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Dubaï lancera les taxis aériens autonomes en 2018

Hanen Hattab

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Le gouvernement émirati se prépare déjà au transport aérien du futur. À Dubaï, on s’apprête à s’envoler, en 2018, à bord d’un engin aérien sans pilote.

L’autorité des routes et des transports (RTA) de Dubaï a signé un contrat avec l’entreprise allemande Volocopter, afin de tester les taxis aériens autonomes. Velocopter travaille, depuis des années, sur la création d’un transport aérien silencieux, sécuritaire et propre. L’entreprise a collaboré avec les institutions de l’aviation et la définition des normes pour l’infrastructure afin de réinventer la mobilité urbaine et démocratiser le transport aérien personnel.

Basée à Karlsruhe, Velocopter a fait une entrée fracassante dans le monde de l’aviation, en 2011, avec le premier vol de son multicoptère personnel électrique biplace autonome. L’introduction de son dernier modèle, volocopter ‘2X’, a fait, de l’entreprise, un leader en matière de sécurité et de vol sans pilote.

Un condensé de technologies poids plume

Il s’agit d’un croisement d’un drone et d’un hélicoptère qui pèse 450 kg ! Cette technologie testée plus de 100 fois en Allemagne va être affrontée aux conditions climatiques extrêmes de Dubaï. Ce multicoptère a pu atteindre une altitude de 25 mètres et une vitesse maximale de 100 km/h. Il peut être utilisé par toute personne ayant un permis de pilote sportif.

Bien que la conception du 2X permet également des vols télécommandés ou même complètement autonomes, pour les premiers projets pilotes de taxi volant, le multicoptère sera toujours piloté en vertu de la réglementation actuellement en vigueur.

« Dubaï est le pionnier d’un vaste marché en évolution », a déclaré Alexander Zosel, cofondateur de Volocopter, qui est convaincu que d’autres métropoles suivront, « le test commencera au quatrième trimestre de 2017 et le projet devra durer cinq ans » a-t-il indiqué.

Dubaï envisage d’atteindre 25% des voyages en transport autonome, dès 2030. Pour les premiers tests de taxis aériens autonomes au monde, les bénévoles bénéficieront d’un soutien supplémentaire. Les principales raisons pour lesquelles la ville a choisi Volocopter incluaient les strictes normes de sécurité allemandes et internationales.

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Hanen Hattab est doctorante en sémiologie à l’UQAM. Ses recherches portent sur les pratiques d’art et de design subversifs et contre culturels comme le vandalisme artistique, le sabotage et les détournements culturels dans l’illustration, les arts graphiques et la sculpture.

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La folie architecturale de Polytechnique Montréal : Une station métro au 3e étage

Hanen Hattab

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En 2019, les voyageurs de la Société de Transport de Montréal (STM) rouleront tous à bord du métro Azur. Les voitures MR-63, qui circulent depuis 1966, ne disparaîtront pas pour autant du paysage montréalais. Une en particulier a quitté l’ancienne flotte pour occuper une place de choix dans la vie estudiantine de Polytechnique Montréal.

En l’absence d’un musée d’artefacts historiques du transport en commun, la STM avait lancé un appel de projets visant le recyclage des MR-63.

Depuis octobre 2016, des groupes d’étudiants des domaines du génie civil, mécanique, industriel et chimique, du design et des communications travaillent ensemble pour réaliser le projet de Polytechnique, retenu par la STM.

Baptisé Station Polytechnique Alstom, le réemploi de la voiture MR-63 défie les lois de la gravité et s’inscrit ainsi dans la lignée des rêves de l’ingénierie moderne.

Philippe Tanguy, le directeur général de polytechnique, souligne que le projet appartient notamment à l’héritage technologique de la STM auquel Polytechnique a toujours contribué.

« Comme vous le savez l’ingénierie durable fait partie intégrante de la formation dispensée entre nos murs. Ainsi Polytechnique renforce d’une autre manière son engagement dans le développement durable en recyclant et en valorisant cette voiture », souligne M. Tanguy, lors du dévoilement du don d’Alstom, le 17 mai 2018.

Un espace annexe intérieur

La voiture sera suspendue dans l’espace vide situé dans la partie donnant sur l’atrium Lorne-M-Trottier du 3e étage du pavillon Lassonde. L’idée est aussi poétique qu’audacieuse.

« À l’origine du projet des étudiants allumés portés par un désir d’innovation. Ils ont repoussé les limites des défis technologiques, financiers et logistiques » Denis Tremblay, président du conseil d’administration de la fondation de Polytechnique.

De gauche à droite : M. Carl Desrosiers, membre des CA de la Fondation de Polytechnique et de Polytechnique Montréal; Mme Isabelle Péan, présidente directrice générale de la Fondation de Polytechnique; Mme Catherine Joly Lapalice et M. Raphaël Obonsawin, étudiant; M. Philippe Tanguy, directeur général de Polytechnique Montréal ; M. Angelo Guercioni, président et directeur général d’Alstom Canada; M. Souheil Abihanna, vice président et directeur grands comptes d’Alstom Canada; M. Denis Tremblay, président du conseil d’administration de la Fondation de Polytechnique.

Des pièces seront retirées pour alléger la voiture. Une fois arrivée à destination, une folie architecturale et une audace logistique attendent les équipes du projet.

« La contrainte technique la plus difficile a été de ne pas toucher à l’intégrité structurale du pavillon sur laquelle sera soutenue la structure. La difficulté est aussi de faire rentrer le wagon à l’intérieur du bâtiment », explique Raphaël Obonsawin, représentant de la Station et étudiant à Polytechnique.

La cabine bénéficiera de la lumière qui pénètre par le mur rideau. Elle sera montée sur « une structure en forme de T. » « Des poutres en acier seront ancrées dans la dalle du 3ème étage par des ancrages chimiques. Il y aura d’autres poutres secondaires qui partiront du T pour supporter les points d’appui de la voiture », décrit M. Obonsawin.

13 tonnes seront transportées, soulevées et installées grâce aux efforts de toutes les personnes impliquées dans le projet et le don d’Alstom qui s’élève à 300 000 $.

Station Polytechnique Alstom ouvrira ses portes dès l’automne 2019.

Un îlot de bien-être

« Ce projet vise avant tout à promouvoir le bien-être et à sensibiliser la communauté étudiante à la santé mentale », M. Tanguy.

Les chiffres sont parlants. « 75 % des troubles mentaux apparaissent avant l’âge de 25 ans (groupe auquel appartiennent la plupart des étudiants universitaires). » On note aussi que « les garçons sont les plus à risque. »

Les consultations menées par le Service aux étudiants de Polytechnique et deux associations étudiantes ont mis en exergue trois facteurs importants, soit : Le stress lié aux études, la banalisation de la souffrance, la méconnaissance des services offerts et le manque d’espaces pour échanger sur d’autres sujets que les études.

« La voiture deviendra un lieu familier où il fera bon échanger et se détendre et la programmation permettra de mieux faire connaître les services d’aide offerts à Polytechnique », expliquent M. Obonsawin et Mme. Érika Lajeunesse, membres du comité Station Polytechnique.

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iphone X, une édition russe hors de prix

Redaction Avant Premiere

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Plusieurs avis trouvent que l’iphone X de base, à 1 319 $ CAD, coûte cher et propose des gadgets inutiles. Or les créateurs du luxe ne sont pas à court d’idées quand il s’agit de le rendre encore plus sophistiqué et plus clinquant. Bien évidemment, le prix monte en conséquence.

Caviar, la marque russe d’accessoires de luxe, a lancé une nouvelle ligne d’iphone X qui coûterait la modique somme 4 600 $ US. C’est une édition limitée qui s’appelle iphone X Tesla.

Apple mise sur une nouvelle génération de cellulaires qui se charge sans fils. L’édition russe a exploré la même piste pour proposer un design encore plus autonome. Comme le connote le nom, le cellulaire met de l’avant en autres son aspect écologique. La façade arrière du téléphone est munie de cellules photovoltaïques. L’autonomie énergétique est assurée aussi bien par la lumière solaire que par la lumière artificielle.

L’appareil se recharge ainsi en tout temps. Caviar mentionne qu’elle cible les personnes qui partent dans des expéditions et des aventures spéciales comme les astronautes. Mais ce n’est pas seulement cette fonction qui justifie son prix. Le iphone X est orné de cadres et de plaques en or et en fibres de carbone.

Comme les autres produits de la marque, il est possible de personnaliser son téléphone en choisissant dans une gamme de matériaux de finition. on propose la peau de crocodile, le titane, l’or massif et les incrustations en pierres précieuses.

Avec son design sophistiqué et son système de recharge iphone X Tesla pèse plus lourd que la version classique, soit 260 g versus 174 g. La marque indique aussi que le système d’exploitation iOS 11 vient avec de nouvelles fonctions.

L’édition est limitée à 999 pièces en vente sur le site web de la marque.

 

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Visiter son futur condo en réalité immersive inédite en Amérique

Hanen Hattab

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Les clients de McGill Immobilier bénéficient désormais d’un service doté d’un nouveau type de parcours 3D immersif. Avec sa plateforme CANVAS, dévoilée le 8 mai 2018, l’entreprise entame un tournant important dans la dématérialisation des processus de vente.

Les milléniaux font le beau temps de l’immobilier canadien. Selon une étude nationale récente commandée par Genworth Canada, les 20-35 ans accèdent à la propriété plus que leur aînée, et 30% ont l’intention d’acquérir une maison dans les deux prochaines années.

Une avancée technologique, lancée aujourd’hui, révolutionne le magasinage de propriété. Elle interpelle particulièrement la génération biberonnée aux jeux vidéo et au service personnalisé.

Dans le domaine de l’immobilier résidentiel, c’est une première en Amérique née d’une collaboration entre deux entreprises montréalaises à savoir McGill Immobilier et l’agence Immersive Design Studios. La technologie fait ses preuves dans l’immobilier commercial aux États Unis. Le projet de One Vanderbilt Avenue, la plus grande tour actuellement en construction à New York, l’utilise pour renforcer sa stratégie marketing qui vise des locataires de locaux commerciaux. 

«Nous  sommes  extrêmement  fiers  d’être  les  premiers  en  Amérique  à  adopter  cette technologie,  Mumbai  étant  la  seule  autre  ville  du  monde  à  avoir  recours  à  ce  système révolutionnaire pour l’immobilier résidentiel. McGill Immobilier détient d’ailleurs l’exclusivité du système CANVAS au Québec pour ses clients promoteurs, ce qui lui permettra de  se démarquer  de  façon  notable  dans  le  marché  et  de  conserver  sa  position  de  leader », a déclaré Debby Doktorczyk, propriétaire de McGill Immobilier.

On a testé le système de réalité virtuelle CANVAS dans le bureau des ventes de Charlotte Condos Société, sis au1616 rue Basin. L’effet est saisissant.

CANVAS réinvente l’expérience client

Le spectateur peut se promener dans sa nouvelle maison et scruter le moindre détail aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du complexe résidentiel. Grâce à une projection sur un écran incurvé, dans une salle obscure, le courtier immobilier répond aux questions du futur acheteur en ayant en main un outil qui illustre à l’échelle réelle ses différents choix.

Vue d’une unité du projet Charlotte. Crédit photo McGill Immobilier

Les écrans de la plateforme mesurent de 5 à 13 mètres de longueur. La sensation d’immersion est augmentée par une trame audio qui restitue notamment l’ambiance des espaces en commun. Les images projetées prennent en considération les changements du paysage urbain en représentant l’entourage des lieux tel qu’il aura l’air une fois le projet terminé.

La représentation hyperréaliste est obtenue en combinant des images de synthèse et des photographies prises par des drones. Thomas Soetens, co-fondateur de l’agence de design, note qu’on peut faire la visite des lieux accompagné de personnages virtuels avec qui on peut interagir sur la surface projetée. Cette option optimise la perception spatiale. « On peut même changer les chaînes du câble sur son  téléviseur en temps réel », s’est-il réjouit de préciser.

Le complexe résidentiel Charlotte. Crédit photo McGill Immobilier

Avec la fonction de pilote automatique, la visite guidée dévoile les vues qu’on risque d’oublier. M. Soetens a indiqué aussi que la plateforme détient le record mondial du plus grand nombre de pixels pour un écran projetant un contenu 3D.

L’appréhension de l’espace par le spectateur est quasi-naturelle en terme de vitesse de défilement et de synchronisation des sons et des mouvements. En effet, la qualité du temps de configuration de l’environnement virtuel est adaptée à la proprioception engendrant une très bonne impression de déambulation et d’interaction.

Repenser le modèle d’affaire en fonction du service client et des nouvelles technologies

« Le dispositif est plus confortable et plus hygiénique que les casques d’immersion »,  souligne Mme Doktorczyk. Il permet, en plus, de garder le contact avec le client, ce qui favorise la communication. Elle a fait remarquer, en outre, qu’il remplace plusieurs dispositifs tels que les plans et les maquettes physiques.

L’expérience est interactive et ludique. Tablette en main, le client peut marier les matériaux, revêtements et accessoires et voir le résultat instantanément.

Il peut aussi recevoir les images des angles de vues qui visualisent ses choix. Ce service lui permet de prendre le temps de décider du modèle de condo et des finitions.

Mme Doktorczyk et Kora Van den Bulcke, présidente et cofondatrice d’Immersive Design Studios, ont déclaré qu’elles sont en train d’explorer les innombrables possibilités du système afin d’optimiser l’expérience client.

M. Soetens a rapporté que Lodha Group à Mumbai a utilisé la plateforme après la vente pour montrer à ses clients la concordance du bâti avec le modèle numérique. On comprend de facto que le secteur immobilier repense ses modèles d’affaires en fonction des possibilités technologiques de la réalité immersive.

 

 

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Crédit photo McGill Immobilier
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