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Style de vie

Du vrai sang dans vos plats

Hanen Hattab

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Les mets que nous proposons risquent de faire grimacer certains. Notre sélection est à base de vrai sang. Hématophobes s’abstenir!

Préparer des plats à base de vrai sang ne veut pas dire que la cuisine aura l’air d’une scène de crime. Le boudin noir, qu’on peut intégrer dans plusieurs plats comme le hachis parmentier, est une charcuterie à base de sang et de graisse de porc.
Dans les recettes anciennes, même le pain peut être préparé avec du sang d’animaux domestiques : porc, volaille, veau, etc.
Pour tenter cette expérience et inquiéter ses convives, il faut commander du sang frais à son boucher. Pour le conserver, il faut lui rajouter du sel et du vinaigre.
Les moins aventureux peuvent commencer avec une omelette au sang de volaille ou de porc frais, avec ciboulette, ail, oignon et beurre.
Pour les cuisiniers vampiristes, voici notre sélection de plats :

La soupe au sang de porc : un incontournable de la cuisine urbaine taïwanaise

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Le pain complet au sang de bœuf

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La sanguette au sang de porc et aux fines herbes

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Et enfin, à chaque cuisine ses instruments de torture

Une presse pour récupérer le sang de canard est utilisé dans une recette française mythique, le canard au sang.

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Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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Culture

Les Converses de Géraldine

Redaction Avant Premiere

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Crédit photo Géraldine Antiope

Géraldine Entiope est designer; or quand elle parle des sneakers Converse, elle adopte un vocabulaire strictement pictural. La surface en toile est pour elle un espace de rêve que les pieds emportent partout où ils vont.

Propos recueillis par Avant Première (AP)

AP : D’où vient Géraldine l’artiste ?

Géraldine Entiope (GE) : Je suis diplômée en arts graphiques à l’École Régionale d’Arts plastiques en Martinique. Je suis à Montréal depuis quatre ans. J’évolue dans le domaine du design depuis presque vingt ans, et actuellement, je travaille pour un torréfacteur à Lasalle. Je m’occupe de la communication interne et externe, du design, des médias sociaux et de tout ce qui est événementiel aussi. En dehors de mon travail, je fais de la peinture, de l’acrylique sur toile. Mais maintenant, la demande est beaucoup plus forte avec les converses.

Géraldine Entiope. En arrière plan, sa peinture techniques mixtes.

AP : Quand et comment a commencé l’aventure de customisation des chaussures ?

GE : C’est parti depuis 2013, depuis que je suis arrivée ici à Montréal. Je suis très sportswear et une fan inconditionnelle des converses. J’en ai beaucoup. Je suis quelqu’un qui n’aime pas porter la même chose que les autres. L’idée est venue de jumeler les deux en fait : et ma pratique artistique, et mon amour pour les converses. Donc, j’ai commencé à peindre dessus. Un jour, je suis sortie avec mes chaussures toutes fraîches et dans le métro les gens capotaient : « Ah ! elle sont géniales, où est-ce que tu les as achetées ? » J’ai dit que je les ai faites moi-même, on m’a demandé ma carte, et c’est parti comme ça. Des fois, les clients avaient des idées précises ; mais souvent aussi, ils me donnent carte blanche.

AP : Et tu fais comment pour le choix des chaussures ?

GE : Ça dépend, ou ils apportent leurs chaussures, ou ils me donnent leurs pointures. Parfois, j’ai des commandes à l’extérieur du Canada, donc je m’occupe de tout. J’envoie les photos du résultat et puis après j’expédie.

AP : Qu’est ce qui inspire ton univers plastique ?

GE : Mes tableaux rappellent beaucoup chez moi, les Antilles. Donc, c’est très lumineux et ensoleillé. Après dans les converses, c’est différent. J’ai eu la chance de travailler avec des amis. Je connais un peu leurs esprits, leurs caractères, un peu farfelus ou plus sobre, donc je savais vers où je pouvais m’en aller pour certaines chaussures. Si ce sont des gens extravertis ou exubérants, je savais que je pouvais me lâcher, que je pouvais aller davantage dans la fantaisie par rapport à d’autres personnes plus timides. Et c’est ça l’idée : un style, une création unique. J’en ferais jamais deux pareilles.

AP : Et ton processus créatif ?

GE : Je commence souvent par cuisiner. Le fait de travailler à temps plein, ça fait que tu ne rentres pas d’emblée comme ça en processus de création. Tu mets pas ton sac, tu prends ta douche et tu te mets à travailler, non ! J’arrive pas à faire ça, j’ai besoin de me mettre en mode création et ça passe souvent par des muffins. C’est pour ça qu’il y’en a toujours ici. Par exemple, pour une thématique bien déterminée, je fais pas mal de croquis.

Croquis d’idéation. Crédit photo Géraldine Entiope

Parfois aussi, j’ai besoin de m’aérer l’esprit, je laisse tout et je vais regarder un dessin animé. Je peux être inspirée par une image ou un mot. Je parlais avec mon collègue du roman Le vieil homme et la mer, et je me suis dis bein tiens ! voilà, c’est parti comme ça ! Je ne sais pas pourquoi c’est revenu au moment où je m’apprêtais à peindre cette petite paire de chaussures.
Je commence souvent par passer des couches de peinture en aplats sur les chaussures blanches. Par la suite, les couleurs peuvent m’inspirer un thème astral ou ça peut être complètement abstrait. Ça peut être aussi un accident : il suffit qu’un pinceau t’échappe et mette une tâche de couleur dessus, et ça devient un élément graphique que je décline après.

AP : Un artiste que tu apprécis particulièrement ?

GE : J’ai toujours aimé Joan Miro et ça, depuis ma petite enfance. Je pense que c’est son travail qui m’a poussé vers l’orientation artistique. Je devais avoir huit ans. On était en sortie de classe découverte. Dans un atelier pour enfants au musée, en Guadeloupe, ils faisaient passer des illustrations de Miro. À huit ans, tu ne comprends pas, mais tu vois des choses qui te parlent. Tu vois un style graphique, des couleurs, des formes abstraites. Dans la tête d’un enfant de huit ans, ça ne veut absolument rien dire, mais ça m’avait marqué.

AP : Et dans la mode ?

GE : J’aime le travail de Jeremy Scott. C’est drôle ! Tu te prends pas au sérieux, tu vois. C’est vrai que tout le monde ne peut pas porter ça pour aller travailler, à la banque par exemple, mais ça fait de toi quelqu’un d’unique.

AP : Alors tes clients sont eux aussi à la recherche de l’originalité ?

GE : Je pense que oui d’une certaine façon, mais je pense aussi que la paire de chaussures est considérée comme un tableau, on l’achète pour l’avoir. Il y a une cliente qui m’a dit qu’elle ne les a jamais portées, parce qu’elle les trouve tellement belles qu’elle ne veut pas les abîmer.

AP : Est ce qu’ils sont aussi amoureux que toi de la marque, de son côté mythique urbain ?

GE : Pas forcément ! Le concept est sur Converse, mais ça peut très bien être sur n’importe quelle chaussure en tissu. L’année dernière à Noël, des parents ont commandé une paire pour leur fille qui adore la comédie musicale Hamilton et ils ne m’ont pas posé la question si c’était Converse ou pas, pour eux, c’était d’emblée le thème sur la chaussure.

Crédit photo Géraldine Entiope

AP : Comment évolue ton projet en ce moment ?

Maintenant, j’ai un site ecommerce avec Shopify. L’année dernière, j’ai participé à un défilé pour enfants dans le cadre du Montréal kids fashion week. J’ai habillé les pieds des petits et c’est de là qu’est parti ma collection kids. Après ce show, puisque j’ai créé une vingtaine de chaussures, je me suis dite: Qu’est ce que je vais faire avec ? Et du coup, j’ai décidé de créer la boutique en ligne, une paire, une taille, un design unique.
Pour plus d’informations sur Géraldine :

https://www.facebook.com/becreativeMontreal/

http://www.geraldinentiope.com/

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Style de vie

Crêpes farcies façon lasagne

Redaction Avant Premiere

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Crédit photo Nesrine Cherif

La recette du jour est un classique revu par notre collaboratrice foodista Nesrine Cherif.

Ingrédients

Pour 4 crêpes

  • 250 g de farine
  • 1/2 Litre de lait
  • 2 Œufs
  • 100ml d’huile végétale (huile de maïs, tournesol…etc. ou beurre fondu)
  • Une Pincée de sel

Pour la viande hachée

  • 100 gr de viande hachée
  • 1/2 petit oignon
  • 1 cac de basilic
  • 1/2 cac de thym
  • 1/2 cas de romarin
  • 1/2 cac de poivre
  • 1/2 cac de sel
  • 1/4 de verre d’huile végétale
  • 4 gousses d’ail

Pour de sauce béchamel

  • 2 cas de beurre
  • 2 cas de farine
  • 2 verres de lait
  • Une gousse d’ail
  • Une pincée de sel
  • Une pincée de poivre
  • ½ cas de basilic

I. Préparation des crêpes

  1. Dans un saladier, battre les œufs. Ajouter la farine, le sel et remuer énergiquement à l’aide d’un fouet jusqu’à obtenir une pâte lisse et homogène
  2. Délayer progressivement avec le lait
  3. Ajouter l’huile ou le beurre
  4. Laisser reposer la pâte 30 min et la faire passer au tamis. (Étape non obligatoire)
  5. Préparer 4 crêpes dans une poêle antiadhésive d’environ 23 cm (9 po) de diamètre à feu moyen et réserver

II. Préparation de la viande

  1. Couper l’oignon en lamelles
  2. Faire revenir l’oignon et l’ail pendant 10 minutes en brassant à l’aide d’une cuillère
    en bois
  3. Ajouter le bœuf et cuire 10 minutes en émiettant la viande
  4. Assaisonner avec les épices, les herbes et le sel
  5. Retirer du feu, ajouter le pesto et bien mélanger
  6. Réserver

III. Préparation de la sauce tomate

  1. Amener 3 grandes tomates à ébullition pendant 20 minutes
  2. Égoutter, puis plonger les tomates dans un grand bol d’eau glacée, les peler et les épépiner
  3. Dans le bol d’un robot culinaire, réduire les tomates et l’ail (5 à 7 gousses) en purée, quelques secondes à la fois, de façon à conserver un peu de texture
  4. Dans une casserole, porter la purée à ébullition
  5. Ajouter deux cuillères à soupe de pâte à tomate en conserve, un verre d’eau, un peu de peau d’orange, deux feuilles de laurier et laisser mijoter doucement de 30 à 45 minutes ou jusqu’à obtenir la consistance désirée
  6. Ajouter la viande hachée et laisser mijoter encore quelques minutes
  7. Saler (pas trop, car le fromage et la viande sont déjà salés), poivrer et ajouter une cuillère à soupe d’un mélange de thym, romarin et basilic

IV. Préparation de la sauce béchamel

  1. Dans une casserole, faire fondre le beurre
  2. Ajouter la farine. Laisser cuire 2 minutes en mélangeant pour éviter la formation de grumeaux
  3. Ajouter le lait et l’ail broyé. Faire cuire de 5 à 7 minutes, en remuant constamment
  4. Ajouter le sel, le poivre et le basilic

V. Montage

  1. Couvrir le plateau par une couche de sauce béchamel ou de crème fraîche
  2. Déposer une première crêpe au-dessus
  3. Mettre une couche de sauce bolognaise
  4. Ajouter la sauce béchamel en dessus
  5. Garnir avec du fromage mozzarella et le fromage cheddar. (Il est toujours préférable de mettre 2 à 3 fromages)
  6. Recommencer cette opération encore une fois
  7. Couvrir avec la dernière pâte, une couche de béchamel et du fromage
  8. Enfourner à 180 degrés durant 30 à 45 minutes

Nesrine Cherif. Source

Nesrine vit à Edmunston. Elle est passionnée de cuisine du monde et de photographie culinaire.

Pour découvrir d’autres recettes et astuces culinaires de Nesrine visitez ses pages :

https://www.instagram.com/coucoulesgourmands/?hl=fr-ca

http://coucoulesgourmands.over-blog.com/

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Économie

Les Weekends Visites Libres, opportunités et nouveaux concepts le 14 et 15 avril

Redaction Avant Premiere

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Le weekend prochain, pas besoin de jongler avec les horaires du courtier immobilier pour magasiner son futur chez soi. Plusieurs complexes résidentiels, à Montréal et en Montérégie, ouvriront leurs portes au grand public le 14 et 15 avril de 13 à 17h.

Selon les chiffres de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) et la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM), c’est la période propice pour acquérir une propriété. Cela permet d’éviter « les hausses probables des taux d’intérêt » et de profiter « des taux hypothécaires toujours très bas.»

Dans le cadre de la 22e édition des weekends visites libres, acheteurs et locataires sont invités à visiter 70 projets de maisons et condos destinés à toutes les bourses et à tous les goûts. Des promotions et des rabais exclusifs sont aussi offerts.

Le site de l’événement www.visiteslibres.info propose un outil de recherche en fonction des besoins et du budget.

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Les tendances et les technologies à suivre de près

Cette édition 2018 met l’accent sur trois nouveautés en matière de design, d’architecture et de paysagisme. Le circuit Innovation Cecobois permet de découvrir les dernières tendances de revêtements de surfaces en bois d’ingénierie.

Certains projets ont osé la construction modulaire, c’est donc l’occasion de voir comment ces unités donnent formes aux bâtiments et façonnent le paysage urbain.

Le cocooning revient en force cette année avec la 5e édition du Prix Habitat Design. Une maison véhicule la sensation de bien-être grâce à la participation de plusieurs savoirs-faire. Les jurys qui choisiront les meilleures unités modèles dans plusieurs catégories, dont le dernier né « le Défi Val-Mar en architecture de paysage », évalueront la transversalité des conceptions.

« La multidisciplinarité représente un avantage concurrentiel certain pour la conception d’habitations ergonomiques, fonctionnelles et esthétiques, ainsi que pour leur mise en marché auprès d’un public de plus en plus sensible à un environnement offrant ce que les designers appellent aujourd’hui, le bien-être dans toutes ses dimensions. »

Une activité pour les esthètes

En plus des résidences haut-standing et luxueuses abordables, les esthètes ont la chance de faire le circuit du “Choix du public” Prix Habitat Design 2018 et de participer au concours de la meilleure unité modèle.

C’est quoi la catégorie choix du public ?

En participant, on court la chance de gagner « un ensemble d’électroménagers GE d’une valeur de 5000 $. »
La liste du « choix du public » se trouve sur le site de l’événement : http://prixhabitatdesign.com/concours-choix-du-public-phd-2018/

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