenir la criminalité. Il s’agit d’une occasion toute désignée pour promouvoir les initiatives locales en prévention de la criminalité et pour présenter ce qu’accomplissent les corps de police et les organismes communautaires.

Pour la ministre de la Sécurité publique, « la Semaine de la prévention de la criminalité permet à la population d’en apprendre davantage sur les actions proposées par les organismes et les services de police de leur municipalité afin de réduire la délinquance et la criminalité ».

Réduire la délinquance et la criminalité dans les quartiers

Geneviève Guilbault invite les populations à participer aux différentes activités qui sont organisées près de chez elles et à aller à la rencontre des intervenants qui travaillent quotidiennement à la sécurité de leur milieu de vie.

« La Semaine de la prévention de la criminalité permet à la population d’en apprendre davantage sur les actions proposées par les organismes et les services de police de leur municipalité afin de réduire la délinquance et la criminalité. » – Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique.

À lire aussi : Montée de la criminalité au Canada

À lire aussi : La Corruption, une forme de criminalité

Dans le cadre de cette semaine de sensibilisation, plusieurs services policiers, des organismes communautaires et des intervenants de divers milieux réalisent des activités telles que des rencontres avec des policiers ou des ateliers de prévention pour les jeunes.

Cinq thèmes principaux seront mis de l’avant cette année : l’exploitation sexuelle et la fugue, la maltraitance envers les personnes aînées, les sextos et le partage non consensuel d’images intimes, les jeunes en situation de rupture sociale et la sécurité dans les milieux de vie.

Le ministère de la Sécurité publique (MSP) et ses principaux partenaires souhaitent conscientiser les citoyens aux efforts consacrés en prévention de la criminalité et aux enjeux en cette matière.

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